Depuis le 30 août 2004, la France est coupée en deux. A 20h20, quand résonnent les premières notes du générique de «Plus belle la vie», il y a ceux qui zappent. Et il y a ceux qui cessent toute activité normale et restent suspendus aux destinées mouvementées des habitants du Mistral. D’ailleurs, un petit tour sur l’Internet permet aux profanes de déterminer rapidement les raisons d’une telle success-story. Plusieurs pistes se profilent.
L’intrigue
Sauf qu’il n’y en a pas franchement. En revanche, les rebondissements à répétition tiennent probablement le public en haleine. Encore faut-il avoir suivi dès le début tant les personnages changent de vie, de sexualité, d’état civil au fil des épisodes.
Les personnages
Il y en a pour tout le monde. La mère de famille au bout du rouleau, le sexagénaire frétillant, la serveuse à la plastique irréprochablemaiscapabled’uneseuleetuniqueirréprochable mais capable dune seule et unique expression, le flic écorché vif et ex-alcoolique. Clichés, vous avez dit clichés? N’empêche, plus facile pour le public français de s’identifier à l’un de ces personnages.
Posté par: Morgane Craye
Publié sur: levidepoches/communication
Pour plus d'information cliquez ci-après pour lire le rapport d'innovation "le Storytelling"
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