
Nous Sommes Vivants · Case study · 2024-2026
RegenBMC filière ortie × Bastien Tissages — construire une alternative française au coton avec 3 régions, du textile à la plante entière
Bastien Tissages Techniques × Nous Sommes Vivants — co-construction du business model régénératif de la filière ortie, 2024-2026
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Nous Sommes Vivants est un collectif de consultants en innovation régénérative fondé en 2019. Nous accompagnons les directions RSE et innovation dans le passage de la conformité à l’entreprise régénérative — via le Capacity Score, le business model de l’entreprise régénérative et les Lauriers de la Régénération. La filière ortie est l’une de nos applications concrètes du RegenBMC à la co-construction d’une chaîne de valeur régénérative multi-acteurs dans les trois régions du nord de la France.
C’est Bastien Tissages Techniques qui a sollicité Nous Sommes Vivants pour cette exploration. Bastien tisse déjà de la ramie, cousine himalayenne de l’ortie, depuis plusieurs années. Mais le fil utilisé est filé en République Tchèque à partir d’une fibre d’origine asiatique. Pour ce fils d’agriculteur issu de la région et adepte de permaculture, l’entreprise Bastien se devait d’être une permaentreprise : « Nous développons ce modèle sur les trois principes fondamentaux : prendre soin des humains, préserver la planète et partager ses richesses. » Labellisée Ecovadis, entreprise à mission et B Corp, Bastien figure parmi les 100 entreprises les plus innovantes de la région.
La question posée à Nous Sommes Vivants : comment co-construire le business model régénératif d’une filière ortie française — du champ au tissu — en réunissant les acteurs de la chaîne de valeur dans trois régions du nord de la France ? Ensemble, nous avons co-construit une démarche en 3 ateliers fondateurs — du diagnostic de chaîne de valeur à l’ouverture vers la plante entière.
Ce que Bastien nous a demandé
Dans la continuité de l’AMI « fibres naturelles » lancé par les trois régions, Bastien souhaitait que cette démarche permette de réunir les acteurs de la chaîne de valeur — agriculteurs, chercheurs, filateurs, tisseurs, distributeurs — pour construire ensemble ce qu’aucun ne pouvait construire seul. La conviction : l’ortie est la fibre de demain — résistante (40 à 50 cN/tex, contre 16-17 pour le coton), pérenne sur 10 ans, cultivable sans pesticides, susceptible d’une multi-valorisation (textile, alimentation, pharmacopée, biostimulants).
Et que le business model régénératif permette d’identifier un modèle économique viable en valorisant l’ensemble de la plante — textile et hors textile — pour rémunérer les agriculteurs dès les premières années, avant même que les rendements fibre soient optimaux.
Notre réponse concrète : co-construire avec les parties prenantes de la filière le business model régénératif de l’ortie — une chaîne de valeur en 13 étapes, trois ateliers fondateurs, et une coalition de 25 acteurs réguliers dans trois régions.
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Le textile français face à un enjeu régénératif structurel
Le secteur du textile est l’un des premiers à avoir établi une chaîne d’approvisionnement mondialisée, dès le 18e siècle. La France en a payé le prix : elle a perdu 51 % des forces de son industrie entre 1996 et 2015. Aujourd’hui, les États membres de l’UE importent environ 55 % de leurs vêtements et textiles, la Chine représentant 30 % des importations totales.
Les impacts environnementaux et sociaux sont massifs. Les fibres synthétiques et artificielles représentent près de 68 % du total des fibres textiles utilisées. Le coton — premier produit agricole non alimentaire — est l’un des plus grands consommateurs d’eau au monde, et sa production implique du travail forcé ou infantile en Asie. Le secteur textile est par ailleurs le troisième secteur à utiliser du plastique, après l’emballage et le bâtiment.
Dans ce contexte, l’AMI « fibres naturelles à usages textiles et matériaux » lancé en avril 2023 par les Régions Grand Est, Hauts-de-France et Normandie a posé les bases d’une réponse collective : stimuler et accélérer le développement des filières lin, chanvre et ortie en complémentarité entre les territoires. C’est dans ce contexte que Bastien a invité Nous Sommes Vivants à co-construire le business model régénératif de la filière ortie avec ses parties prenantes.
Notre réponse : le RegenBMC appliqué à une filière
Le RegenBMC est un canvas et un parcours d’ateliers pour accompagner les entreprises dans la conception d’offres à triple impact — économique, environnemental, social. Il ne part pas des impacts à réduire, mais du potentiel régénératif d’un territoire et de ses parties prenantes.
Appliqué à une filière entière, il devient un outil d’alignement stratégique entre des acteurs qui ne se seraient jamais réunis autrement. Pour la filière ortie, la spécificité est que la multi-valorisation de la plante entière est le point de bascule économique — c’est là que se joue la viabilité pour les agriculteurs.

- Atelier 1 — Le cadrage. Analyse de la chaîne de valeur actuelle, mesure des impacts en triple dimension (nature, humains, territoires), détermination de l’ambition régénérative. Livrable : le manifeste des pionniers et les services socio-écosystémiques choisis.
- Atelier 2 — La chaîne de valeur régénérative. Redesign de la chaîne de valeur avec les parties prenantes dans des relations mutuellement bénéfiques — textile et hors textile.
- Atelier 3 — La proposition de valeur. Co-création de la proposition de valeur avec répartition équitable des gains entre les acteurs de la filière.
- Atelier 4 — Le plan d’action. Plan d’action sur les domaines clés : itinéraires culturaux, défibrage, séchage, certifications.
- Atelier 5 — Le business model. Remplissage du canvas pour lancer de nouveaux produits et services régénératifs avec ses partenaires.
→ Le business model régénératif et ses 5 ateliers
La question était de savoir comment appliquer le RegenBMC concrètement à une filière multi-acteurs — avec des agriculteurs, des chercheurs, des industriels et des institutions qui ne se connaissaient pas encore. La démarche s’est construite en trois ateliers fondateurs, chacun allant plus loin dans la structuration collective.
Trois journées fondatrices, une filière qui prend forme
Les ateliers ne se sont pas déroulés dans l’ordre numérique du RegenBMC — ils ont suivi la logique de ce que la filière était prête à faire à chaque étape.
Atelier 1 · Co-construction de la chaîne de valeur — 28 mars 2024
Levier adressé : Intelligence écosystémique — cartographier la chaîne de valeur et choisir les services socio-écosystémiques fondateurs.

La première journée a réuni 15 pionniers : Christophe Lemaire (Bastien), Laurent Capon (Maxel / Chanvrière Hauts-de-France), Alexandre Laflotte (DLAro / Université de Lorraine), César Segovia (LERMAB / Université de Lorraine), Laurent Dervaux (Station de Roville-aux-Chênes), Méhdi Khennache (Safilin), Cédric Auplat (Peignage Dumortier), Frédéric Merle (Euramaterials), Laurent Matuszczak et Vanessa Jaglale (Région Hauts-de-France), Jean-Marc Viénot (Clubtex), et Jérémy Dumont (Nous Sommes Vivants).
En travaux de groupe par cœur d’expertise — amont, fabrication, aval — les participants ont amendé la proposition de chaîne de valeur préparée par Nous Sommes Vivants, évalué collectivement les impacts négatifs et contributifs de la filière ortie par rapport aux autres fibres, et choisi les services socio-écosystémiques autour desquels se réunir. Leur choix collectif : biodiversité, eau, culture et bien-être humain. L’essentiel s’est joué en fin de journée : les participants ont décidé de se réunir en filière. Un plan d’action collectif a été co-construit.
Livrables : chaîne de valeur de l’ortie dans le textile en France · acteurs réunis dans 3 régions · manifeste des pionniers avec objectifs régénératifs · impacts contributifs triple dimension · plan d’action pour la suite.
Cette cartographie posée, la question suivante s’imposait : comment élargir la coalition et ouvrir la valeur au-delà du textile ? C’est l’objet du deuxième atelier.
Atelier 3 · Proposition de valeur et ouverture hors textile — 27 juin 2024
Levier adressé : Innovation — passer de la fibre textile à la plante entière comme point de départ de la création de valeur.

La deuxième journée a élargi le cercle à une vingtaine de participants, avec l’arrivée de : Anne-Sophie Desjours et Delphine Pradal (ICAM), Manisha Marival (CETI), Patrick Martin (Université d’Artois), Christelle Perz (UITH Nord), Marie Metz (Région Grand Est), Maximilien Duval (Région Normandie), Marie-Hélène Moreau (agricultrice, Aisne).
L’atelier a ébauché la proposition de valeur pour l’ortie dans le textile, puis ouvert la réflexion au-delà : pharmacopée, alimentation, biostimulants agricoles, matériaux biosourcés. Valoriser l’ensemble de la plante est la condition pour rémunérer les agriculteurs dès les premières années, avant même que les rendements fibre soient optimaux.
Livrables : deux filières identifiées (textile et hors textile) · nécessité de les réunir · premières pistes de financement.
La deuxième journée avait identifié les deux filières à réunir. La troisième a structuré la coalition pour avancer en parallèle.
Atelier 2 · Multi-valorisation et groupes de travail — 17 octobre 2024
Levier adressé : Dynamiques humaines — structurer la coalition, constituer les groupes de travail, formaliser les premiers financements.

La troisième journée a acté l’élargissement de la coalition et structuré l’organisation collective. Quatre groupes de travail ont été constitués pour avancer en parallèle. Les premières structures de financement ont été formalisées : le consortium Lort’Innov avec Agria Grand Est, le projet Fortitext Grand Est, et les démarches de PEI régionaux dans les Hauts-de-France et le Grand Est.
Ces trois journées fondatrices ont posé ce que la filière n’avait pas encore : une chaîne de valeur complète, visible, avec un acteur à chaque maillon.
Une chaîne de valeur complète, du champ à la marque
Ce qui distingue cette coalition de la plupart des initiatives filières, c’est qu’elle réunit tous les maillons de la chaîne de valeur textile — sans exception — dans le même groupe de travail. La chaîne a été co-construite lors de l’Atelier 1 en 13 étapes réparties en trois blocs.

Entreprise / centre technique Recherche / université Institution / collectivité
1 · Amont
Semences & plants
EHP Roville-aux-Chênes
Culture en champ
GAEC des Alouettes
EI Anne Muller
EARL Forterre
EARL Grandidier
Marie-Hélène Moreau
Coupe des tiges
MAXEL / Chanvrière Hauts-de-France
Rouissage
KOPRI
Cardage et peignage
Peignage Dumortier
2 · Fabrication
Micro-filature
Acteur — en cours
Filage industriel
Safilin (M. Khennache, B. Descamps)
Tissage
Bastien Tissages (C. Lemaire)
Tricotage
Lemahieu (M. Breuvart)
3 · Aval
Vente
Bastien / L’Artisantin
Le Slip Français
Biocoop (en discussion)
+ Hors textile
Cosmétique
Expanscience
Alimentaire / infusion
Jardins de Gaïa
Biostimulants
Taureau Vert
Traitement eaux usées
CC Portes de Meuse
Acteurs transversaux — R&D · Animation · Financement
Recherche & développement
LERMAB / Univ. Lorraine — défibrage
ICAM — cosmétique
CETI — ennoblissement
Univ. d’Artois — agroressources
Animation filière
Euramaterials (F. Merle)
UITH (Léa Wartelle)
Chambre d’Agriculture Nord-Pas-de-Calais
Chambre d’Agriculture Normandie
Chambre d’Agriculture Oise
Agria Grand Est (J. Zaffagni)
Financement & territoires
Région Hauts-de-France
Région Grand Est
PEI Lort’Innov · FEDER · Fortitext
Bloc 1 — Amont
Semences & plants. L’EHP Roville-aux-Chênes produit les plants en bio — 6 à 7 millions de plans produits à ce jour, à partir d’un clone sélectionné par DLAro (Laurent Dervaux / Alexandre Laflotte). Cycle de 12 semaines, technique de taille stimulante pour forcer la formation du rhizome.
Culture en plein champ. Les agriculteurs du réseau — EI Anne Muller, EARL Forterre, EARL Grandidier (Grand Est), GAEC des Alouettes, Marie-Hélène Moreau (Hauts-de-France) — expérimentent les itinéraires culturaux. Les Chambres d’Agriculture suivent et documentent. Johanna Zaffagni (Agria Grand Est) pilote l’Analyse de Cycle de Vie.
Coupe des tiges. MAXEL / Chanvrière Hauts-de-France (Laurent Capon) assure la coupe et la logistique des tiges récoltées.
Rouissage. Deux techniques testées en parallèle : rouissage au sol sur andain (3 semaines) pratiqué par les agriculteurs du réseau, et rouissage en bassin aqueux développé par KOPRI.
Cardage et peignage. Peignage Dumortier (Cédric Auplat) — transformation de la fibre brute en fibre alignée prête à filer. Maillon discret mais indispensable.
Bloc 2 — Fabrication
Filage. Safilin (Mehdi Khennache, Benjamin Descamps) — l’un des derniers grands filateurs français de fibres longues naturelles. Sa présence dès la première journée est un signal fort : la filature industrielle française est prête à travailler l’ortie.
Tissage. Bastien Tissages Techniques (Christophe Lemaire) est à l’initiative de toute la démarche.
Tricotage. Lemahieu (Martin Breuvart) élargit les débouchés vers des usages tricotés — et fournit Le Slip Français : le débouché mode grand public est déjà dans la coalition.
Ennoblissement & tests. Le CETI (Manisha Marival, Pascal Denizart) assure la caractérisation des fibres et des textiles — le socle scientifique pour accéder aux cahiers des charges des grandes marques.
Bloc 3 — Aval
Vente. Bastien commercialise sa marque L’Artisantin en vente directe aux particuliers et aux professionnels. Biocoop est en discussion pour les textiles certifiés GOTS. Le Slip Français représente l’horizon mode grand public.
Usage. Textiles durables, thermorégulateurs, hypoallergéniques — 15 à 20 microns de finesse, résistance 40-50 cN/tex. Positionnement premium avec durée de vie supérieure au coton.
Fin de vie. Fibre naturelle, biodégradable, sans intrants chimiques. À certifier via ROC, GOTS ou Planet Score — le dernier maillon de la chaîne régénérative.
La suite — 2025-2026 : de la filière textile à la plante entière
À partir d’octobre 2024, le format a évolué : des points semestriels réguliers remplacent les grands ateliers fondateurs. La coalition s’est stabilisée à 25 participants réguliers et s’est enrichie de nouveaux profils — chercheurs en extraction végétale, laboratoires cosmétiques, collectivités, acteurs du traitement des eaux usées.
En parallèle, le projet Lort’Innov — PEI cofinancé par l’UE et la Région Grand Est, janvier 2025 à décembre 2027 — est venu confirmer la dynamique : trois exploitations agricoles du Grand Est (EI Anne Muller, EARL Forterre, EARL Grandidier) plantent et expérimentent les itinéraires culturaux, avec une première récolte réalisée en octobre 2025. Ce projet Grand Est et la coalition Hauts-de-France avancent en complémentarité, partageant leurs résultats techniques à chaque session semestrielle.
Ce qui a changé en profondeur : l’ortie n’est plus seulement une fibre textile en devenir. Elle est désormais traitée comme une plante entière, dont chaque fraction — feuille, racine, tige, graine — ouvre des débouchés distincts. Et c’est précisément cette multi-valorisation qui change l’économie de la filière pour les agriculteurs.
La multi-valorisation cosmétique et alimentaire : le levier économique des agriculteurs
L’ortie ne produit pas de fibre de qualité optimale avant la 2e ou 3e année de culture. Les agriculteurs doivent investir — plants, travail, sol — sans revenus textiles immédiats. La feuille — disponible dès la première année à chaque fauche — crée une source de revenus complémentaire qui rend la trajectoire économique viable dès le départ.
Débouché cosmétique — ICAM × Expanscience
L’ICAM (Delphine Pradal et Anne-Sophie Desjours) et les Laboratoires Expanscience (Gaëlle Le Crouérour) ont engagé un partenariat de recherche sur l’extraction des molécules actives des feuilles d’ortie — flavonoïdes, principes actifs cosmétiques et nutraceutiques. Les deux entités travaillent sur un lot commun d’ortie avant une mise en commun des résultats d’analyse moléculaire.
Les données d’analyses moléculaires génériques sont partagées au sein de la coalition. La confidentialité s’applique uniquement aux applications cosmétiques concrètes. Un accord de confidentialité cadre ces échanges.
Débouché alimentaire — Jardins de Gaïa
Jardins de Gaïa — entreprise fair trade basée en Alsace, l’une des plus engagées du secteur des infusions en France — a formulé une proposition concrète : 200 kg de feuilles d’ortie séchées bio, avec un horizon de 2 ans pour co-expérimenter les pratiques culturales. Ce n’est pas une commande ferme : c’est une co-expérimentation financée, avec un partenaire qui co-investit — exactement la logique de coalition à impact que le RegenBMC vise à construire.
Ces deux débouchés transforment structurellement le modèle économique. La feuille — disponible dès an 1 — devient une source de valeur immédiate. C’est précisément ce retournement de finalité que le RegenBMC est conçu pour opérer : partir du potentiel vivant du territoire et construire une chaîne de valeur qui en tire le maximum de valeur contributive pour tous les acteurs.
Conception régénérative et affichage produit : rendre visible la contribution
Construire une filière régénérative ne suffit pas si sa contribution reste invisible au moment de l’achat. La réglementation européenne ouvre une fenêtre : l’affichage obligatoire de la durabilité des textiles — nombre de portées, garantie d’usure — est en cours de discussion à Bruxelles. Il vise directement la fast-fashion asiatique. Pour une filière ortie française, tracée de la graine au tissu, cet affichage sera un avantage concurrentiel direct.
Les certifications type ROC (Regenerative Organic Certified), GOTS, Planet Score, Clear Fashion permettent d’objectiver et d’afficher les impacts sur la biodiversité, les pesticides, le carbone, la juste rémunération des producteurs. Un torchon Bastien en ortie de Meuse n’est pas seulement un torchon durable — c’est un objet qui contribue à la biodiversité des sols lorrains, à la souveraineté textile française, à la juste rémunération d’un agriculteur qui plante une plante pérenne sans intrants chimiques.
Bilan à ce stade
En deux ans, le RegenBMC appliqué à la filière ortie a permis de réunir 25 parties prenantes régulières issues de trois régions et de six maillons de chaîne de valeur. Une ambition régénérative commune a été formulée dès la première journée. La filière a évolué d’une coalition textile vers une vision plante entière — textile, cosmétique, alimentaire, biostimulants, traitement des eaux usées. Les premiers partenariats cosmétique et alimentaire sont engagés. Les financements publics se structurent via les PEI régionaux et les projets FEDER.

La suite : consolider les débouchés cosmétique et alimentaire, résoudre les verrous techniques restants — défibrage, séchage des feuilles, filature — et préparer le passage à l’échelle des surfaces cultivées dans les trois régions.
Aller plus loin
→ Livre blanc de la régénération
→ Capacity Score
→ Le RegenBMC et ses 5 ateliers
→ Le retour d’expérience complet (FlippingBook)
→ En faire l’expérience

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