" Privilégier la coopération est essentiel, mais ne peut en aucun cas confiner à la pensée de groupe. Pour se prémunir contre cela, huit de ses symptômes sont à repérer : l’illusion d’invulnérabilité qui conduit à des risques sous-estimés ; la rationalisation qui interdit toute remise en question des décisions antérieures ; la croyance à la moralité inhérente du groupe, sans ouverture à l’autocritique ; une perception stéréotypée des groupes extérieurs ; la pression à la conformité ; l’autocensure chez les membres qui ne partagent pas l’opinion majoritaire ; l’illusion d’unanimité et les « les gardes de l’esprit » qui, tels des gardes du corps, protègent les dirigeants des informations désagréables à entendre. Ces écueils évités, le chemin de la coopération est très performant."
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