Une mission menée par nous sommes vivants pour l’incubateur Rungis&Co — voir la présentation
Réduire ses impacts négatifs est devenu le ticket d’entrée pour obtenir l’adhésion des parties prenantes — investisseurs compris. Mais pour une startup à impact, le vrai défi est ailleurs : valoriser ses impacts positifs auprès de ses investisseurs et partenaires, et en faire un argument de croissance.
L’impact se joue au niveau du produit, pas du discours
Une startup à impact ne se définit pas par ses intentions : elle commercialise des produits ou services dont les effets contributifs sont réels. C’est cet impact du produit — pas celui de l’entreprise en général — qu’il s’agit de démontrer pour prouver une croissance vertueuse : plus les ventes progressent, plus la contribution augmente.
La stratégie d’impact se décide donc au niveau du business model de l’offre, en collaboration avec les parties prenantes de sa chaîne de valeur. C’est à cette échelle qu’il est possible de construire un modèle à la fois viable économiquement et contributif.
Mesurer le changement sociétal, pas seulement les usagers
L’impact d’une startup ne se mesure pas au nombre d’utilisateurs, mais au changement sociétal que son offre rend possible : les changements de comportements effectifs de ses usagers. C’est précisément ce que visent, ensemble, les fondateurs de la startup, les investisseurs à impact et les partenaires engagés dans une stratégie RSE. Ce changement partagé est le terrain d’entente naturel entre ces trois acteurs — encore faut-il le formaliser.
De l’avantage mutuel à l’ambition régénérative collective
Toute activité économique repose sur un avantage mutuel. Cette recherche de l’avantage mutuellement bénéfique entre parties prenantes tire le fil de l’entreprise à mission : elle permet de poser une ambition régénérative collective, portée par toute la coalition.
Dans l’économie régénérative, l’activité menée avec une coalition de parties prenantes délivre des services socio-écosystémiques sur un territoire : climat, eau, sols, biodiversité, nutrition, juste rémunération, éducation. Ces services, rendus par les humains en connexion avec la nature, restaurent les ressources vitales et permettent aux êtres vivants — dont les humains — d’atteindre leur plein potentiel dans leur écosystème.
L’impact d’une startup seule reste marginal ; porté par une action régénérative collective, il devient structurant. C’est la triple profitabilité en action : économique, sociale et environnementale, sur un territoire.
Le REGEN BMC, version coaching pour les startups
Nous avons développé le business model canvas de l’entreprise régénérative (REGEN BMC) pour permettre aux entreprises de prendre leurs responsabilités face au dépassement des limites planétaires — et en particulier la prédation du vivant — au sein d’une coalition, pour un impact collectif plus conséquent.
Pour les startups, nous expérimentons une version coaching en deux sessions :
- Une session en groupe pour la prise en main de l’outil : cartographier sa chaîne de valeur, identifier ses zones de dégénération et ses potentiels contributifs.
- Une session individuelle pour remplir le canvas sur son propre produit ou service, et en tirer les éléments de preuve à présenter aux investisseurs et partenaires.
À la sortie : un business model lisible par un investisseur à impact, où la contribution au vivant n’est plus un supplément d’âme mais le moteur de la valeur.
📄 Le Business Model Canvas de l’Entreprise Régénérative (V5) 👉 En savoir plus et rejoindre une session

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