
Thomas a voyagé de juillet à novembre 2017, en aménageant son itinéraire en fonction des rencontres et retours des contacts qu’il prenait auprès de ceux qu’il a nommés « heroes », des acteurs du changement sortis de l’anonymat par la grâce de son petit tour d’Europe. We Can Be Heroes est le résultat de ses pérégrinations, entretiens au long cours qu’il a entièrement réalisés et mis en ligne : du logo à la carte en passant par les photos et le site internet, tout est de lui. Son idée ? Aller à rebours des discours un peu trop formatés de la « start-up nation », pour rencontrer des gens qui, comme lui, ne cherchent pas forcément à faire carrière mais plutôt à œuvrer à leur façon, sans en faire trop côté buzz, pour « l’engagement citoyen et l’innovation sociale ».
Changer la donne est possible
Intégration des migrants à Berlin, fablab à Budapest, coopérative sociale en Italie de récup’ de vêtements, squatt d’un cinéma abandonné pour en faire un labo culturel et citoyen… Les initiatives sont diverses, tout comme le sont les porteurs de ces projets – ni tous jeunes, ni tous politisés… Ils dessinent ce que Thomas appelle « le non-profil de l’entrepreneur ». Ces héros ordinaires « cassent l’image du superhéros ». Ils montrent que changer la donne est possible : « Ces gens font plein de choses et arrivent à monter leur projet en s’entourant collectivement. Si ça pouvait donner des clés aux gens qui ont ce genre d’envies… », dit Thomas.

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