isualisation de l'écosystème de la régénération en France sous forme de réseau mycélien, reliant 280 acteurs à travers les 6 étapes de la chaîne de valeur du conseil.

L’ÉCOSYSTÈME DE LA RÉGÉNÉRATION FRANÇAIS SE PORTE T’IL BIEN ?

TOUT SAVOIR SUR LE RÉGÉNÉRATIVE CIRCLE ÉCOSYSTÈME (PDF)

L’INTENTION DU RÉGÉNÉRATIVE CIRCLE ÉCOSYSTÈME


Nous sommes vivants qui organise les lauriers de la régénération souhaite contribuer à un écosystème d’accélération des projets régénératifs en réunissant les acteurs de la régénération dans un REGENERATIVE CIRCLE ÉCOSYSTÈME : en deux journées de mise en dynamique (même journée dupliquée) puis dans un parcours de 5 jours animé par nos experts au fil des 5 ateliers de notre business modèle régénératif. Le 4 décembre était la première journée. Prochaine date le 30 Janvier. Puis montée à bord sur un an.

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AGENDA 4 DÉCEMBRE ET 30 JANVIER

Merci de compléter votre fiche dans le fichier consolidé des acteurs de la régénération et de réfléchir à votre positionnement sur miro dans la chaîne de valeur de l’accompagnement des entreprises à visée régénérative. Voir compte rendu de la journée du 4 décembre ci dessous.

  • MATIN : L’ÉCOSYSTÈME ACTUEL
    • L’INTENTION DU PROJET PROPOSÉ AU COLLECTIF
    • LE MAPPING DE L’ÉCOSYSTÈME DE LA RÉGÉNÉRATION
    • LES GRANDS ENJEUX ACTUELS + FREINS À COLLABORER
  • APRÈS MIDI : L’ÉCOSYSTÈME FUTUR
    • L’AMBITION COLLECTIVE AVEC FREINS ET LEVIERS
    • SOLUTIONS MUTUELLEMENT BÉNÉFIQUES ENVISAGEABLES
    • PLAN D’ACTIONS + GOUVERNANCE DE CELUI ÇI
    • RETOUR SUR LA JOURNÉE ET ENVIE DE POURSUIVRE

Une journée du 4 décembre orchestrée par:  Albane Roussot KAP, Stéphane Morel ESCP avec Laurence Pintenat next 10 !, Andreea Fauchille Lively Insights,, Cyrille Souche Cdurable, Fériel Poizat Sens et Service. Avec une introduction de Jérémy Dumont pourquoitucours, président Nous sommes vivants et concepteur des ateliers régénératifs

Le livrable principal de ces deux journées sera un mapping des acteurs de l’accompagnement des entreprises vers la régénération sur la base de la chaîne de valeur de l’accompagnement des entreprises à visée régénérative en triple impact économique, environnemental et social en prenant en compte l’accompagnement humain tête – cœur – corps fondamental dans une démarche régénérative. Celui ci permettra à terme :

  • De mieux comprendre les offres d’accompagnement que chacun propose afin de tisser des liens mutuellement bénéfiques entre nous 
  • De mieux visualiser l’offre complète afin de rendre plus accessible nos offres respectives (spécifiques) à nos clients
  • D’identifier les acteurs non impliqués à date afin d’amplifier notre impact collectif d’ici quelques années 

Ainsi que des pistes de réflexion pour créer un écosystème d’accélération des projets régénératifs qui viendront compléter celles déjà explorées.

  • Quels objectifs régénératifs du vivant définir pour un impact collectif ? (quelle définition collective ? Quelle ambition collective ? Quelle mesure des impacts ?)$
  • Quelle approche structurée de l’accompagnement des entreprises à visée régénérative peut on envisager ?
  • Quelles offres co-concevoir pour mieux les accompagner ?
  • Quelles opportunités de collaboration peut-on dessiner, déjà à court terme ?
  • (quels freins spécifiques à la collaboration constate-t-on à date)
  • Quel plan d’actions mener ensemble  à court, moyen et long terme pour lever les freins systémiques ?

Plusieurs initiatives ont déjà vu le jour au cours des dernières années : Regen Ecosystem, Communauté Conseil Regen, Genact….Et bien d’autres ! Ce que nous sommes vivants entreprend vise à animer et outiller un écosystème d’acteurs dont le périmètre et le cadre de fonctionnement reste à définir collectivement pour avancer tous ensemble.


SYNTHÈSE DU COMPTE RENDU DU 4 DÉCEMBRE


COMPTE RENDU : La journée du 4 décembre, organisée par Nous Sommes Vivants, était ainsi structurée : 

  • Philosophie : La démarche s’inspire du Mycélium (symbiose, interconnexion, casser les silos) , visant à transformer un réseau informel en un écosystème opérationnel.
  • Paradigm Shift : Le défi est de passer de la Durabilité (impact réduit, au mieux neutralité) à la Régénération (contribution active au vivant au-delà du net zero impacts négatifs). L’approche régénérative dépasse la RSE traditionnelle (conformité aux réglementations). Le focus est sur le vivant abrité au cœur des écosystèmes et l’enjeu est d’inclure le vivant non humain (biodiversité) et humain (santé) dans l’entreprise économique dont l’activité  dégage des impacts positifs nets sur un territoire, y compris économiques.
  • Tisser des liens mutuellement bénéfiques : Une dynamique collective sans exclusion qui permet d’atteindre nos objectifs en prenant soin de nous.

Voici la liste complète et épurée des entités (sans les noms individuels), classée par ordre alphabétique. Cette cartographie représente les systèmes de capacités activables pour la Saison 2 de l’Arche.


Liste des Entités ayant répondu favorablement

A — C Aaa-Bechu /// Abeille Assurances /// Aefinfo /// Agent Libre /// Agri Confiance /// Agriterra /// AJC Maintenant /// Altureo /// Artbuild /// Association Espace /// Biogée /// Biomanagement /// bioMérieux /// Blooming and Co /// Bpifrance /// Brainergie /// Caisse d’Epargne /// Cap Eudia /// CEC /// CEC Impact /// Ceebios /// CIRIDD /// Citizen Residence Fund /// CJD /// Club of Brussels /// Com’un /// Continuum Impact /// Corpokarma /// Crédit Coopératif

D — L Deloitte /// Eco People Law /// Eco Transition /// Ecoza /// EDHEC /// ELO-D-SIGN /// Embarcad’ /// EMM Earth & Mind /// ENSCI Les Ateliers /// ESFINGES /// Faguo /// Festival Atmosphères /// Fondation FACE /// Fondation Glénat /// FP Conseil /// Futurs Souhaitables /// Gemlabs /// Gestia Solidaire /// GNEXT /// Groupe Macif /// Groupe SOS /// HACE Wave Energy /// Happi Conseil /// Humans /// Ideoclair /// IESE /// Innergic /// J’articule /// LABS 214 /// Le Lieu LCD /// Leyton /// LITA.co

M — Z Mairie de Lyon /// Naturae /// NegaCarbon /// NewCorp Conseil /// Nexus Consultation /// Norsys /// Nous Sommes Le Futur /// Oasis Fontma /// Omnes Education /// ONF /// Peasup /// Phosphoriales /// Pistyles /// Pixelis /// Pochéco /// Posterra /// permaentreprise /// PVCP /// Regen School /// Regenopolis /// Restore Biodiversity /// Riveneuve /// RLBC /// RSEVAL /// Schneider Electric /// Sciences Po Rennes /// SEM Habitat Durable /// Sens-By /// SensInnov /// SloWeAre /// SMDA /// Solar Impulse Foundation /// Somatics Global /// Stellya /// Strategir /// Suricats Consulting /// Sursaut Lab /// Symbioz /// Tek4Life /// Terra Lega /// TIP France /// Tokilia /// UDIMEC /// Valitium /// Via Pando /// We Boost Your Project

Les obstacles à la bascule des entreprises se répartissent en trois catégories principales :

  1. Inertie Économique (Le court-termisme) : La résistance des Grandes Entreprises et des Acteurs du Reporting ou de la Finance traditionnelle (KPMG, Société Générale) qui privilégient les résultats trimestriels et le modèle extractif dominant pour sa performance. 
  2. Limites des Cadres (Normes, certifications) : Les outils existants (CSRD, normes d’audit) se concentrent sur la conformité et la réduction des impacts, et non sur la capacité à générer un impact positif net. L’absence de labellisation forte (hors focus Carbone) rend difficile la monétisation et la différenciation.
  3. Résistance Culturelle (Facteur Tête/Cœur/Corps) : Fatigue des collaborateurs, manque de formation des Cadres Intermédiaires aux Directions Générales, et la réticence des Consommateurs à payer le surcoût de la régénération.

Les participants ont ébauché des solutions pour surmonter ces freins:

  • Financement : Clarifier que les projets régénératifs sont robustes en reliant leurs indicateurs aux référentiels financiers (ils utilisent la CSRD et BCorp) pour obtenir de meilleurs taux (stratégie du pilotage par la réduction des risques).
  • Sensibilisation : les constats sont partagés (biodiversité, bien être, santé mentale…) mais pas les solutions économiquement viables en. triple impact à court ou moyen terme.
  • Embarquement : Rendre les bénéfices tangibles en parlant de santé commune (eau, air, vivre mieux) et en montrant que chacun peut s’y engager à sa façon (via le dialogue et l’écoute des expériences). En soulignant que l’écologie ça rapporte aussi d’un point de vue économique.
  • Coopération : Créer une fédération/fondation territoriale pour garantir la réciprocité dans tous les sens (social, environnemental, non seulement économique) au sein de l’écosystème.

Facteurs clés de succès d’une dynamique collective :

  • Gouvernance/Structure : Il a été souligné la nécessité de clarifier l’articulation entre les structures existantes (CEC, Regen Ecosystème, Conseil Regen…GenAct) pour éviter de rajouter des couches. La proposition d’action est de faire un point sur ce qui est fait / pas fait par ces pionniers en termes de reliance des acteurs.
  • Confiance & Coopération : Le principal frein à la collaboration est le manque de confiance pour partager des opportunités commerciales (manque de réciprocité). La proposition d’action est l’élaboration d’une fédération des acteurs avec réflexion sur la gouvernance (sujet central avant fin janvier).
  • Méthodologie : D’une part il y a un risque de Regen Washing en incluant tous les acteurs engagés mais proposer un standard unique (Triple Impact + Tête Cœur Corps, ) peut entraver la diversité. Le besoin d’Urgence Humaine est d’Intégrer le soin dans nos pratiques (éviter le burn-out)
  • Frustration : Les frustrations principales sont le manque de présence des élus et chefs d’entreprise et organismes de financement (« acteurs de l’extérieur »). Il est recommandé de leur proposer d’exposer leurs besoins pour en inclure un plus grand nombre dans cette réflexion.

Vers une ambition collective

  • Les participants ont contribué à une ambition collective pour l’écosystème des acteurs de la régénération en France en visualisant une réussite en 2035. L’accent est mis sur une prospérité nouvelle rendue possible par la régénération en soulignant sa viabilité économique. La solution réside dans une fédération des acteurs du conseil à visée régénérative dans toute leur diversité. Et une coopération solidaire qui s’exprime dans toutes les actions mises en place.

La proposition de nous sommes vivants à l’écosystème (dont les acteurs de reliance)

Un parcours Régénerative Circle Écosystème de 5 jours qui débutera en 2026 pour structurer la coopération et la cartographie des compétences.

  1. Sécuriser le modèle économique des acteurs avec une attention particulière sur les “jardiniers” de l’écosystème.
  2. Outiller le passage à l’échelle de la régénération par des référentiels communs : concepts, méthodes, approches, mesure.
  3. Accompagner la bascule des modèles d’affaires des entreprises sur leurs territoires. En particulier avec le Business Model Régénératif en 5 étapes et bien d’autres outils / ateliers.
  4. Mesurer à la fois réduction des impacts négatifs et contributions socio-écosystémiques. Tout autant que les résultats économiques de chaque acteur. Ou le bien être de tous.

En savoir plus sur le parcours d’un an REGENERATIVE CIRCLE ÉCOSYSTÈME.


DÉTAIL  DU COMPTE RENDU DU 4 DÉCEMBRE


1. Le Mycélium 

L’introduction a été marquée par la lecture d’un poème sur le mycélium, posant l’intention de la journée : créer une énergie de coopération et d’interconnexion au-delà de la simple réunion de travail. Un exercice dans le corps a été proposé en début d’après midi pour vivre le mycelium.

2. Intention de la cartographie 

Jérémy Dumont a présenté l’ambition de cartographier l’écosystème français avec un premier listing de 280 acteurs pré-identifiés en amont de la journée, dont 180 intéressés souhaitant participer. Les consultants indépendants (50 chez Nous Sommes Vivants) apportent une énergie et un regard nouveau inspirant.

  • Constat de l’Analyse Initiale : Seulement 38/280 entreprises sont engagées dans un triple impact économique, social et environnemental avec une approche tête/corps/cœur. Ces 4 leviers d’impacts systémiques sont posés comme étant les 4 piliers fondamentaux d’une activité de conseil à visée régénérative.
  • Débat sur les Piliers : Il n’y a pas consensus entre les participants sur ces 4 piliers et le risque d’une homogénéisation de l’écosystème est pointé. Jérémy Dumont souhaite qu’une réflexion s’engage sur cette proposition avec prises de positions claires fin Janvier.

3. Les enseignements de la cartographie 

Voici la synthèse des notes de la réflexion de la matinée qui était structurée selon les 6 étapes de la chaîne de valeur régénérative du conseil à visée régénérative qui était proposée comme fil des échanges. L’ordre des étapes à été challengé et il a été clarifié qu’il y a des itérations entre les étapes qui vont du Comex aux collaborateurs. D’ailleurs, les collaborateurs des fournisseurs et les consommateurs des produits dans les circuits de distribution doivent être prit en compte dans des étapes amont et aval à ajouter dans une version future..

3-1. PRENDRE CONSCIENCE

Cette étape est identifiée comme le point de départ nécessaire pour faire comprendre les enjeux socio environnementaux des entreprises.

  • Acteurs : Des acteurs comme la Fresque des nouveaux récits pour faire émerger un futur compatible avec les limites planétaires et désirable pour tous et Biogée plaidoyer et messages scientifiques auprès du plus grand nombre se sont positionnés ici. Tout comme ACE (énergie des vagues) et Populaire Laboratoire dans cette phase d’amorce.
  • Enjeux : Il s’agit de vulgariser le dépassement des limites planétaires et de délivrer un message scientifique pour faire comprendre les enjeux. Toutefois si bon nombre de fresques telles que la fresque du climat, de la biodiversité, des sols ou encore la fresque de l’adaptation ont connu un grand succès, les solutions régénératives n’émergent pas au même niveau pour convaincre les entreprises de la bascule vers d’autres modèles avec des actions clairement identifiées pour favoriser l’action. On compte bien sur la fresque de l’entreprise régénérative ou de grands évènements tels que les rencontres de l’économie régénérative mais leur niveau de diffusion est moindre comparé aux autres actions de sensibilisation
  • Observations : Bon nombre de ces acteurs sont dans une phase critique entre burn out et fragilité économique.

3-2. POSER UN CAP RÉGÉNÉRATIF

Cette étape consiste à définir l’ambition régénérative en sortant de la RSE classique.

  • Acteurs : Des structures comme Des Enjeux et des Hommes ou Ecozao ou RSEbyDesign)  accompagnent cette transition de la RSE vers le régénératif en travaillant sur la raison d’être et la mission de l’entreprise. 
  • Enjeux :  Quand une entreprise est « loin de la nature dans son business model », la compréhension du concept régénératif est difficile. Pour les PME et TPE le mot « stratégie » peut faire peur et perturber le système existant, nécessitant une approche plus pragmatique par les projets plutôt que la stratégie. La difficulté majeure réside dans l’évolution des modèles d’affaires avec un impératif de viabilité économique à court terme reléguant la contribution aux écosystèmes au long terme, pour les générations futures.
  • Leviers : Faire prendre conscience que l’écologie peut aussi générer de la valeur et de la robustesse économique : “l’écologie ça rapporte, en triple impact” et. “il n’y a pas de business sur une planète morte”. Le travail sur des normes comme l’Afnor Spec sur l’économie régénérative peuvent permettre de clarifier l’économie régénérative, dans un discours motivant pour les entreprises, loin du Regen Washing qui présente un risque majeur pour nous tous à court terme.

3-3. ÉLABORER UNE STRATÉGIE RÉGÉNÉRATIVE

Le moment de la traduction de l’intention en feuille de route opérationnelle.

  • Acteurs : La CEC (Convention des Entreprises pour le Climat) se concentre sur l’écriture et l’émergence de la stratégie (la feuille de route est le livrable) sans aller dans l’opérationnel, le déploiement de la feuille de route. La communauté du Conseil Regen, collectif de 30 cabinets issus de la « CEC consulting » se positionne à la limite entre stratégie et déploiement pour assurer la suite (sans proposer d’accompagnement elle même). Valitium se définit comme un « cabinet de stratégie vivante » pour accompagner les dirigeants. 
  • Enjeux: Cartographie Systémique : Il s’agit de cartographier les parties prenantes et la chaîne de valeur complète. Analyse de Dépendance : Réaliser des analyses de risque pour faire prendre conscience aux entreprises de leurs dépendances au vivant. Transformation du Modèle : L’objectif final est le changement de business models et la mise en relation avec de nouveaux partenaires pour limiter les externalités négatives. L’accompagnement tête coeur corps doit accompagner le changement de modèle mental  en intégrant ces trois dimensions, et pas seulement l’intellect (« Tête ») comme le fait souvent le conseil classique. 
  • Leviers :  Les participants admettent qu’il est « très difficile » de dire ce qu’ils ne font pas. La chaîne est large et il y a beaucoup de redondances entre acteurs qu’il faut réussir à « craquer » pour trouver des complémentarités. Certains participants se sentent même « paumés » face à la multitude d’offres. La Preuve Économique (ROI) est impérative au niveau sectoriel mais aussi, et surtout des méthodes et pratiques qui vont être activées. Besoin de partager des exemples concrets de réussites pour rassurer les entreprises pas prêtes à s’engager

3-4. ACCOMPAGNER LES PROJETS RÉGÉNÉRATIFS

Le passage à l’action concrète (« Mise en action ») et le déploiement sur le terrain.

  • Acteurs : Nous Sommes Vivants, l’approche est centrée sur le passage à l’action via des projets d’innovations à mettre sur le marché avec une « contribution positive », en travaillant directement avec les « directions métier » (pas juste la RSE). RSEbyDesign prône une approche pragmatique en « posant des petites bases » et enchaîner des actions rapides pour mettre en mouvement “sans effrayer”. Nous Sommes le Futur, approche technique type « Cradle to Cradle » et « Do-market » dans l’agriculture et l’élevage.L’accompagnement ne concerne pas que technique, mais surtout l’humain. Il faut éviter le burn-out des activistes et consultants qui sont souvent en surcharge.
  • Enjeux:  D’un part des projets au niveau de l’entreprise pour réduire les impacts négatifs via l’économie circulaire de tous les produits ou l’exploration de nouveaux modèles d’affaires via l’économie de la fonctionnalité via de nouvelles offres.. Et d’autre part le design ou redisign de produits pour viser et atteindre la régénération avec un business model régénératif. Dans tous les cas la coopération des parties prenantes est clé : en interne dans les entreprises entre les différents métiers mais surtout en externe en mobilisant les fournisseurs et en valorisant les alternatives écologiques mises sur le marché auprès des consommateurs finaux. 
  • Leviers :  Il y a un besoin de structures opérationnelles pour prendre le relais de la stratégie et « mettre les mains dans le cambouis » et au final démontrer la pertinence des stratégies. La régénération. Ces structures doivent maîtriser le lever transformation organisationnelle pour réunir toutes les parties prenantes dans le temps au fil des projets.

3-5. COMMUNIQUER 

L’interface entre les parties prenantes qui favorise le passage à l’action et la continuité des efforts via de résultats.

  • Acteurs : Le média RE (J’articule) se voit comme un « passeur de relais » territorial (lyon), dont le but est de montrer « ce qui a marché » pour que cela soit dupliqué ailleurs. Treebal se positionne comme le « liant » technologique et humain. Ils utilisent une plateforme éco-conçue (sans vol de données) pour connecter les entreprises, les collectivités et même les citoyens « déconnectés » afin de faciliter la coopération. L’objectif est de n’exclure personne. Ibrida Folia travaille sur la façon dont le récit devient une interface pour transformer la connaissance théorique en « mise en action ». Cdurable souhaite se convertir en un véritable « média régénératif » pour porter les voix des acteurs de la régénération en France.
  • Enjeux:  :  On constate une frilosité  (green hushing) des entreprises à communiquer par peur du greenwashing. La réponse proposée est de ne plus voir la communication comme une « étape finale » (le vernis), mais de l’intégrer « dès le début du processus ». La communication n’est pas une fin en soi et doit être activée quand il y a des réussites / réalisations (ou des échecs) à faire connaître. Il s’agit d’écrire de « nouveaux récits désirables pour inciter à l’action. Peut être en se concentrant sur les bénéfices finaux au delà des efforts nécessaires.
  • Leviers : Penser la communication comme un levier de mobilisation dans le temps dès le départ de la mise en place d’une réflexion. Mais il manque encore des outils pour évaluer réellement l’engagement généré par les communications : en interne, les parties prenantes, les consommateurs finaux.

3-6. FINANCER LES PROJETS

Le nerf de la guerre, identifié comme un frein majeur et un besoin transversal.

  • Acteurs : Sarah Bagland représente un fonds d’investissement citoyen régénératif. Les organismes qui financent des projets régénératifs ne sont « pas nombreux » sur ce créneau, citant des acteurs comme Citizen Capital ou Opération Milliard. La présence de BNP Paribas signale l’intérêt des grands acteurs bancaires, et leurs avancées via des groupes de travail sur la responsabilité d’entreprise.
  • Enjeux:  : Beaucoup d’argent va vers la technologie (« Tech »), mais très peu vers le « Vivant ». Les fonds disent ne pas connaître les projets régénératifs à financer. Les organismes de financement jugent souvent que les projets régénératifs ne sont « pas assez rentables » Les fonds attendent un ROI rapide et élevé, ce qui est incompatible avec le temps long du régénératif. La question « Qui détermine les impacts économiques mais aussi environnementaux et sociaux à mesurer ? » La question des référentiel(CSRD, ISO26000, BCorp) reste centrale pour rassurer les financeurs.
  • Leviers :  Il faut s’appuyer sur l’écosystème pour faire « remonter » les projets émergents et identifier ceux qui ont un potentiel d’impact systémique. Utiliser les fonds européens (dont seulement 10% sont récupérés actuellement). S’appuyer sur les fondations territoriales. Financer les processus et les « communs » en premier.

4- L’Urgence Humaine : « Régénérer les Régénérateurs »

Les discussions de la matinée ont mis en lumière la fragilité des acteurs (burnout, démotivation, précarité des consultants). Jeremy Dumont a rappelé l’importance d’exprimer ses émotions durant la journée et s’est montré préoccupé par  la survie économique des « petits acteurs ».

Un consensus fort a émergé sur le fait que l’accompagnement régénératif ne peut pas se limiter aux processus techniques, il doit traiter la souffrance des acteurs :

  • Le Constat d’Épuisement : Le secteur du conseil « surexploite et épuise » ses consultants, qui sont souvent en surcharge (« burn-out »). Or, ce sont eux qui font la réussite des projets.
  • La Priorité : Il est impératif d’intégrer le « soin » (Care) dans l’accompagnement. Éviter le burn-out est une composante à part entière du projet régénératif.
  • Approche Tête-Cœur-Corps (TCC) : Pour réussir la transformation, il faut sortir de l’approche purement intellectuelle (« Tête ») du conseil classique qui « réfléchit et rationalise ». L’accompagnement (comme celui de la CEC) doit transformer les individus en alignant la Tête, le Cœur et le Corps.

La vulnérabilité assumée et un chemin sincère vers la réparation (Preuve de soin vs Promesse de vertu).

5- ÉBAUCHE D’AMBITION COLLECTIVE POUR 2025

Les participants ont contribué à une ambition collective pour l’écosystème des acteurs de la régénération en France en visualisant une réussite en 2035. L’accent est mis sur une prospérité nouvelle rendue possible par la régénération en soulignant sa viabilité économique. La solution réside dans une fédération des acteurs du conseil à visée régénérative dans toute leur diversité. Et une coopération solidaire qui s’exprime dans toutes les actions mises en place.

Le film de l’ambition : Les participants ont brossé le film de ce que serait l’écosystème en 2035 

“Il fait bon vivre sur terre sans exclusion d’après notre baromètre qualité de vie qui est suivi par les décideurs aussi bien politiques que économiques : carbone, eau, biodiversité, santé, diversité culturelle…

Nous avons prouvé que seule l’économie régénérative est viable et nous sommes ainsi parvenus à faire basculer un grand nombre d’entreprises françaises.

Nous y sommes parvenus ayant réuni une diversité d’acteurs et de ressources après mis en place une base de données dynamique de compétences et mis en place des systèmes de réciprocités allant jusqu’à aider les collectifs en difficulté pour une prospérité collective excluant personne. 

Il n’y a pas d’apport d’affaires, les bénéfices mutuels sont multiples incluant autant les apprentissages que le soutien affectif que les besoins de financement à long terme.

Notre fédération du conseil à visée régénérative inspire d’autres fédérations et nous faisons le tour du monde en bateau à voile pour présenter notre approche”.

Mots Clés cités 

  • Économie/Pérennité : Les concepts clés liés à la viabilité à long terme incluent la Robustesse, la prospérité, la viabilité, la durabilité, et la pérennité.
  • Méthode : Les discussions méthodologiques ont englobé l’Action, le modèle Tête Cœur Corps (qui a fait l’objet d’un débat sur l’application d’un standard), la persévérance, l’intelligence collective, la conscience, et la créativité.
  • Relation/Réseau : Les discussions ont mis en avant la Générosité, le partage, la connexion, le liant, l’interrelation, l’interaction, l’interconnexion, la mutualisation, le réseau, la coopération, l’entraide, la dépendance (au pluriel) et le design de relations.
  • Philosophie/Sens : Les participants ont souligné l’importance du Sens, du retour au bon sens du vivant originel, de l’essentiel, de l’harmonie, du soin, de la coresponsabilité, de la non-dualité, et de l’émergence.
  • Vivant/Impact : Cette catégorie regroupe le Vivant, le nourricier, la joie, l’aventure, la symbiose, la profondeur (des relations), et la culture (à la fois la culture et la culture).
  • Vivabilité : Le concept de Vivabilité (qui se définit par « je suis en vie, je peux y vivre, je m’y sens bien, je ne suis pas en burnout ») a été introduit comme une dimension distincte de la Viabilité (économique et environnementale).

Concepts Clés visionnaires cités

Voici la liste des visions et concepts, classée par ordre alphabétique, tels qu’ils ont été discutés pour la projection à 10 ans :

  • Banque Centrale de la Nature : Création d’une Banque Centrale de la Nature (inspirée par Arthur Auboeuf), qui finance la restauration de la nature.
  • Bien-être : La semaine à 4 jours est généralisée, le dernier jour étant payé par l’employeur et dédié à la coopération locale, à la formation ou au contact nature.
  • Décentralisation : Le pouvoir est décentralisé par territoire (référence à Meadows) pour retrouver de la marge de manœuvre.
  • Loi et Gouvernance : La Nature est représentée à tous les boards (ex. : Narcis). La colonisation dans les écoles de commerce par la double matérialité a remplacé la matrice.
  • Mentalité : Les gens n’ont plus peur et partagent une vision commune pour le monde. Ils ont de l’espoir.
  • Micro-économie : Une CB à deux compteurs (économique vs. social/écologique) est utilisée.
  • Non-Dualité : La non-dualité est essentielle pour éviter l’exclusion et pour dépasser l’approche binaire « impact positif/négatif ».
  • Organisation : Nous sommes en holosapience (connexion naturelle, pas uniquement par la parole). On se présente par l’impact positif que l’on a sur le monde.
  • Pérennité : La nécessité d’intégrer la dimension économique (viable, pérenne, durable) a été soulignée.
  • Redevabilité : Les entreprises paient leurs externalités négatives et doivent payer pour régénérer ce qu’elles détruisent.
  • Relation Humaine : L’approche devient spontanée : « Qu’est-ce que je pourrais faire pour t’aider ? » remplace « Qui es-tu ? / Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? ».
  • Réseau Mycélien : Le mycélium fonctionne par eau, carbone, électricité, minéraux, créant un réseau de communication qui augmente x1000 le réseau racinaire. Ce fonctionnement est basé sur la symbiose (carbone vs. éléments minéraux) et permet d’acheminer l’eau loin de la source.
  • Robustesse : Le concept de robustesse intègre l’idée que le changement vient toujours de la marge.
  • Triple Comptabilité : La triple comptabilité (économique, social, environnemental) est acceptée et auditée au niveau mondial (inspirée par le CSRD/IFRA).
  • Vivant & Connaissance : Nous parlons avec le vivant (ex: ver de terre, mammifères marins). Le réflexe est de regarder le vivant pour décider, imaginer, concevoir et réagir.

6. FREINS A LA BASCULE RÉGÉNÉRATIVE

Les participants ont identifié les principaux obstacles systémiques à une bascule massive des entreprises vers le modèle régénératif, regroupés en trois catégories :

6-1. L’Inertie du Modèle Économique et Financier (Le court-termisme)

  • Les Grandes Entreprises non engagées (ex: L’Oréal, BNPParibas, Danone…) : Leur taille et complexité rendent la transformation lente. La résistance vient des directions générales et financières qui privilégient les résultats trimestriels et la performance actionnariale sur les investissements à long terme.
  • Les Acteurs Financiers non spécialisés (ex: BNPParibas / Banques traditionnelles) : Bien qu’ils proposent des produits verts, la majorité des investissements reste orientée vers des secteurs extractifs, rendant les financements régénératifs marginaux.
  • Les Consultants et Auditeurs traditionnels (ex: EY, KPMG, MAZARS) : Ce secteur peut freiner en favorisant le maintien d’un modèle de conformité RSE de conformité plutôt que l’accompagnement d’une transformation en profondeur.

6-2. Les Limites des Cadres de Mesure et de Réglementation

Les outils et normes existants sont jugés insuffisants pour une approche régénérative, favorisant l’inertie méthodologique.

  • Les Organismes de Reporting et d’Audit : Les normes actuelles (CSRD, taxonomie) se concentrent sur la réduction des impacts et la conformité, et non sur la capacité de l’entreprise à générer un impact positif net.
  • Les Acteurs de la Mesure focalisés sur le Carbone : Une focalisation exclusive sur la décarbonation (ex: CARBONE4 / THE SHIFT PROJECT) risque de faire oublier la biodiversité, la restauration des sols et les enjeux sociaux de la régénération.
  • L’absence de certification / labellisation forte : L’absence de certification reconnue internationalement et suffisamment exigeante pour le modèle régénératif rend difficile la différenciation de stratégique RSE et la valorisation des produits régénératifs mis en vente.

6-3. La Résistance Culturelle et Humaine (Le facteur Tête/Cœur/Corps)

La résistance culturelle est identifiée comme le plus grand obstacle.

  • La Fatigue et la peur des Collaborateurs : Surcharge de chantiers de transformation, peur du greenwashing, ou difficulté à incarner le changement au quotidien génèrent une résistance passive.
  • Les Cadres Intermédiaires : Ils sont souvent pris en étau entre la vision stratégique et les impératifs de production/rentabilité, manquant de formation au leadership régénératif et de marge de manœuvre.
  • Les Consommateurs/Citoyens : Une partie du public n’est pas prête à payer le surcoût des produits régénératifs sans justifications / bénéfices et refuse les éco- gestes en reportant les efforts sur les entreprises et l’État.

7. LEVIERS VERS DES SOLUTIONS

Les participants ont formulé des enjeux et des pistes de solutions concrètes pour surmonter les freins :

Comment financer les projets régénératifs ?

  • Mieux relier les indicateurs de régénération aux indicateurs RSE (ex: CSRD, Bcorp) que regardent les banques et assurances.
  • Ainsi, les banques et assurances accorderont de meilleurs taux aux entreprises robustes (stratégie du pilotage par le risque).

Quels exemples concrets et réussis pour convaincre les entreprises de prendre soin du vivant humain et non humain ?

  • Rendre les bénéfices tangibles en parlant de santé commune (l’eau, l’air…) pour embarquer les gens vers le vivre mieux.
  • Embarquer, c’est aussi montrer que chacun peut rentrer dans le regen à sa façon.
  • Observer comment les gens vivent la régénération au quotidien et en extraire des exemples.

Comment favoriser la réciprocité au sein de l’écosystème de l’économie régénérative ?

  • Favoriser la réciprocité dans tous les sens du terme : pas seulement dans des bénéfices économiques, mais aussi sociaux et environnementaux.
  • S’inspirer d’exemples de coopération réussie, comme la Biovallée.
  • Créer une fédération avec statut de coopérative ou une fondation territoriale pour garantir des relations de réciprocité.

Comment embarquer les individus et organisations vers des modèles régénératifs ?

  • Pour embarquer, il faut informer et dialoguer.
  • Produire des contenus pertinents (ex: Lumia, Sator, ADEME, Nous Sommes Vivants, GenAct).
  • Utiliser des moyens de communication vertueux qui ne sont pas que descendants (réseaux sociaux en ligne + événements en physique), mais qui permettent le dialogue.

8. FEEDBACKS

A. La Méthodologie et le Processus

  • Récapitulatif : La journée a consisté à poser un engagement régénératif de la communauté, à cartographier les acteurs (qui fait quoi), à établir la chaîne de valeur régénérative (actuelle) et à se projeter dans une chaîne de valeur à 10 ans en identifiant des leviers, de nouvelles parties prenantes et de nouvelles formes de relations.
  • Proposition : L’élaboration d’une fédération des acteurs avec réflexion sur la gouvernance seront les sujets centraux de la réflexion dans les mois à venir (avant fin janvier)
  • Standard de Conseil : Un débat a eu lieu sur le danger de proposer un standard (Triple impact et Tête Cœur Corps) pour le conseil régénératif, car cela risquerait d’entraver la diversité des approches et d’exclure certaines structures. 

B. Le Problème de la Coopération et de l’Articulation

  • L’Éléphant dans la Pièce (Confiance) : Le principal caillou dans la chaussure est le manque de confiance pour passer des opportunités commerciales (mandats) par peur que la réciprocité ne soit pas rendue (Jérémy).
  • Levier « Risque » : Pour convaincre les entreprises, le levier le plus efficace est le pilotage par le risque (financier, compétitif, réglementaire, Forum de la Finance Durable)
  • Articulation : La question majeure pour le futur est : comment cette initiative s’intercale avec d’autres structures existantes (GenAct, Régène Écosystème, Conseil Régène, etc.) pour éviter de rajouter des couches et garantir la lisibilité pour les entreprises et investisseurs (Guillaume, Philippe)

C. Feedbacks Clés des Participants (Tour de Table)

Frustration et Manque : La session a soulevé une frustration concernant le manque de présence d’élus et de chefs d’entreprise, essentiel pour éviter de construire un imaginaire du régénératif déconnecté de leurs impératifs. Ce besoin d’ouverture se traduit par la nécessité d’AVOIR DES ACTEURS DE L’ EXTÉRIEUR (élus, chefs d’entreprise) invités (même une heure) dans un cadre de sécurité (sans être « assaillis par des consultants »). Une frustration a également été exprimée sur le What’s next, traduisant un manque de clarté sur les prochaines étapes.

Ressenti et Praticité : La journée a été ressentie comme dense, nécessitant un temps pour décanter les principes dans le contexte de la « vraie vie ». Les participants ont souligné le manque d’exemples concrets sur Comment faire du régénératif et ont exprimé le besoin de raisonner sur du pratico pratique.

Propositions d’Action et de Structure :

  • Une proposition forte est de Créer une sorte de fédération des acteurs de la Régénération et structurer une gouvernance. Fabien a également fait l’offre d’une Master Class de Sator sur la coopération et la Stratégie.
  • Il est suggéré de vraiment creuser les fondations territoriales et d’adopter le principe de la permaculture : Observer avant d’agir.
  • Les actions concrètes proposées incluent de Se fédérer, construire des partenariats de réciprocité, et améliorer la communication sur LinkedIn

Ressenti Méthodologique : La mise en action a été ressentie comme réussie, la structure prenant forme au fur et à mesure (jugé positif). Une suggestion a été faite pour simplifier certains messages avant la journée et au début de la journée en particulier sur les intentions et le déroulé de la journée.

D. Mots de la Fin 

Satisfait, collectif, Nourri, Exploration, Simplicité, Impatience, Écosystème, Lien, Inspirer, Joie, Énergie.

9- PISTES POUR LA SUITE (2026)

Les suites à travailler collectivement :

  • Approfondir les liens avec les autres initiatives (GenAct, Regen Écosystem, Conseil Régen…) pour éviter la superposition de couches.
  • Impliquer davantage élus et dirigeants d’entreprises dans les sessions pour rester collés à la réalité de terrain.
  • Continuer à outiller le passage du récit inspirant au pratico-pratique : comment faire du régénératif, concrètement, secteur par secteur

Facteurs clés de succès

  • Gouvernance/Structure : Il a été souligné la nécessité de clarifier l’articulation entre les structures existantes (CEC, Regen Ecosystème, Conseil Regen…GenAct) pour éviter de rajouter des couches. La proposition d’action est de faire un point sur ce qui est fait / pas fait par ces pionniers en termes de reliance des acteurs.
  • Confiance & Coopération : Le principal frein à la collaboration est le manque de confiance pour partager des opportunités commerciales (manque de réciprocité). La proposition d’action est l’élaboration d’une fédération des acteurs avec réflexion sur la gouvernance (sujet central avant fin janvier).
  • Méthodologie : D’une part il y a un risque de Regen Washing en incluant tous les acteurs engagés mais proposer un standard unique (Triple Impact + Tête Cœur Corps, ) peut entraver la diversité. Le besoin d’Urgence Humaine est d’Intégrer le soin dans nos pratiques (éviter le burn-out)

Frustration : Les frustrations principales sont le manque de présence des élus et chefs d’entreprise et organismes de financement (« acteurs de l’extérieur »). Il est recommandé de leur proposer d’exposer leurs besoins pour en inclure un plus grand nombre dans cette réflexion

6 réponses à « L’ÉCOSYSTÈME DE LA RÉGÉNÉRATION FRANÇAIS SE PORTE T’IL BIEN ? »

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  3. […] révèlent des enjeux partagés et une envie de collaborer entre acteurs de la régénération.  Compte rendu ÉCOSYSTÈME. Compte rendu […]

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