LES PIEDS SUR TERRE, SE REGENERER DANS LA NATURE #JOURDELATERRE

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QUAND ON A LES PIEDS SUR TERRE…

Nous souhaitons une bonne Journée Mondiale de la Terre à tous les terriens. 🌍 Prenez un instant, fermez les yeux, souvenez vous d'un moment de bonheur sur terre au contact de la nature.

La nature permet la reconnexion avec soi, avec sa nature profonde et la reconnexion au monde, à plus grand que soi…

Aller dans la nature c'est prendre le temps, décompresser et lâcher prise pour ressentir des sensations de plénitude et de sérénité.

Quel sentiment agréable que de se retrouver au coeur de la nature. Ce moment nous procure du plaisir parce que on se sent accueilli. Protégé par les grands arbres, à l'ombre du soleil puis à la lumière de la lune. La nature nous veut du bien, nous sommes la nature.

En Sécurité.

On se retrouve seul avec soi même, avec toutes les facettes de son être. J'habite là. Je suis là. Je suis moi.

Apaisé. On pense à ceux qu'on aime, ceux qui nous ressemblent, ou qui nous enrichissent par leur différence. On finit par se sentir joyeux, léger. De bonne humeur.  Il fait bon vivre ici, maintenant, ensemble sur terre.

Alors on se prend à imaginer d'autres façons d'être sur terre….

Comment habiter sur terre sans être dans la prédation du vivant ? La prédation au bureau, dans son assiette, dans son placard. Quelle violence quand on y pense.

Ça doit bien être possible de vivre à nouveau proche de la nature, de vivre au rythme des saisons, de vivre à son rythme. Ralentir. Se reposer. Se poser. Etre présent. Pour son patron. Pour ses enfants, son mari, ses amis. Pour le voisin.

Ne pas exclure les arbres qui depuis des centaines années en ont vu passer des humains…ne pas exclure les générations futures qui doivent aussi profiter de tout ça…ne pas exclure ceux qui doivent fuir leur pays ou leur maison. Penser aux vers de terre sous terre, aux oiseaux dans le ciel, aux dauphins dans les océans, aux bactéries sur notre peau, dans notre estomac. Nous sommes vivants de toutes ces vies.

Mais comment s’y prendre quand on ne vit pas au contact de la nature qui nous nourrit ? A qui faire confiance pour non seulement protéger la nature mais en prendre soin pour qu’elle prolifère dans toute sa diversité, sa profusion, sa beauté ? Comment trouver la force en soi de protéger le vivant ? Par ou commencer ? 

❤️ Voici 3 idées d'ateliers #noussommesvivants pour vous reconnecter à vous même aux autres et à la nature

1- Adopter de nouveaux comportements ce n'est pas facile. Pour prendre conscience des facteurs inconscients du changement de comportement avec la fresque du facteur humain, c'est par ici https://lnkd.in/eRKqVtEe

2- Il faut vivre pleinement ses émotions, même au travail. Pour développer son intelligence émotionnelle avec le manège des émotions c'est par ici https://lnkd.in/ev8QxmzJ

3- Comment vivrons nous demain ? Pour se projeter dans un futur ou il fait bon vivre avec la fresque des imaginaires c'est par ici https://lnkd.in/eYmwgFjK

Choisissez votre date ! L'agenda avec l'ensemble des sessions découverte est ici https://lnkd.in/eaEAUjPA #earthday

❤️ Vous pouvez aussi contribuer au business model canvas de l'entreprise régénérative #noussommesvivants De l'agriculture régénérative au business model canvas de l'économie régénérative 
 

EN FINIR AVEC PREDATION DU VIVANT #REGENERATION

A l’heure où les enjeux écologiques imposent des changements de comportements, osons explorer des changements de comportements profond au delà des petits gestes. 👉 Une note de réflexion a lire ici https://lnkd.in/etQRjKAa

🦖La source de la disparition du vivant réside dans les relations que nous les humains entretenons avec la nature. La prédation sur les ressources naturelles détruisent aussi bien les écosystèmes naturels qu'humains.

🤡 Le stress est un facteur explicatif des rapports de prédation au sein d'un groupe social dans son environnement. Un lien peut être fait entre stress environnemental (réduction des ressources) et stress social (réduction des capacités d'adaptation). 

👀 Nous devons prendre conscience des rapports de prédation que nous entretenons. En prendre conscience pour pouvoir mieux vivre ensemble sur terre. C est possible via la fresque du facteur humain. #facteurhumain

🦋 Face à la nécessité de poser la régénération du vivant comme priorité des activités humaines, face à la nécessité de coopérer pour réussir dans un temps court…la prédation doit appartenir au monde d'avant ! #predation #vivant #regeneration

Comme je rappelais dans cette note, j'ai créé Nous Sommes Vivants suite à l'appel de Baptiste Morizot "nous sommes le vivant qui se défend".  Le sujet de la prédation des humains sur le vivant m'a beaucoup apporté. Ci dessous deux notes de réflexion et LE REPLAY  des 2 ans de l'association qui a porté sur cet enjeu.

  • Les rapports de prédation, un jeu périlleux de domination entre les humains et envers la nature https://lnkd.in/gvPK2tnr
  • Quand la peur de l'autre s'installe, la guerre de tous contre tous s'enclenche et la société se paralyse sans perspectives d'évolution heureuse https://lnkd.in/gkjNKWFy

L'association Nous Sommes Vivants porte la transition écologique dans les entreprises via un réseau de consultants en innovation & transformation. Notre approche pour porter la transition écologique dans les entreprises, c'est la régénération. Notre manifeste

L'ÉCOLOGIE EST A GAUCHE DE L'ÉCHIQUIER POLITIQUE 

Pour comprendre pourquoi les Français réduisent encore souvent l'écologie à la protection de environnement, alors que la lutte environnementale est intrinsèquement liée aux luttes sociales, revenons brièvement sur l'histoire de l'écologie politique. 

Si le socialisme, qui vise à améliorer le sort des populations en particulier via la redistribution des richesses et l'égalité sociale, est apparu désirable par les classes ouvrières dès son apparition au 19ème siècle avant d'obtenir l'adhésion d'autres classes sociales par la suite. Ce n'est pas le cas de l'environnementalisme qui apparait lui aussi au 19ème siècle sous la forme d'un combat politique plus confidentiel en faveur des droits de l'environnement, et parfois contre les droits humains. 

Ainsi en 1864, George Perkins Marsh publie L'Homme et la Nature la première analyse systématique de l'impact destructif de l'humanité sur l'environnement, qui devient un travail de référence pour le mouvement environnementaliste. Une pierre majeure a été posée par George Sand qui a été à l’origine de la protection de la forêt de Fontainebleau. Elle a ainsi écrit, en 1872, un texte pionnier sur ce qui est aujourd'hui l'écologie, presque prophétique quant aux possibles ravages de l'Homme sur la nature. Elle annonce que la déforestation assèche la planète, elle pointe (déjà) la surexploitation des ressources, la déforestation en Amazonie… La forêt, à ses yeux, est un bien incessible, propriété de l'humanité, non de l'Etat ou des riches. Elle obtiendra gain de cause au terme de ce combat qui fait d'elle la première des écoféministes nous rappelle  dans son livre. 

Mais l'écologie politique ne se résume pas à la pensée environementaliste ou aux combats des droits à l'environnement. Murray Bookchin, pionnier de l'écologie politique, dans les années 1950-60 fut un des premiers penseurs à intégrer la dimension sociale et politique à la question écologique et à envisager l’écologie comme levier d’opposition au capitalisme. "Dans mon esprit, écologie a toujours signifié écologie sociale : la conviction que l’idée même de dominer la nature découle de la domination de l’humain par l’humain, que ce soit des femmes par les hommes, des jeunes par leurs aînés, d’un groupe ethnique par un autre, de la société par l’État, de l’individu par la bureaucratie, aussi bien que d’une classe économique par une autre ou d’un peuple colonisé par une puissance coloniale. Selon moi, l’écologie sociale doit commencer sa conquête de la liberté non seulement à l’usine, mais aussi au sein de la famille ; non seulement dans l’économie, mais aussi dans le psychisme ; non seulement dans les conditions matérielles de la vie, mais également dans ses conditions spirituelles."

En France, l'écologie politique a fait de René Dumont, candidat à la présidence de la République française en 1974, son premier porte-parole. Il va faire connaître la pensée écologiste en politique à la télévision dans les années 70, avec une pomme et un verre d'eau, pour leur expliquer avec des mots tout simples combien ces ressources sont précieuses et en péril. René Dumont considérait que le développement n'était pas une question d'argent (problème économique), de système social, ni de techniques (engrais, semences), mais plutôt la résultante d'un équilibre entre les trois. Il soutenait même que les relations sociales constituent les bases sur lesquelles reposent une agriculture et un développement industriel de qualité.

50 ans plus tard le discours est toujours le même, celui d'un développement dans les limites planétaires qui nécessité la décroissance. La sortie du capitalisme et la décroissance ne seront jamais un projet collectif librement choisi. Il s'agit de proposer une nouvelle prospérité sans croissance, c'est a dire pilotées avec d'autres indicateurs marquant les progrès. Et de montrer comment l’écologie peut dénouer très concrètement la vie des gens. Bref, innover pour proposer des alternatives aux collaborateurs comme aux consommateurs.

Timothée Parrique réunit les deux points de vue en nous projetant dans le modèle économique post croissance qui adviendra après une phase de décroissance. Un modèle économique qu'il décrit comme stationnaire et en harmonie avec la nature, ou les décisions prises ensemble pour que les richesses soient équitablement partagées afin de pouvoir tous prospérer sans croissance (source)Il incite à construire une société régénérative à l'issue de la réinvention totale de notre modèle de société pour prospérer dans la post croissance (shéma). 

Lire le reste de la note Pour être populaire l'écologie doit faire sa révolution culturelle en retrouvant ses fondamentaux. Le vivant est sur toutes les lèvres. #noussommesvivants

Pour les éco anxieux, ca se passe par là

 

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