Vendredi dernier lors de Paris 2.0, à l’invitation d’USEO, Alain Garnier(Jamespot), David Bourgeois (Blogspirit), Emmanuel Douaud (Seemy), Eric Dos Santos (Feedback 2.0), Fabienne Vandekerkove (Knowledge Plaza),Laurent Pantanacce (Bluekiwi) et Vincent Bouthor (Jalios) ont débattu autour de l’opportunité de s’appuyer sur un pilote pour développer les usages autour des réseaux sociaux.
Beaucoup d’entreprises se posent aujourd’hui la question du « comment » : comment convaincre en interne de l’enjeu à appréhender cette évolution du web, comment engager son entreprise dans une démarche de dialogue (interne ou externe). L’avènement du Saas permet de mettre en œuvre très rapidement une plateforme de dialogue : les barrières technologiques sont aplanies. Mais innover au sein de l’entreprise n’est pas chose aisée pour autant. Est-il opportun ou non de commencer par un déploiement à échelle réduite : un pilote ?
Les photos de Paris 2.0 sont disponibles sur Flickr
Mais qu’entend-t-on exactement par un « pilote » ? Alain G. fait remarquer que ce terme peut porter à confusion puisqu’il était utilisé autrefois pour valider une technologie. Aujourd’hui, ces solutions sont devenues des services en ligne. Propos qu’il renforce en précisant que les usages ne peuvent se développer qu’en situation réelle.
Enseignement n°1 : un pilote n’est pas un essai technico-fonctionnel, il porte sur les usages et se déroule en condition réelle.
Fabienne V. complète par le constat que les usages développés initialement localement ne sont pas nécessairement représentatifs de ceux qui se développeront ailleurs dans l’organisation. Il est important que l’entreprise se laisse surprendre.
Enseignement n°2 : Un pilote n’est pas systématiquement représentatif
Doit-on respecter des pré-requis sur la taille de la communauté impliquée dans le pilote ? Pour Alain G., avoir une 100aine de participants est un facilitateur. Tous s’accordent sur le fait que cela dépend des usages et du contexte, le principal est d’inscrire le dialogue dans l’opérationnel, de s’assurer qu’il contribue à l’atteinte des objectifs business de chacun.
Doit-on respecter des pré-requis sur la taille de la communauté impliquée dans le pilote ? Pour Alain G., avoir une 100aine de participants est un facilitateur. Tous s’accordent sur le fait que cela dépend des usages et du contexte, le principal est d’inscrire le dialogue dans l’opérationnel, de s’assurer qu’il contribue à l’atteinte des objectifs business de chacun.
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SOURCE : blog.useo.net
PAR: alexis mouthon
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