
Introduction
Le « Made in France » est à la croisée des chemins. Pendant des décennies, produire français était un acte de résistance. C’était un combat d’arrière-garde pour s’opposer à la désindustrialisation, freiner la perte de savoir-faire séculaire et refuser la baisse de qualité inhérente à une production mondialisée, standardisée, à bas prix.
Aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement de résister, mais de produire en France pour régénérer la France. La mission est de réparer son économie, sa société et son environnement en fonction de la singularité et du potentiel de chaque territoire.
Bienvenue dans l’ère du Made in France Régénératif, une tendance forte en 2026.
La régénération est un chemin. La régénération c’est la capacité du vivant à atteindre sa pleine capacité dans son milieu de vie. Aprés une phase de conformité et de réduction des impacts négatifs les entreprises sont en croissance en triple impacts : économique, environnementale et sociale. Elle contribuent de part leur activité à la prospérité des territoires.
Le Made in France « Classique » respectait des normes élevées pour réduire ses impacts. La démarche Made in France Régénératif est une démarche de Contribution Positive Nette en triple impact. L’entreprise ne se demande plus seulement comment réduire son empreinte carbone, mais elle pose une question existentielle : « Est-ce que la France va mieux parce que notre usine existe ? ».
Dans ce paradigme, l’activité industrielle doit devenir un outil pour restaurer les sols, revitaliser la biodiversité, purifier l’eau et contribuer positivement au tissu social local. La proximité géographique est la condition sine qua non de la régénération. Le Made in France devient un levier d’impacts dont les contributions doivent être valorisées sur les produits pour engager les consommateurs finaux dans une démarche vertueuse.
I. LE PRINCIPE DU « TRIPLE IMPACT GAGNANT » (ici)
Comment opérer cette bascule conceptuelle et opérationnelle ? La réponse réside dans l’abandon de l’arbitrage économique contre social ou environnemental, propre au développement durable, pour celle de la synergie et de l’intégration écosystémique des impacts.
Dans le modèle régénératif, une décision n’est validée que si elle sert simultanément les trois piliers : la Nature, l’Humain, et l’Économie. Il ne s’agit plus de répartir la valeur, mais de la créer par l’interaction de ces trois dimensions.
Prenons l’exemple du sourcing des matières premières :
- Gain Économique (La Résilience) : En maîtrisant sa chaîne d’approvisionnement locale, l’entreprise se protège des fluctuations des cours mondiaux. Elle vend un produit à haute valeur ajoutée, faisant de l’écologie un facteur de résilience économique.
- Gain Environnemental (La Nature) : Ces plantes (lin, chanvre) nécessitent peu d’eau, aucun pesticide et, grâce à leurs racines profondes, structurent et aèrent les sols, stockant du carbone. La culture régénère la terre.
- Gain Social (L’Humain) : En travaillant avec des coopératives agricoles locales, l’industriel sécurise des revenus pour les agriculteurs et maintient des savoir-faire de teillage et de filature sur le territoire.
L’ordre des priorités évolue :
- La nature d’abord : Sols, eau, biodiversité, qualité des milieux.
- Les humains ensuite = Savoir-faire, qualité de vie au travail, santé, dignité, lien social.
- L’économie en conséquence : Robustesse, emplois durables, valeur territoriale, souveraineté.
II. LES USINES COMME ORGANES DU TERRITOIRE (ici)
L’idée de l’usine régénérative met fin à la notion de concurrence stérile qui a longtemps dominé notre pensée économique. Sur un même territoire, les entreprises de secteurs différents – qu’elles soient manufacturières, agricoles ou de services – deviennent profondément interdépendantes par nécessité stratégique.
Cette coopération territoriale n’est pas qu’une simple commodité logistique ; elle régénère la densité des liens sociaux et économiques au sein du bassin d’emploi. En échangeant des flux et en partageant des risques, les chefs d’entreprise et les équipes reconstruisent un tissu de confiance, de connaissance mutuelle et de réciprocité.
Ce maillage coopératif est la garantie ultime contre la délocalisation. La stratégie de l’entreprise s’arrime à un écosystème symbiotique de relations vivantes. On peut déménager une machine-outil, mais on ne peut pas déraciner un réseau d’interdépendances local. C’est ici, dans cette densité de liens restaurés et cette solidarité systémique, que la régénération ancre durablement et profondément l’emploi. Le coût de la délocalisation devient alors le coût de la destruction d’un écosystème entier.
III. LA FIERTE NATIONALE (ici)
Au-delà de la philosophie, le Made in France régénératif porte une mission humaniste qui peut raviver la fierté nationale en cultivant le vivant et les capacités humaines.
Régénérer les sols : En exigeant des matières premières issues de l’agriculture bio, l’industrie française peut devenir le premier financeur de la transition agricole. Chaque T-shirt en lin, chaque meuble en bois sourcé localement, chaque produit cosmétique bio devient un mandat donné à l’agriculture pour régénérer les organismes vivants dans l’humus, abriter les oiseaux et stocker l’eau. Le « Made in France » devient le gardien des paysages français.
Régénérer les hommes : La désindustrialisation a laissé des cicatrices profondes : territoires sinistrés, perte de fierté, sentiment d’abandon. Le modèle régénératif replace l’humain au centre. Il ne s’agit pas de réintroduire le travail à la chaîne abrutissant du XXe siècle, mais de valoriser l’intelligence de la main et l’agilité technologique. Une entreprise régénérative s’investit dans la formation de ses bassins d’emploi. Elle ne « consomme » pas des ressources humaines ; elle développe des talents. Elle recrée du lien social en ouvrant ses portes, en expliquant son métier, en redevenant une fierté locale.
Régénérer la France. Nous avons les atouts pour devenir la première nation industrielle régénérative au monde : une agriculture diverse, une énergie décarbonée, des ingénieurs de talent, une culture de l’artisanat et une prise de conscience citoyenne forte.
Ce chemin demande du courage. Il demande aux investisseurs d’accepter des temps de retour différents, basés sur la robustesse à moyen terme plutôt que sur le profit à court terme. Il demande aux consommateurs de comprendre que le « prix juste » inclut la régénération Il demande aux industriels de devenir des jardiniers du vivant autant que des ingénieurs de la matière.
IV. PREUVES PAR L’EXEMPLE : QUAND L’INDUSTRIE DEVIENT JARDINIÈRE
Cette vision n’est pas une utopie, elle est déjà à l’œuvre dans nos territoires. Voici comment le Made in France régénératif transforme chaque secteur en visant la régénération:
1. Industrie & Économie Circulaire : « Chaque réparation évite une mine »
Dans l’ancien monde, réparer était une corvée. Dans l’économie régénérative, c’est un acte de sauvegarde écologique majeur.
- L’impact : En prolongeant la durée de vie des équipements (électroménager, auto), on évite l’extraction de matières premières vierges. Extraction évitée = habitats naturels préservés.
- L’exemple : Le reconditionnement industriel automobile à Flins ou la réparation d’électroménager (ex: Envie) ne font pas que créer des emplois locaux ; ils soulagent physiquement la pression sur la croûte terrestre.
2. Agroécologie & Textile : « Sans débouché, pas de sols vivants »
L’industrie a le pouvoir d’être le premier financeur de la transition agricole.
- L’impact : En s’engageant sur des volumes et des prix justes pour des matières comme le lin, le chanvre ou la laine, l’industriel donne un mandat à l’agriculteur pour soigner la terre. « Ce vêtement commence dans un sol vivant ».
- La preuve : Des filières textiles entières (ex: Atelier Tuffery, Laines Paysannes) se reconstruisent non pas sur le prix bas, mais sur la capacité des fibres à structurer les sols et à préserver l’eau.
3. Mobilité & Santé : « Le vélo soigne la ville »
L’industrie du cycle ne vend pas seulement des déplacements, elle vend de la santé publique.
- L’impact : Fabriquer des vélos en France, c’est réduire la place de la voiture, donc favoriser un air plus sain et une biodiversité urbaine retrouvée.
- La synergie : C’est l’exemple parfait du triple gagnant : des emplois industriels qualifiés (Humain), une ville respirable (Vivant) et une filière d’excellence (Économie).
4. Eau & Territoire : « Protéger l’eau, c’est soigner les sols »
Même les services publics entrent dans la danse. Pour garantir une eau potable de qualité à Paris, il ne faut pas seulement traiter l’eau, il faut aider les agriculteurs en amont à réduire leurs intrants. L’eau devient le vecteur d’une transition agroécologique massive qui restaure les milieux aquatiques.
CONCLUSION : UN NOUVEAU RÉCIT NATIONAL
Face aux géants mondiaux qui parient sur le volume et le low-cost, la France doit gagner la bataille de la valeur, du sens et de la résilience.
La France ne gagnera jamais la bataille du « moins cher ». Mais elle a tout pour gagner celle du « mieux disant ». Qui n’est pas forcement plus cher : économies sur les achats, création de valeur de donc de marge, prix qui restent accessibles, consommateurs qui achétent quand inclus dans la démarche vertueuse.
Notre agriculture, nos ingénieurs, nos artisans et nos territoires sont les briques de cette nouvelle économie. Le Made in France Régénératif n’est pas une étiquette, c’est un projet de société. Produire en France, c’est désormais prendre soin du monde.
Nous avons les atouts pour devenir la première nation industrielle régénérative au monde : une agriculture diverse (sols vivants ), une culture de l’artisanat (savoir-faire couture ) et une prise de conscience citoyenne forte (participation coopérative ).
La renaissance industrielle est en marche. Elle ne sera pas faite de cheminées fumantes, mais de boucles vertueuses, de sols vivants et de territoires solidaires. Produire en France, c’est désormais bien plus que fabriquer des objets : c’est cultiver un avenir en commun.

LEÇONS DE LA CHUTE DE BRANDT POUR LE « MADE IN FRANCE » DE DEMAIN
Le cas Brandt nous enseigne que vouloir « produire en France à bas prix comme on le fait en Chine » est une impasse. Pour ne pas reproduire les échecs il faut changer de paradigme et adopter le made in France régénératif.
Pourquoi la France a-t-elle continué à se désindustrialiser pendant trente ans, alors même que les sondages affirmaient que les Français adoraient le « Made in France » ? Pourquoi des fleurons comme Fagor-Brandt ont-ils fermé leurs sites historiques (La Roche-sur-Yon, Aizenay) malgré les plans de sauvetage successifs ?
La réponse ne réside pas seulement dans le coût du travail ou la concurrence asiatique. Elle réside dans un mécanisme psychologique et économique redoutable : le Triangle de l’Inaction.
Ce triangle décrit un système où trois acteurs – l’Entreprise, le Consommateur et l’État – se renvoient la responsabilité de l’échec, créant un statu quo mortifère. Pour réussir la renaissance industrielle, nous devons comprendre pourquoi ce triangle a tué l’ancienne industrie, et comment la visée régénérative permet, enfin, d’en sortir.
Les approches explorées sont : économie circulaire, économie de la fonctionnalité, l’économie régénérative. Les enjeux de biodiversité ont été laissés de coté en envisageant la seconde vie comme une réduction des impacts.
I. AUTOPSIE D’UN ÉCHEC : LE CAS FAGOR-BRANDT
L’histoire de la chute de Fagor-Brandt dans les années 2000-2010 est l’illustration parfaite de ce triangle où personne n’a voulu défendre le made in France.
1. Le Sommet « Entreprise » : Le Piège du Ventre Mou
Les dirigeants de l’époque étaient coincés. Brandt produisait des machines à laver de milieu de gamme.
- Le problème : Ils n’avaient ni l’image de marque du luxe absolu (comme Miele) pour justifier des prix élevés, ni la structure de coûts pour s’aligner sur les prix d’entrée de gamme turcs ou chinois.
- L’inaction : « Je ne peux pas produire en France si mes coûts sont supérieurs de 30% à ceux de mes concurrents, sauf si l’État m’aide ou si le client accepte de payer plus cher. » Résultat : l’investissement dans l’outil industriel a baissé, et la délocalisation est devenue la seule variable d’ajustement.
2. Le Sommet « Consommateur » : La Schizophrénie
Le drame du Made in France s’est joué dans les rayons des supermarchés.
- Le problème : Le citoyen français manifestait pour l’emploi, mais le consommateur français achetait un lave-linge à 299€ importé.
- L’inaction : « Je veux défendre l’industrie, mais je n’ai pas le budget pour payer 150€ de plus pour une machine Brandt qui fait la même chose. C’est à l’entreprise d’être compétitive ou à l’État d’aider. »
3. Le Sommet « État » : Le Pompier sans Vision
Les pouvoirs publics ont multiplié les interventions d’urgence (prêts, recherche de repreneurs comme Cevital).
- Le problème : L’État a agi en pompier social pour éteindre l’incendie des licenciements, mais pas en architecte économique.
- L’inaction : « Je ne peux pas taxer les produits importés (règles européennes/OMC) ni forcer les gens à acheter français. Je ne peux que subventionner la survie. » L’État n’a pas changé les règles du jeu structurelles.
Résultat : Les trois acteurs se sont regardés en chiens de faïence jusqu’à la fermeture des usines. Vouloir faire du « neuf, standard et pas cher » en France était une équation impossible.
II. BRISER LE TRIANGLE : LA RÉVOLUTION RÉGÉNÉRATIVE
Le Made in France Régénératif ne cherche pas à résoudre l’équation impossible de Brandt. Il change les termes de l’équation en Cercle Vertueux de la Régénération.
L’analyse de la chute de Fagor-Brandt révèle une erreur fondamentale de conception : c’était une industrie « hors-sol ». L’usine était posée sur le territoire vendéen, mais elle ne vivait pas avec lui. Elle importait ses matières, assemblait sur place, et exportait ses produits. Quand le coût du travail est devenu moins cher ailleurs, l’usine a pu être « dé-plantée » et déplacée, car elle n’avait aucune racine réelle.
Voici comment le modèle régénératif débloque chaque sommet :
1. L’Entreprise : De la Vente de Volume à la Vente de Durée
L’entreprise régénérative (comme ENVIE, Renault Re-Factory ou L’Increvable) sort de la concurrence frontale sur le produit neuf standard.
- La solution : Elle ne vend plus seulement de la matière importée assemblée ; elle vend de la main-d’œuvre locale qualifiée (réparation, reconditionnement, durabilité).
- Le gain : La valeur ajoutée se déplace du produit vers le service. On ne peut pas délocaliser la réparation d’un lave-linge ou le reconditionnement d’une voiture.
- La régénération : Acheter un objet qui dure 20 ans (ex: L’Increvable), c’est s’affranchir de la charge mentale de la consommation permanente. C’est du temps de vie gagné sur le temps de shopping. Une industrie qui produit des objets durables et réparables libère du temps pour la société. La promesse historique de l’electroménager.
2. Le Consommateur : Du « Moins Cher » au « Mieux Disant »
Le consommateur n’est plus sommé de faire de la solidarité Francaise. On lui propose une nouvelle proposition de valeur.
- La solution : Il accepte de payer pour l’usage et la longévité. Acheter un appareil reconditionné par ENVIE ou un appareil conçu pour durer 20 ans, c’est économiquement rationnel sur la durée et écologiquement sensé.
- Le gain : La fierté de l’achat citoyen rejoint l’intérêt économique.
- La régénération : Le Made in France Régénératif est un éloge de la lenteur vertueuse. Il privilégie la maintenance (soin long) sur la production (flux rapide). Pour les collaborateurs l’utilisation de la technologie pour travailler mieux, voire moins, pour libérer du temps pour le soin, la formation et la citoyenneté.
3. L’État : Du Pompier à l’Architecte
L’État régénératif cesse de subventionner les pertes pour investir dans les règles du jeu.
- La solution : Avec la loi AGEC, l’Indice de Réparabilité, et les Fonds Réparation, l’État avantage structurellement celui qui répare en France par rapport à celui qui importe du jetable.
- Le gain : Il crée un marché où la vertu écologique devient une compétitivité économique.
- La régénération : L’Investissement Jardinier (Le modèle Régénératif), c’est l’argent injecté pour transformer l’infrastructure même du pays (ses sols, ses compétences, ses outils). C’est une mise de fonds dont le retour sur investissement (ROI) se mesure en résilience future, en santé publique et en souveraineté (ROR).
Au-delà de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), souvent vague et déclarative, le modèle régénératif instaure la RTE : Responsabilité Territoriale des Entreprises. L’industrie locale a pour mandat premier de sécuriser les besoins vitaux du « bassin de vie » en cas de crise (comme vu pendant le Covid avec les masques). En zone rurale, l’usine est souvent ce qui maintient la poste, l’école et le commerce ouverts. L’entreprise régénérative assume ce rôle politique de « colonne vertébrale » de la cité
Pour sortir du Triangle de l’Inaction (État / Entreprise / Conso), le Territoire est la solution géométrique. C’est à cette échelle que :
- Le Consommateur voit l’impact direct de son achat sur l’emploi de son voisin (circuit court).
- L’Entreprise connaît physiquement ses fournisseurs et ses clients (confiance).
- L’État (via les Régions) peut investir précisément sur les atouts réels.
CONCLUSION
Le cas Brandt appartient au passé, à une époque où l’on croyait pouvoir lutter contre la mondialisation avec les armes du XXe siècle. Le Triangle de l’Inaction se brise dès lors que l’on comprend que l’avenir de l’industrie française ne réside pas dans la fabrication de produits jetables moins chers, mais dans la capacité à s’inscrire dans le temps longs de la régénération.
Produire en France pour régénérer la France : c’est la seule stratégie qui réconcilie enfin l’entreprise, le consommateur et l’État.
C’est le choix de passer d’une économie de la surexploiration des humains et de la nature à une économie de soin. Soin du linge comme des usagers, des ingénieurs, les artisans et les territoires ….
ANNEXE : Des exemples d’entreprises en marche vers la régénération ICI
Les exemples dans notre rapport sont des activités localisées en France, analysées selon quatre critères simples :
- Un métier clair, exercé quelque part en France
- Un impact contributif sur le vivant (biodiversité, sols, eau, …)
- Un impact humain tangible (savoir-faire, qualité de vie, santé, …)
- Une activité économique viable, créatrice d’emplois non délocalisables.
Ils montrent que la régénération du vivant est déjà à l’œuvre en France — discrète, souvent imparfaite — mais bien réelle.
I. Agroécologie, Sols & Forêts
Ce secteur est au cœur de la restauration du patrimoine naturel français (sols, forêts, eau).
- RÉSEAU COCAGNE (Insertion par le maraîchage biologique)
- EAU DE PARIS (Gestion de l’eau potable liée à la qualité des sols)
II. Mode, Textile & Artisanat
Ce secteur est essentiel pour la restauration du patrimoine culturel et l’évitement de l’obsolescence.
- LAINES PAYSANNES (Textile, sauvegarde du pastoralisme)
- SAINT JAMES (Mode, lutte contre l’obsolescence par la durabilité)
III. Industrie, Réparation & Mobilité
Ce secteur transmet des savoir-faire et allonge le cycle de vie des objets pour réduire la pression sur les écosystèmes.
- ENVIE (Réemploi et réparation d’électroménager)
- TERREAL (Bâtiment, matériaux durables, allonge le cycle de vie du bâti)
- ENERCOOP (Énergie, fourniture d’électricité renouvelable coopérative)
IV. Services, Finance & Social
Ce secteur est essentiel pour réparer le vivant et le tissu social (lien, transmission, financement éthique).
- GROUPE SOS (Santé, médico-social, réparation du tissu social)
- EMMAÜS (Insertion, réemploi, double régénération)
- LA NEF (Finance éthique, orientation des flux vers des projets à impact positif)
- CRÉDIT COOPÉRATIF (Finance orientée vers le bien commun et l’ESS)
Chaque année nous remettons les lauriers de la régénération aux produits et services qui sont parvenus à être régénératifs. Voir les lauréats https://noussommesvivants.co/les-lauriers-de-la-regeneration/



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