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Bonne nouvelle: les Français ont de nouveau envie, ou en tout cas, ils ont envie d’avoir envie: c’est l’étude 2006 «Publicité et Société» qui nous le jure.
Certes
ce n’est pas encore l’euphorie globale mais nos compatriotes envisagent
plus positivement l’avenir, tant en ce qui concerne leur situation
personnelle que la santé économique du pays.
L’envie de
dépenser progresse (71%) et lorsque l’on demande aux Français s’ils ont
«de plus en plus d’envies» 6 sur 10 répondent par l’affirmative. Un
désir parfaitement exprimé par des campagnes de publicité de plus en
plus nombreuses comme celle par exemple de Monoprix qui nous exhorte: «pas un jour sans se faire du bien».
Dans ce contexte -et c’est la deuxième bonne nouvelle- l’étude menée par Australie et Ipsos,
révèle que les grandes marques bénéficient d’une cote qui progresse.
Plus attractives (43%) qu’en 2005 (37%), elles procurent plus de
plaisir à l’achat (67%), sont plus rassurantes (62%). Un regain d
‘envie qui se déroule dans uncontexte où le pouvoir d’achat est
pourtant jugé insuffisant par encore plus de Français (77%) qu’en 2005
(74%).
Dans le Top des produits et services qui nous font
fantasmer: les voyages lointains(74%), les appareils photos numériques
(60%), les produits alimentaires du commerce équitable (59%), les CD et
DVD (56%) et les ordinateurs personnels (55%). Et tout en bas de la
liste, les téléphones mobiles dernière génération et les baladeurs mp3
(25%). Déjà trop banal sans doute?
Bref on assiste à
l’apparition d’une fringale de consommation seulement tempérée par les
moyens dont chacun d’entre nous dispose. Un comportement annonciateur
d’arbitrages, donc d’opportunités pour les marques qui sauront bien se
positionner au sein de leurs marchés, se rendre désirables, et répondre
aux envies de leurs clients. Et un enjeu vital pour la publicité.
«Il
y a deux tragédies dans la vie: l’une est de ne pas satisfaire son
désir et l’autre de le satisfaire», disait OscarWilde. Pas facile
d’être un consommateur aujourd’hui!
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