Caroline HUGONENC, Directrice des études et de la Prospective Digitale de ISOBAR à présenté les 5 tendances digitales

 

 

Le virtuel s'ouvre dans le réel pour le prolonger et l'enrichir: Techno Réalité

 

Ces changements s'opèrent déjà via la vidéo surveillance ou encore par la pose de capteurs pour mesurer le trafic routier, la pollution sonore ou atmosphérique. Certaines de ces technologies sont déjà utilisées. Un site américain http://nyc.everyblock.com/ propose même d'explorer son quartier.

Le téléphone devient la passerelle du réel au virtuel grâce à la réalité augmentée et à la géolocalisation, illustré par l'exemple de l'application du streetmuseum.com

Les vitrines, les magasins ou les affiches proposent de nouvelles expériences interactives.

Et enfin les lieux sont connectés aux réseaux sociaux, Big Ben @big_ben_CLOCK ou Notre Dame ont leur compte Twitter.

 

 

 

La contraction du temps: Fluid Life

 

Caroline HUGONENC  en précise l' effet sur notre quotidien,  par exemple nous sommes en mesure "de travailler 12 minutes sans interruption par des messages de plus en plus fréquents, réclamant une réponse rapide".

Du fait de la convergence et de la puissance des réseaux sociaux, la connexion est possible de tous les lieux, et la géolocalisation devient un paramètre essentiel, la présence est signalée sur Places, Foursquare…Google a développé la recherche intuitive, Flipboard est apparu sur Ipad.

 

Antoine Levêque  DG de Marvellous explique la convergence ici

 

 

 

Everything is social:

 

La puissance des réseaux est indiscutable: 250 millions de joueurs sont dénombrés sur le réseau Facebook, Farmville réunit  à lui seul 83 millions de joueurs. Une personne utilisant le bouton like partage ses goûts avec ses amis car selon Isobar les likers ont en moyenne 340 amis. Ces amis à qui les utilisateurs peuvent et pourront consulter leur avis sur un achat,  afficher son achat grâce aux fonctionnalités shopping. Le développement  d'Opengraph, le nouveau protocole Facebook simplifiera la diffusion de contenu sur son profil Facebook comme l'explique ici le DG de Noyz, Aziz Haddad

Pour les marques il s'agit de développer du contenu intéressant et divertissant (brand content) pour échanger avec le consommateur sur les réseaux sociaux mais au delà sur les applications.

 

 

 

L'individu exprime sa personnalité: All about me

 

Selon l'etude Scanblog, 70% des internautes français ont déjà tapé leur nom sur un moteur de recherche. Ils souhaitent construire leur notoriéte (personal branding) et dévoilent de plus en plus leur vie privée en ligne. Mais 10% d'internautes ont été victime d'usurpation d'identité (selon Verisign mars 2010), il semblerait qu'il y ait de plus en plus pour certaines catégories d'internautes, la volonté de reprendre leur anonymat.

Les individus veulent être reconnus et se sentir uniques mais pour bénéficier des avantages, ils doivent accepter de dévoiler qui ils sont.

Selon l'agence " les marques doivent répondre aux aspirations des consommateurs en étant plus transparentes sur la collecte des données personnelles et leurs utilisations".

 

 

 

Co- création? Economie relationnelle

 

De nouveaux éco systèmes relationnelle basé sur le mode collaboratif peuvent créer de la valeur, comme le site comment ça marche par exemple car réalisé par des experts

Il arrive également que des internautes se regroupent pour béneficier d'avantages comme pour acheter une destination de voyage par exemple.

Mais ou s'arrête l'échange, les consommateurs vont ils remplacer les services marketing des marques?  Voir la réponse ici de Florence Trouche, Présidente d'Isobar.

 

source = isobar.

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