
BONNE CAPACITÉ 2026 (nous sommes vivants)En 2025 nous vous avons souhaité une BONNE APNÉE 2025
L’Altérité et l’Amour du Vivant (capacités de relation juste, d’accueil et de coexistence)
- Capacité à aimer sans posséder
- Capacité à accueillir l’autre dans sa différence
- Capacité de bienveillance active et incarnée
- Capacité d’hospitalité relationnelle
- Capacité d’ouverture à l’altérité radicale
- Capacité de reconnaissance de la dignité du non-humain
- Capacité à coexister sans hiérarchie du vivant
- Capacité à faire place sans assimilation
- Capacité à entrer en relation sans instrumentalisation
- Capacité à cultiver des relations justes, humaines et inter-espèces
L’Esprit en Mouvement (capacités d’ouverture, d’exploration et d’apprentissage)
- Capacité à rester agile
- Capacité à ouvrir de nouveaux horizons de pensée
- Capacité d’apprentissage continu
- Capacité à s’ajuster avec fluidité
- Capacité à questionner pour progresser
- Capacité de pensée critique constructive
- Capacité de synthèse éclairante des informations
- Capacité de transformation des modèles mentaux
- Capacité d’ouverture et de décloisonnement de la pensée
- Capacité de dialogue entre cultures et savoirs
Le Souffle du Vivant (capacités de relation vivante, sensible et fertile)
- Capacité d’émerveillement
- Capacité de coopération inter-espèces
- Capacité à raviver les élans humains
- Capacité de soin attentif du vivant non-humain
- Capacité d’humilité joyeuse face au vivant
- Capacité de reliance au vivant et aux milieux
- Capacité de déploiement d’imaginaires fertiles
- Capacité de présence sensible au monde
- Capacité de reconnaissance et de valorisation des diversités du vivant
- Capacité à créer un souffle collectif partagé
L’Ancrage et la Terre (capacités d’enracinement, de cohérence et de création durable)
- Capacité d’ancrage local fécond
- Capacité de vision globale reliée
- Capacité de sobriété numérique choisie
- Capacité de cohérence et de clarté éthique
- Capacité de vitalisation des sols
- Capacité de design régénératif créatif
- Capacité de frugalité désirable et inspirante
- Capacité de solidarité intergénérationnelle
- Capacité d’inventivité face aux dynamiques prédatrices
- Capacité de vitalité et de pérennité des communs
Le Lien et l’Impact (capacités d’entraînement collectif et d’influence positive)
- Capacité de collaboration hybride fluide
- Capacité d’écoute active et attentive
- Capacité d’empathie située et ajustée
- Capacité de leadership soutenant et fédérateur
- Capacité de narration inspirante et mobilisatrice
- Capacité de médiation culturelle créative
- Capacité de transmission vivante des savoirs
- Capacité de coopération écosystémique élargie
- Capacité d’initiative audacieuse et constructive
- Capacité d’influence régénératrice par les effets
La Clarté Intérieure (capacités de stabilité, d’attention et de discernement)
- Capacité de stabilité émotionnelle
- Capacité de déconnexion régénérante
- Capacité de navigation sereine dans l’incertitude
- Capacité de concentration profonde et féconde
- Capacité de patience stratégique confiante
- Capacité d’intuition fine et éclairante
- Capacité d’équilibre intérieur
- Capacité de dépassement de soi joyeux et juste
- Capacité de lucidité intérieure face aux enjeux écologiques
- Capacité de lenteur stratégique choisie
Le Temps et la Continuité (capacités de durée, de maturation et de transmission)
- Capacité à inscrire l’action dans des temporalités longues
- Capacité à avancer sans dépendre de résultats immédiats
- Capacité à composer avec les transformations irréversibles
- Capacité à transmettre en laissant évoluer
- Capacité à ajuster les rythmes avec souplesse
- Capacité de lecture et de respect des cycles
- Capacité à nourrir la continuité en contexte changeant
- Capacité à valoriser le déjà-là
- Capacité à laisser émerger sans contraindre
- Capacité à décider avec confiance dans l’incomplétude
La Décision Située (capacités de discernement et d’arbitrage vivant)
- Capacité à décider à partir des effets observés
- Capacité à relier et équilibrer des tensions fécondes
- Capacité à assumer des décisions évolutives
- Capacité à réorienter avec cohérence
- Capacité de discernement contextuel fin
- Capacité à relier savoirs experts et savoirs situés
- Capacité d’attention aux signaux faibles
- Capacité d’apprentissage par ajustement
- Capacité à ouvrir les décisions à la discussion
- Capacité à exercer une responsabilité confiante dans l’incertitude
La Frontière et la Mesure (capacités de clarté, de cohérence et de justesse)
- Capacité de reconnaissance des limites biophysiques
- Capacité à poser des seuils protecteurs
- Capacité à distinguer création de valeur et prédation
- Capacité à formuler des choix clairs et constructifs
- Capacité à orienter la croissance avec discernement
- Capacité à mesurer pour éclairer
- Capacité à donner du sens aux indicateurs
- Capacité à aligner finalité et moyens
- Capacité à préserver ce qui rend possible
- Capacité à transformer la contrainte en cadre fertile
Le Milieu et le Territoire (capacités d’habitation sensible et coopérative)
- Capacité à lire un territoire comme un milieu vivant
- Capacité à reconnaître et activer les interdépendances locales
- Capacité à coopérer avec les acteurs en présence
- Capacité à honorer les mémoires territoriales
- Capacité à faire place aux non-humains
- Capacité à ajuster l’activité aux dynamiques écologiques
- Capacité à renforcer la vitalité locale
- Capacité à créer des relations non extractives
- Capacité à traverser les conflits d’usage de manière constructive
- Capacité à s’inscrire avec justesse
Le Soin des Conditions Humaines (capacités à rendre l’engagement joyeux, durable et habitable)
- Capacité à soutenir l’énergie dans la durée
- Capacité à reconnaître et accueillir les vulnérabilités
- Capacité à créer des espaces de parole confiants
- Capacité à nourrir la coopération dans le temps
- Capacité à cultiver des relations de qualité
- Capacité à accueillir les émotions comme ressources
- Capacité à ajuster l’organisation aux rythmes humains
- Capacité à réparer et apprendre collectivement
- Capacité à accueillir les désaccords comme sources de richesse
- Capacité à conjuguer performance et humanité

POURQUOI C’EST PERTINENT EN 2026
La prédation est au pouvoir aux USA avec la présidence de Donald Trump. La prédation: c’est la surexploitation des ressources, humaines comme naturelles, motivée par un stress (la peur de manquer) dans un jeu de pouvoir basé sur la compétition. L’opposé de la régénération 👉 Une note à lire ici « Le leadership régénératif » : https://lnkd.in/egbgTgy9
Murray Bookchin est l’un des pionniers de l’écologie populaire. Pour cet autodidacte américain, l’exploitation de la nature découle directement des rapports de domination au sein des sociétés humaines.
La prise en compte de l’environnement comme facteur influençant le comportement des humains est primordiale. Le stress sur les ressources au sens large est un élément décisif du rapport de prédation.
Le modèle établi par T. Homer-Dixon décrit la façon dont le stress environnemental conduit à un climat d’insécurité et d’instabilité au sein de la société. C’est ainsi que des conflits déclenchés par la compétition sur des ressources environnementales peuvent se manifester et apparaître sous la forme de conflits ethniques, ou de conflits entre classes sociales.
Les dimensions environnementales, sociales, politiques et économiques sont toutes à prendre en compte par les décideurs. Leur corrélation est nécessaire pour donner une explication complète des situations conflictuelles liées à l’environnement et prendre les bonnes décisions.
Le vivre ensemble entre êtres vivants (et non vivants) comme entre êtres humains est un enjeu politique au sens de la gestion de l’habitat partagé. « Chaque composante de la communauté de la Terre dispose de trois droits : le droit à l’existence, le droit à l’habitat, et le droit de remplir son rôle dans les processus sans cesse renouvelés de la communauté de la Terre ». Thomas Berry, prêtre catholique et écologiste.
Ce vivre ensemble qui s’appuie sur une reconnaissance de l’appartenance de l’humain au vivant et de la dépendance de l’Humain aux autres composantes du vivant est la voie à explorer pour la paix entre humains sans exclusion et entre humains -non humains.
Pour avancer collectivement, nous avons besoin de leaders pour nous défendre mais aussi pour augmenter nos capacités dans notre environnement.
Ne vous trompez pas on ne combat pas la prédation par la force. Il s’agit de sortir du système de prédation en proposant une alternative. Même si l’espoir est faible si les seuls rapports sont des rapports de force alors même les plus vulnérables choisissent le plus fort.
Ce que la régénération apporte au leadership c’est le prendre soin de soi, des autres et de la nature. Le challenge c’est l’intégration du vivant non humain dans le périmêtre d’action du leader. Fort d’une intention personnelle. Dans un intérêt mutuellement bénéfique pour le vivant et pour l’entreprise.
✊ ❤️🩹 🤘 🧚 🦚 🌱 🎗️ 🦅 🐝 🌝 = 🕺 + 🧚 👉 Une note à lire ici post lauriers de la régénération « Le leadership régénératif » : https://lnkd.in/egbgTgy9
Ce que les crises géopolitiques nous rappellent (Venezuela, et États-Unis, ailleurs). Et soyons clair c’est de la prédation alors que nous portons la régénération
Quand le monde se durcit, ce ne sont pas seulement des régimes ou des dirigeants qui s’affrontent.
Ce sont surtout des capacités collectives qui disparaissent.
– Capacité à accueillir l’autre sans le réduire à un ennemi.
– Capacité à penser au-delà des rapports de force immédiats.
– Capacité à reconnaître les limites, les milieux, le vivant humain et non-humain.
-Capacité à décider sans écraser, à influencer sans contraindre.
– Capacité à durer sans s’épuiser ni détruire ce dont on dépend.
À l’inverse, ce qui s’impose trop souvent :
– la possession plutôt que la relation,
– la domination plutôt que la coopération,
– la vitesse plutôt que la lucidité,
– le court terme plutôt que la continuité.
La véritable urgence n’est pas morale. Elle est capacitaire.
Ce dont le monde a le plus besoin aujourd’hui, ce sont des organisations, des dirigeants, des territoires capables :
– d’aimer sans posséder,
– d’accueillir sans assimiler,
– de poser des limites sans violence,
– de coopérer sous contrainte,
– de rester en transformation sans basculer dans la brutalité.
Ce n’est pas de l’idéalisme. C’est pragmatique. C’est ce qui permet au monde de rester capable.
🌱 La meilleure chose à se souhaiter en 2026 : entretenir les capacités du vivant — humains compris — à continuer. Rejoignez le REGENERATIVE CIRCLE LEADERSHIP https://lnkd.in/emw6QetT
POURQUOI C’EST LA MEILLEURE CHOSE A VOUS SOUHAITER
En 2026, le monde évolue sous contrainte. Les milieux se transforment, les chaînes de dépendance se tendent, des seuils sont franchis. Le temps n’est plus réversible : l’avenir ne prolonge pas le passé, il se compose à partir de conditions inédites.
La question centrale devient alors : qu’est-ce qui doit être entretenu pour que le monde puisse continuer — et, à partir de là, ouvrir de nouvelles perspectives ?
La continuité entretenue ne vise pas à préserver les formes existantes.
Elle consiste à maintenir les conditions de possibilité du vivant, afin que quelque chose puisse encore émerger :
– des sols vivants a continuer de nous nourrir,
– des écosystèmes à tenir dans la durée,
– des relations humaines à porter la joie,
– des organisations à continuer leur activité
– des territoires à nous abriter
Ce qui est entretenu n’est pas un état stable à restaurer mais des capacités dynamiques :
– capacité à se réparer pour être bien,
– capacité à s’ajuster sans se disloquer,
– capacité à atteindre son potentiel
– capacité à aider les autres
Entretenir la continuité, ce n’est pas seulement protéger le présent. C’est créer les conditions d’un devenir, dans un monde déjà transformé. Le vieux monde est déjà mort.
Cela implique de choisir avec soin les personnes a aimer, les trajectoires à soutenir, de protéger les liens essentiels, de ralentir lorsque l’accélération détruit, et de renforcer ce qui permet encore de tenir ensemble — pour aller plus loin. Mieux vivre tous ensemble sans exclusion.
Cette attention est discrète et profonde.
Elle agit dans les usages usages quotidiens et les réseaux. Elle ne promet pas un futur spectaculaire ; elle rend possible des ouvertures potentielles réelles, à partir de ce qui tient.
Ce qui émerge de cette continuité entretenue n’est pas un monde idéal, mais un monde encore capable de coopérer même sous contrainte réelle, de partager l’essentiel, et évoluer doucement à son rythme.
La continuité entretenue ne sauve pas le monde. Elle maintient le vivant en état d’évolution— et permet, à partir de là, l’émergence de devenirs magnifiques.
Parce que nous sommes (encore) vivants !




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