
Le Parti de la Tomate en fait un projet d’envergure nationale, pour un Made in France qui nous fait du bien. Il lance aujourd’hui son appel à candidatures.
Le Parti de la Tomate porte un Made in France qui nous fait du bien
Le Made in France désigne un lieu. Le Parti de la Tomate le veut régénératif, ou contributif : il compte ce que la production apporte au territoire et à ses habitants, en triple impact régénératif, sur l’environnement, les personnes et l’économie. Notre manifeste du Made in France contributif l’a posé en juin 2026, lors des Lauriers de la Régénération.
La tomate le rend concret. Une tomate cultivée sur un sol vivant, au plus près de ceux qui la mangent, par un producteur qui en vit, fait progresser ensemble le sol qui la porte, la santé de celui qui la mange et le revenu de celui qui la cultive.
Le Parti de la Tomate fait campagne sur quatre enjeux socio-écosystémiques
Notre dossier la tomate, enjeu écologique de 2027 les détaille, sources à l’appui.
01 · Prix En juin 2026, le prix de la tomate grappe a pris 31 % en un an. De 2022 à 2026, presque toutes les flambées alimentaires recensées suivent un événement climatique sans précédent : c’est la climateflation. | 02 · Santé Les aliments les plus nutritifs sont les plus exposés aux extrêmes climatiques, et les ménages se replient sur moins nutritif. En septembre 2026, 37 % des Français ne peuvent pas se procurer une alimentation saine pour trois repas par jour. |
03 · Origine Le 28 septembre 2026, des tomates d’origine espagnole ont été rappelées : leur teneur en acétamipride atteignait 333 % de la limite. Cet insecticide est interdit d’usage en France depuis 2018. Un produit importé porte les pratiques du pays qui le cultive. | 04 · Sol vivant Un point de matière organique en plus permet à un hectare de stocker 75 000 litres d’eau de plus. Le sol-éponge absorbe les pluies torrentielles et restitue l’humidité pendant les canicules. |
Sources reprises du dossier : Familles Rurales, Observatoire des prix des fruits et légumes, juillet 2026 · Zero Carbon Analytics, 30 septembre 2026 · RappelConso, fiche 2026-09-0191 · CrowdFarming, rapport eau 2025 · baromètre Ipsos pour le Secours populaire, septembre 2026.
Des solutions à mûrir ensemble, du champ au financement
La réponse se construit au champ, dans la chaîne de valeur et dans le financement. Elle tient en quatre solutions.
Sol vivant Un sol qui tient l’eau, la chaleur et la densité nutritionnelle de ce qu’il porte. | Socle bio Une production sans intrants de synthèse, contrôlée chaque année. |
Chaîne de valeur localisée Rapprocher la production de ceux qui la mangent, et répartir le risque entre plusieurs territoires. | Mutualité Co-investir et partager équitablement les gains, par des contrats longs entre les maillons de la filière. |
Le mangeur paie le juste prix quand il sait à quoi il sert : il le lit sur le produit. Le bio, sans pesticides de synthèse, laisse la biodiversité se rétablir et protège la santé : c’est l’étape de la restauration. Les garanties s’additionnent plutôt que de s’opposer, et le ROC porte la contribution au vivant directement sur l’étiquette. C’est la demande de la tribune du Made in France contributif : rendre la contribution visible sur le produit, pour que le mangeur, l’État et les territoires choisissent le Made in France qu’ils financent. Notre guide pour lire l’étiquette d’un produit Made in France contributif en donne les repères.
L’économie de la mutualité répond à une question de calendrier : les ménages paient déjà la hausse à la caisse, quand la transition d’une exploitation demande trois à cinq ans. Un contrat long et co-investi répartit le risque climatique entre l’acheteur et le producteur, au lieu de le reporter sur le prix payé par les ménages. Notre article contrats longs, co-investissement, partage de la valeur en décrit les termes.
Contribuer est triplement profitable : les lauréats des Lauriers de la Régénération le montrent sur l’environnement, les personnes et l’économie. Notre recherche-action pour démontrer la triple profitabilité régénérative en construit la démonstration chiffrée.
La tomate régénérative arrive demain dans vos assiettes
Une tomate cultivée sur un sol vivant est plus riche en vitamine C, en fer et en polyphénols, avec moins de résidus de pesticides, d’après une revue publiée en 2025 dans Nutrients. L’article tomate explique pourquoi la tomate est plus riche quand le sol est vivant, et notre dossier sur l’alimentation régénérative, du sol à la santé en suit le fil.

Le sol et la biodiversité. La matière organique remonte, l’eau s’infiltre au lieu de ruisseler, la plante est mieux nourrie. Les haies replantées ont fait revenir les oiseaux, les pollinisateurs et les insectes auxiliaires, qui protègent la culture à la place des pesticides.
Le producteur. Son revenu progresse avec ses pratiques : un contrat sur cinq ans, un prix construit sur ses coûts, une part de la valeur créée qui lui revient.
Celui qui la mange. Une tomate plus nourrissante, et un emballage qui dit ce qu’il finance : un label régénératif, le nom de la ferme, la part payée au producteur.
Le territoire et l’entreprise. Saison après saison, la filière ajoute du sol vivant, de la biodiversité, du revenu et de la santé. Le territoire et ses habitants prospèrent, et l’entreprise avec eux.
Le Parti de la Tomate cherche ses candidats parmi six profils
La tomate régénérative se finance et se porte à plusieurs. Le Parti de la Tomate lance son appel à candidatures auprès de six profils.
Producteurs Qui cultivent sur des sols vivants. | Mangeurs Qui paient le juste prix quand ils savent à quoi il sert. | Entreprises Qui investissent dans leurs propres filières. |
Collectivités Qui rémunèrent les services rendus par les écosystèmes. | Financeurs Qui portent les trois à cinq ans de transition. | Filières Qui s’engagent par des contrats pluriannuels. |
Être candidat, c’est porter le programme du Parti de la Tomate et gagner les élections, ou faire alliance avec un parti pour un report de voix. L’échiquier politique de la rentrée, lu au Capacity Score, éclaire ces alliances : les programmes des Écologistes, du Parti socialiste et de La France insoumise atteignent le niveau restaurer, et le Parti de la Tomate leur apporte ce qu’aucun ne porte encore, financer l’adaptation par une croissance à impact.
L’action commence dès maintenant, sans tout attendre du national ou de l’Europe. Pour les entreprises qui portent le programme, la feuille de route RSE 2027 en donne les étapes : se situer avec le Capacity Score, poser sa stratégie, expérimenter sur un premier produit, puis déployer et coopérer avec toute la filière en 2028. Notre article sur l’adaptation régénérative montre ce que la tomate change pour un territoire.
Le Parti de la Tomate a une antenne près de chez vous : parlez-en aux vers de terre et aux oiseaux. Puis écrivez-nous.

→ La tomate, enjeu écologique de 2027 : prix, santé, origine et sol vivant
→ L’adaptation régénérative : faire prospérer son territoire face aux chocs
→ La tribune du Made in France contributif : le consommateur choisit
→ De l’agriculture régénérative au business model : pratiques, preuves et équation économique
→ Concevoir un produit alimentaire régénératif en cinq ateliers avec le RegenBMC
→ Construire sa filière avec ses parties prenantes : le Regenerative Circle Agri

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