Hubert Guillaud decrypte le livre de Yochaï Benkler « Vers La richesse des réseaux » qui montre la force des réseaux en terme de communication, d’information, de démocratie, de connaissance et de culture

Vers la richesse des réseaux

La couverture de La Richesse des réseaux de Yochaï BenklerLes Presses universitaires de Lyon viennent de faire paraître la traduction française de La Richesse des réseaux de Yochaï Benkler, ce spécialiste des sciences politiques, professeur à la Harvard University, codirecteur du Centre Berkman pour l’internet et la société.

Nous vous proposons à cette occasion de découvrir cet ouvrage, qui fait déjà figure de classique, en publiant sa longue introduction qui à l’avantage de donner un réel aperçu des modalités de l’argumentation de Yochaï Benkler… Pour lui, l’enjeu de la société de l’information repose tout entier sur la transformation du mode de production de l’information, de la communication et de la connaissance. L’émergence de l’économie de l’information en réseau nous permet de faire davantage “pour et par nous-mêmes”. Elle réorganise en profondeur l’espace public et vient contrarier l’hégémonie de la production marchande et propriétaire que nous connaissions dans la sphère de la production du savoir, de l’information et de la culture. Une transformation qui constitue, pour lui, une opportunité unique à saisir pour nos démocraties et notre société.

Après L’avenir des Idées de Lawrence Lessig, les Presses universitaires de Lyon continuent à mettre à disposition les textes fondamentaux sur les biens communs de l’information. Merci à eux !

Introduction : Un moment d’opportunité et de défi

L’information, la connaissance et la culture sont des piliers essentiels de la liberté et du développement humain. La manière dont elles sont produites et échangées au sein de nos sociétés influe notoirement sur notre perception de l’état du monde, tel qu’il est et pourrait être, sur la nature des entités décidant de ces questions et sur la manière dont nous pouvons, en tant que sociétés et États, parvenir à comprendre ce qui peut et doit être fait. Depuis plus de cent cinquante ans, les démocraties modernes et complexes reposent en grande partie, pour ces fonctions élémentaires, sur une économie industrielle de l’information. Ces quinze dernières années, nous avons commencé à assister à un changement radical dans l’organisation de la production de l’information. Grâce à l’évolution techno lo gique, nous commençons à observer une série d’adaptations économiques, sociales et culturelles, qui permettraient une transformation radicale de la manière dont nous organisons l’environnement informationnel que nous occupons en tant qu’individus autonomes, citoyens et membres de divers groupes culturels et sociaux. Il semble aujourd’hui dépassé de parler de « révolution Internet ». Dans certains cercles universitaires, c’est même tout bonnement naïf. Il ne devrait pourtant pas en être ainsi. Les changements apportés par l’environnement informationnel en réseau sont profonds. Ils sont structurels. Ils touchent aux fondements même de la manière dont les marchés libres et les démocraties libérales ont coévolué pendant près de deux siècles.

La série de changements au niveau des technologies, de l’organisation économique et des pratiques sociales de production de l’information a créé de nouvelles opportunités de production et d’échange de l’information, de la connaissance et de la culture. Ces changements ont accru le rôle de la production hors marché et non propriétaire, qu’elle soit le fruit d’individus isolés ou d’initiatives collectives, mises en œuvre dans le cadre d’un large éventail de collaborations plus ou moins étroites. Ces nouvelles pratiques émergentes ont rencontré un énorme succès dans des domaines aussi divers que la conception logicielle ou le reportage d’investigation, la vidéo d’avant-garde ou les jeux en ligne multijoueurs. Ensemble, ils contribuent à l’émergence d’un nouvel environnement informationnel, offrant aux individus la liberté d’endosser un rôle plus actif qu’ils ne pouvaient le faire par le passé, dans l’économie industrielle de l’information du vingtième siècle. Cette nouvelle liberté s’annonce très prometteuse : c’est une nouvelle dimension de liberté individuelle, une plate-forme propice à une meilleure participation démocratique, un support favorisant une culture plus critique et plus réfléchie, et, dans une économie mondiale qui dépend de plus en plus fortement de l’information, c’est un mécanisme propice au développement humain sur toute la planète.

L’élargissement du champ d’action pour la production hors marché, individuelle ou collective, de l’information et de la culture, fait toutefois peser une menace sur les acteurs de l’économie industrielle de l’information. En ce début de vingt-et-unième siècle, nous nous trouvons au cœur d’une bataille autour de l’écologie institutionnelle de l’environnement numérique. Nombre de lois et institutions (concernant des domaines aussi vastes que les télécommunications, les copyrights ou la régulation du commerce international, mais également des points de détail tels que les règlements relatifs à l’enregistrement des noms de domaine ou la question de savoir si les récepteurs de télévision numérique devront légalement posséder un code d’accès) sont soumises à des interprétations très di verses, afin de faire pencher la balance en faveur de telle ou telle façon de procéder. L’issue de ces batailles au cours de la prochaine décennie aura probablement un impact significatif sur notre perception du monde. Elle déterminera également l’ampleur et les vecteurs de l’influence que nous exercerons – en tant qu’individus autonomes, citoyens et membres actifs de diverses cultures et communautés – sur la perception que nous avons ou que les autres ont du monde tel qu’il est ou tel qu’il pourrait être.

L’émergence de l’économie de l’information en réseau

Les économies les plus évoluées du monde actuel ont opéré deux mutations parallèles qui, paradoxalement, permettent d’empêcher la production marchande de freiner la mise en œuvre des valeurs politiques qui sont au cœur des sociétés libérales. La première mutation, engagée depuis plus d’un siècle, s’articule autour d’une économie centrée sur la production de l’information (services financiers, comptabilité, logiciels, science) et la production culturelle (films, musique), ainsi que sur la manipulation des symboles (de la fabrication de chaussures de sport à leur commercialisation sous une marque donnée, puis à l’élaboration de la signification culturelle du Swoosh, le logo de Nike en forme de virgule). La seconde mutation est l’instauration d’un environnement communicationnel basé sur l’utilisation de processeurs bon marché, dotés de capacités de calcul élevées, interconnectés au sein d’un réseau omniprésent, phénomène que nous associons à Internet. C’est cette seconde mutation qui permet d’accroître le rôle de la production hors marché dans le domaine de la production informationnelle et culturelle, organisée selon un schéma nettement plus décentralisé que ce qu’il était au vingtième siècle. La première mutation implique que ces nouveaux schémas de production (hors marché et radicalement décentralisée) émergeront (si tant est qu’ils y soient autorisés), au cœur plutôt qu’à la périphérie, des économies les plus évoluées. Elle devrait permettre aux productions et aux échanges sociaux de jouer, parallèlement à la production marchande et basée sur la propriété, un rôle beaucoup plus important qu’ils ne l’ont fait jusqu’ici dans nos démocraties modernes.

La première partie de cet ouvrage a pour objectif de formuler un certain nombre d’observations économiques fondamentales. L’observation première est que nous assistons à l’avènement d’une nouvelle étape dans l’évolution de l’économie de l’information, que j’appelle « économie de l’information en réseau ». Celle-ci vient supplanter l’économie de l’information industrielle, qui a caractérisé la production de l’information depuis environ la seconde moitié du dix-neuvième siècle jusqu’à la fin du vingtième. L’économie de l’information en réseau est caractérisée par le fait que l’action individuelle décentralisée (en particulier l’action collective et coordonnée, innovante et importante, mise en œuvre par le biais de mécanismes non marchands, distribués sans restriction, ne reposant pas sur des approches stratégiques propriétaires) joue un rôle beaucoup plus important qu’elle ne l’a fait, ou n’aurait pu le faire, par le passé, dans le cadre de l’économie de l’information industrielle. Ce changement est encouragé par l’évolution des technologies de fabrication des équipements informatiques, et l’effet d’entraînement dont bénéficient les techno logies de communication et de stockage. La baisse des prix des équipements de traitement de l’information, de communica tion et de stockage a, de manière très pragmatique, mis les moyens matériels de production de l’information et de la culture à la portée d’une fraction significative de la population mondiale (environ un milliard de personnes à travers le monde). Depuis le milieu du dix-neuvième siècle, la principale caractéristique de la communication et de la production informationnelle et culturelle résidait dans le fait que toute communication efficace entre des sociétés et régions du monde de plus en plus étendues, représentant les entités politiques et économiques importantes de l’époque, requérait des investissements matériels toujours plus grands. Il devint alors indispensable de faire appel à des presses mécaniques à grand tirage, au système télégraphique, à de puissants émetteurs- récepteurs de radio diffusion, puis de télévision, au câble et au satellite, ainsi qu’à l’ordinateur central, pour produire l’information et la communiquer à des échelles allant bien au-delà du niveau local. Il ne suffisait plus de vouloir communiquer avec les autres pour pouvoir le faire. Au cours de cette période, la production de l’information et de la culture adopta par conséquent un modèle plus industriel que ne le nécessitait l’économie de l’informat
ion en tant que telle. L’essor de l’environnement communicationnel en réseau, médiatisé par ordinateur, a changé cet état de fait. Aujourd’hui, les moyens matériels nécessaires à la production et à la communication efficace de l’information sont désormais détenus par un nombre d’individus proportionnellement bien supérieur au nombre d’individus propriétaires des principaux moyens de production et d’échange de l’information il y a seulement deux décennies.

Grâce à la suppression des contraintes physiques pesant jusqu’alors sur la production de l’information, la créativité humaine et précisément l’économie de l’information sont devenues les principaux éléments structurants de la nouvelle économie de l’information en réseau. Ces éléments diffèrent largement du charbon, de l’acier et du travail manuel, qui, au siècle passé, furent les emblèmes de l’économie industrielle et ont structuré notre approche fondamentale de la production économique. Ils permettent de formuler trois observations sur le système émergeant de la production d’information. Premièrement, les approches stratégiques non propriétaires ont toujours joué un rôle plus important dans la production de l’information que dans la production de l’acier ou des automobiles, même lorsque l’économie de la communication privilégiait les modèles industriels. L’éducation, les arts et les sciences, le débat politique et la controverse théologique ont toujours été beaucoup plus fortement imprégnés de motivations non commerciales et mis en œuvre par des acteurs extérieurs au marché, que l’industrie automobile par exemple. À l’heure où est supprimé l’obstacle matériel, qui avait tendance à sou mettre largement notre environnement informationnel à des stratégies propriétaires et commerciales, ces motivations et formes organisation nelles non marchandes et non propriétaires devraient en principe gagner en importance vis-à-vis du système de production de l’information.

Deuxièmement, nous assistons en réalité à l’essor d’une production hors marché dont l’importance grandit. Un individu peut désormais con tacter, informer ou instruire des millions d’autres personnes à travers le monde. Un tel rayon de portée était autrefois inaccessible aux individus, quelles que soient leurs motivations, sauf s’ils canalisaient leurs efforts par le biais d’organisations commerciales, ou d’initiatives philanthropiques ou financées par des fonds publics. Chacune de ces initiatives étant désormais accessible à tout individu connecté au réseau, où qu’il se trouve sur la planète, on a assisté à l’émergence d’effets coordonnés par lesquels des actions individuelles conjuguées, même involontairement, produisent l’effet coordonné d’un nouvel environnement informationnel particulièrement riche. Il suffit d’effectuer une recherche sur Google, portant sur n’importe quel thème, pour constater que le « bien informationnel » obtenu en réponse à une requête donnée résulte des effets coordonnés d’actions non coordonnées de la part d’un grand nombre d’individus ou d’organisations dont les motivations (commerciales ou non commer ciales, dans un cadre public ou privé) sont extrêmement diverses.

Troisièmement, le phénomène sans doute le plus radical, le plus nouveau, et le plus difficile à croire pour l’observateur, réside dans l’essor d’initiatives collectives efficaces et à grande échelle (production collaborative de l’information, de la connaissance et de la culture). Ces initiatives sont notamment caractérisées par l’émergence de logiciels libres et gratuits. Depuis peu, nous constatons l’expansion de ce modèle non seulement sur nos principales plates-formes logicielles, mais au-delà de celles-ci, dans chaque domaine lié à la production de l’information et de la culture (et cet ouvrage explore maints domaines à cet égard), de la production collaborative d’encyclopédies à la diffusion d’actualités et de commentaires, en passant par le divertissement immersif.

Il est aisé de passer à côté de ces changements. Ils vont en effet à l’encontre de nos intuitions économiques les plus basiques, formulées dans le contexte de l’économie industrielle, à une époque où la seule alternative sérieuse envisagée était le communisme d’État. Cette alternative est presque universellement considérée aujourd’hui comme peu attrayante. L’indéniable succès économique des logiciels libres a incité certains grands économistes à tenter de comprendre pourquoi plusieurs milliers de développeurs de logiciels libres, connectés les uns aux autres de manière informelle, réussissent à rivaliser avec Microsoft sur son propre terrain et à produire un système d’exploitation aussi performant que GNU/Linux. Les publications, de plus en plus nombreuses et fidèles à leurs objectifs, se sont jusqu’ici intéressées aux logiciels et aux particularités des communautés de développeurs de logiciels libres et gratuits. La notion d’« innovation guidée par l’utilisateur » de Eric von Hippel a cependant permis d’élargir la réflexion et de se pencher sur la manière dont la créativité et les besoins individuels guident l’innovation au niveau individuel, et
sa diffusion sur des réseaux d’individus de même sensibilité. Les implications politiques des logiciels libres revêtent une importance capitale pour la Free Software Foundation (Fondation américaine pour le logiciel libre) et pour son fondateur Richard Stallman. Elles ont été exposées par Eben Moglen avec un remarquable esprit de provocation et de perspicacité. Le logiciel libre ne constitue qu’un exemple notoire d’un phénomène beaucoup plus vaste. Comment cinquante mille internautes bénévoles en arrivent-ils à corédiger et diffuser gratuitement Wikipedia, l’alternative en ligne la plus sérieuse à la célèbre Encyclopedia Britannica ? Pourquoi 4,5 millions d’internautes bénévoles offrent-ils la puissance inutilisée de leur ordinateur pour créer le plus puissant des superordinateurs existants dans le cadre du projet SETI@home ? En l’absence de modèle analytique incontesté pour expliquer ces phénomènes, nous avons tendance à considérer ces derniers comme des curiosités, des modes éphémères, revêtant éventuellement une certaine importance pour tel ou tel segment de marché. Nous devrions au contraire essayer de les apprécier pour ce qu’ils sont : un nouveau mode de production émergent au cœur des économies les plus évoluées de la planète, celles qui bénéficient des plus amples connexions informatiques et pour lesquelles les biens et services informationnels occupent désormais un rôle prépondérant.

Les êtres humains sont depuis toujours mus par diverses motivations. Nous agissons à la fois de manière instrumentale et non instrumentale. Nous agissons pour obtenir un profit matériel, mais également pour notre bien-être psychologique et notre plaisir, et pour tisser des liens sociaux. Il n’y a là rien de nouveau ni de surprenant, sauf peut-être pour certains économistes. Dans l’économie industrielle d’une manière générale, et l’économie de l’information industrielle en particulier, les projets de réalisations pouvant être utiles et dignes d’intérêt pour le plus grand nombre se trouvaient entravés par l’importance du capital physique nécessaire à leur mise en œuvre. De la machine à vapeur à la chaîne de montage, de la presse rotative à imprimer au satellite de communication, les contraintes financières étaient telles que la simple volonté d’entreprendre une action ou un projet suffisait rarement pour passer au stade de la concrétisation. Le financement du capital physique nécessaire orientait alors les actions et projets à forte intensité de capital vers une stratégie de production et d’organisation susceptible de justifier ces investissements. Dans les économies de marché, cela impliquait une orientation vers la production marchande. Dans les économies administrées par l’État, cela impliquait une orientation de la production vers les objectifs fixés par la bureaucratie d’État. Dans l’un ou l’autre cas, la liberté individuelle concrète de coopérer avec autrui pour réaliser des projets dignes d’intérêt était limitée par l’ampleur des exigences en termes de capital nécessaire.

Dans l’économie de l’information en réseau, le capital matériel nécessaire à la production est largement réparti dans toute la société. Les ordinateurs personnels et les connexions au réseau sont omniprésents. Cela ne signifie pas qu’ils ne peuvent pas être utilisés à des fins commerciales, ou que les individus cessent tout à coup de rechercher des opportunités elles aussi commerciales. Cela signifie simplement que si quelqu’un, quelque part, parmi le milliard d’êtres humains déjà connectés, et en fin de compte parmi tous ceux qui seront connectés demain, souhaite initier un projet nécessitant de la créativité humaine, un ordinateur et une connexion au réseau, il ou elle peut désormais le faire, seul ou en collaboration avec d’autres. Il ou elle possède déjà le capital nécessaire ; à défaut de le posséder seul, il le détient au moins collectivement avec d’autres individus agissant sur la base de motivations complémentaires. Ainsi, les individus peuvent désormais réaliser eux-mêmes beaucoup plus de choses intéressantes à leurs yeux, en interagissant socialement les uns avec les autres, en tant qu’êtres humains et êtres sociaux, plutôt qu’en tant qu’acteurs du marché par le biais d’un système de prix. Parfois, dans des conditions que je préciserai de manière détaillée, ces collaborations hors marché peuvent s’avérer plus propices à la prise d’initiative, et permettre aux individus créatifs de travailler plus efficacement sur des projets informationnels que ne le feraient les mécanismes et organisations traditionnels du marché. Le secteur non marchand de la production de l’information, de la connaissance et de la culture, s’est ainsi épanoui au sein de l’environnement en réseau, s’appliquant à tout projet susceptible de naître de l’imagination des nombreux individus connectés. Les fruits de cette collaboration ne sont alors pas considérés comme des biens de propriété exclusive. Ils sont au contraire soumis à une éthique du libre partage, éthique de plus en plus solidement établie, ouverte à tous les autres pour développer et étendre les projets existants, ou pour initier leur propre projet.

L’existence et l’importance de la production hors marché étant devenues largement contre-intuitives pour les populations des économies marchandes de la fin du vingtième siècle, la première partie de cet ouvrage (« L’économie de l’information en réseau ») est assez détaillée et technique ; dépasser ce que nous « savons » intuitivement nécessite en effet une analyse rigoureuse. Les lecteurs peu rompus à l’analyse économique devraient au moins lire l’introduction de cette partie, les paragraphes intitulés « Lorsque la production informationnelle rencontre le réseau informatisé » et « La diversité des stratégies dans le système actuel de
production informationnelle » du chapitre 1, ainsi que les études de cas du chapitre 2. Ces pages devraient en effet fournir un aperçu suffisant de ce que j’entends par « diversité des stratégies de production de l’information » et par « émergence d’une production individuelle et collective hors marché », concepts servant de base aux chapitres de cet ouvrage portant sur les aspects les plus normatifs. Les lecteurs véritablement sceptiques quant à la possibilité de voir s’instaurer une production hors marché viable et efficace, constituant dans de nombreux cas une stratégie efficace pour la production de l’information, de la connaissance et de la culture, devraient en revanche prendre le temps de lire la première partie de cet ouvrage dans son intégralité. L’émergence de cette opportunité et de ces pratiques est en effet au cœur même de mes allégations concernant la manière dont les engagements démocratiques se traduisent par des expériences vécues dans l’environnement en réseau, et constitue le fondement factuel de la discussion politico-théorique et institutionnelle légale développée dans le reste de l’ouvrage.

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