Comparatif des autodiagnostics RSE
Pourquoi est-il si difficile de choisir un autodiagnostic RSE ?
Alors que la RSE se recompose autour de la continuité des activités, une entreprise dispose de dizaines d’outils pour s’évaluer : EcoVadis, B Corp, bilan carbone, score d’impact, diagnostic de robustesse… jusqu’au MBTI de son dirigeant. Chacun regarde pourtant une chose différente. Le bilan carbone mesure un impact ; EcoVadis note une démarche RSE ; un diagnostic de robustesse teste la solidité d’un modèle ; le MBTI, lui, éclaire la posture de celui qui décide — car le facteur humain est l’un des facteurs clés de succès de la transition. Certains sont des questionnaires que l’on remplit soi-même, d’autres des mesures calculées sur données ou des notations attribuées par un tiers. Devant cette abondance, une difficulté demeure : quel outil choisir, pour quel usage, et comment les faire travailler ensemble ? Cet article range ces outils par usage pour aider à choisir, puis montre leurs apports et leurs synergies — comment ils se complètent et se combinent. Il est écrit par Nous Sommes Vivants, collectif de la transition écologique : nous y présentons aussi notre propre outil, le Capacity Score, situé dans ce paysage et soumis aux mêmes critères que les autres — à vous de juger où il se place.
La plupart de ces outils sont des auto-diagnostics : on y répond soi-même, en ligne, pour situer où l’on en est — sa posture, sa démarche, ses impacts. Mais leur intérêt va bien au-delà du résultat affiché. Un bon auto-diagnostic sert trois choses : poser une stratégie d’amélioration en montrant où l’on est fort, où l’on est fragile et sur quoi porter l’effort ; mieux dialoguer — parce qu’en mettant une équipe autour de la table et en alignant le vocabulaire, il fait émerger une conversation qui, souvent, n’avait jamais eu lieu ; et identifier les prochains petits pas, concrets et atteignables, plutôt qu’un grand plan abstrait. Le vrai travail commence après le questionnaire : il ouvre une démarche de progrès. Chacun éclaire un aspect précis, et les comparer terme à terme reviendrait à demander à un thermomètre ce qu’un baromètre indique. Mieux vaut les ranger par ce qu’ils évaluent : ce que chacun regarde, quand il sert, et comment il se combine aux autres.
On peut les ranger en quatre usages, quatre familles d’outils — quatre manières d’éclairer une même chose : la capacité d’une entreprise à tenir sa trajectoire, de sa posture à ses impacts.
- 01Se connaître soi — éclairer la posture de la personne qui décide et conduit le changement, souvent au moment d’une prise de poste ou d’un nouveau rôle.
- 02Faire le point sur sa démarche : les autodiagnostics RSE — situer la maturité RSE de l’organisation (politique, process, gouvernance) avant de viser un label ou de répondre à une notation.
- 03Transformer son modèle éco — faire évoluer son modèle économique (circularité, fonctionnalité) et le rendre assez robuste pour tenir dans l’instabilité.
- 04Rendre compte de ses impacts — mesurer ou attester ses effets sur un domaine précis : climat, biodiversité, social, qualité de vie au travail.
Pour chaque usage, une même lecture : ce que les outils évaluent, comment ils s’y prennent, sur quelle théorie ils reposent — puis, en trois temps, leur approche et leurs différences, leurs synergies, et la façon de les combiner.
Vu ainsi, chaque outil regarde une chose précise : le plus souvent une entreprise (parfois la personne qui la dirige), une démarche, un pilier à la fois — le carbone, la biodiversité, le social. Chacun éclaire son coin du tableau, et c’est utile ; mais deux manques reviennent. D’abord, ces regards ne dialoguent pas entre eux : on accumule des constats juxtaposés, rarement une vue d’ensemble. Ensuite, la plupart s’arrêtent au constat : ils disent où l’on en est, presque jamais quoi faire ensuite — le prochain pas, le levier sur lequel agir. Ces deux manques pointent vers une même chose, que ces outils-là n’abordent pas de front : la capacité d’une organisation — et d’abord de qui la porte, dans son collectif — à conduire sa trajectoire dans le temps. C’est le prisme sur lequel nous mettons l’accent dans ce panorama, et sur lequel nous reviendrons.
En un coup d’œil
Quel diagnostic choisir selon votre besoin
Avant d’entrer dans le détail, voici la synthèse : pour chaque besoin, les outils par où commencer et le bon moment pour les mobiliser. Nous détaillons chaque usage dans la suite de l’article.
| Votre question | Commencez par | À quel moment |
|---|---|---|
| Comment je décide et je conduis le changement ? | Big Five, 360°, self-leadership, Test QEg ; MBTI ou DISC comme outils de dialogue. | À un moment de bascule personnelle : prise de poste, nouveau rôle. |
| Où en est notre démarche RSE ? | Impact Score, Diag26000, Diag RSE AFNOR ; EcoVadis ou B Corp si un client ou une reconnaissance l’exige. | Pour un état des lieux, avant de viser un label ou de répondre à une notation. |
| Notre modèle peut-il tenir et se transformer ? | Diag’EC, Evalu’EC, ROSE (économie circulaire) ; diagnostics de robustesse (Circular Impulse, Fertilidée). | Quand on questionne la solidité du modèle ou son évolution — les deux se travaillent en boucle. |
| Que devons-nous mesurer, et où sont nos angles morts ? | Bilan Carbone, Global Biodiversity Score, SROI, OCARA selon le sujet ; auto-diagnostics par domaine (QVCT, biodiversité). | En aval, pour documenter un effet produit ou une vulnérabilité. |
Nous y ajoutons notre propre outil, le Capacity Score, l’auto-diagnostic gratuit que nous avons conçu chez Nous Sommes Vivants. En dix minutes (version flash, 20 questions) ou trente (version complète, 38 questions), il évalue la capacité du répondant, dans son environnement, à tenir et conduire une trajectoire de transformation — sa posture prise dans une dynamique collective (équipes, gouvernance, chaîne de valeur), dont il se fait le porte-parole —, et la situe sur quatre niveaux : Limiter, Réduire, Restaurer, Régénérer. Il offre une lecture de capacité transverse, qui court à travers la posture, la démarche, le modèle et les impacts. Nous le présentons en détail en section 05.
Comment nous avons constitué ce panorama
Notre critère d’entrée est simple : à quelle question chaque outil aide-t-il à répondre ? Nous retenons ceux qui éclairent, d’une manière ou d’une autre, la capacité d’une organisation à conduire sa transition — de la posture du dirigeant jusqu’à la mesure de ses impacts. Nous laissons de côté les outils purement RH, financiers ou techniques sans lien avec cette question.
Au sein de cette famille, trois distinctions aident à s’y retrouver : la nature (un questionnaire que l’on remplit, une mesure calculée sur données, ou une notation attribuée) ; qui l’administre (soi-même en autonomie, ou un tiers qui audite et note) ; et l’accès (gratuit et à résultat immédiat, ou payant et instruit dans le temps). Ces différences expliquent pourquoi les comparer terme à terme n’a pas de sens — et pourquoi mieux vaut les lire par usage.
Chaque outil rejoint alors l’un des quatre usages selon ce qu’il regarde en priorité ; certains pourraient figurer dans deux, nous les classons là où ils servent le plus.
Entrons maintenant dans le détail, usage par usage. Pour chaque famille, vous trouverez :
— quels outils la composent, et ce que chacun regarde, comment il évalue, sur quelle théorie il repose ;
— à quel moment chaque outil est le plus utile ;
— et comment les combiner entre eux, puis avec notre Capacity Score, présenté à son tour dans le même paysage.
01Se connaître soi : tests de personnalité et de leadership
La personne : le dirigeant, le responsable, le consultant.
Avant d’engager une organisation, il y a celui ou celle qui décide. Ces tests éclairent la manière de raisonner, de communiquer, de conduire le changement d’une personne : son style, ses appuis, ses angles morts. On les utilise souvent à un moment charnière — prise de poste, nouveau mandat, arrivée d’enjeux de transition — pour clarifier sa propre posture avant d’embarquer une équipe.
| Outil | Ce que ça révèle | Comment ça évalue | Théorie mobilisée |
|---|---|---|---|
| MBTI | Un type de personnalité (16 types) | Auto-questionnaire (~90 items), résultat immédiat en ligne | Typologie jungienne |
| Enneagramme | Un type parmi 9 | Auto-questionnaire, résultat immédiat | Modèle des 9 types |
| DISC | Un profil comportemental (4 types) | Auto-questionnaire, résultat immédiat | Théorie de Marston |
| Big Five (OCEAN) | Cinq traits sur un continuum | Auto-questionnaire, scores immédiats | Modèle psychométrique OCEAN |
| Self-leadership (RSLQ, ASLQ) | Des stratégies d’auto-pilotage | Auto-questionnaire psychométrique, résultat immédiat | Théorie du self-leadership |
| Change-readiness | Une préparation au changement | Auto-questionnaire, résultat immédiat | Modèles de readiness |
| Test QEg® (Génération QE) | Un profil émotionnel (11 scores) | Auto-questionnaire (31 items, ~20 min), rapport détaillé ; test payant | Intelligence émotionnelle (Bellinghausen & Haag) |
À côté de ces auto-diagnostics immédiats, d’autres outils de posture passent par un tiers : le Leadership Circle Profile et le Global Leadership Profile (restitution en percentile ou scoring par un expert), ou le 360° (feedback recueilli auprès des pairs). Plus riches, ils reposent sur un regard extérieur et une restitution experte ; ils apportent autre chose que le Capacity Score, sur un registre complémentaire.
02Faire le point sur sa démarche : les autodiagnostics RSE
La maturité RSE globale : où en sont la politique, les process, la gouvernance responsable.
Une fois la démarche lancée, la question devient : où en sommes-nous vraiment ? Ces outils dressent l’inventaire des pratiques d’une organisation — gouvernance, conditions de travail, achats, environnement — et rendent un état des lieux lisible. Ils servent à se situer avant de fixer des priorités, de viser un label ou de répondre à la notation qu’un client attend.
| Outil | Ce que ça évalue | Comment ça évalue | Théorie mobilisée |
|---|---|---|---|
| Impact Score | Des pratiques d’impact, 3 piliers | Auto-questionnaire en ligne gratuit (~60 items), note et feuille de route immédiates | Référentiel Mouvement Impact France + ODD |
| Diag26000 | La maturité RSE, 7 questions centrales | Auto-questionnaire en ligne gratuit (~47 items), profil immédiat | ISO 26000 |
| Diag RSE (AFNOR) | La maturité RSE | Auto-questionnaire (20-22 items), note /100 immédiate ; passerelle vers le label Engagé RSE | ISO 26000 |
| Ekodev / Qwesta | La maturité RSE | Auto-questionnaire en ligne déclaratif, niveau et pistes immédiats | ISO 26000 |
| Label RFAR (auto-positionnement) | Les pratiques d’achats responsables | Auto-positionnement en ligne à la Charte RFAR, restitution comparative immédiate | Charte RFAR / ISO 20400 (Médiateur des entreprises & CNA) |
| Pré-scoring LUCIE | La maturité RSE / Numérique responsable | Auto-évaluation gratuite (score /1000), premier état des lieux ; peut mener au label LUCIE (audit) | ISO 26000 |
EcoVadis, B Corp : les questionnaires notés par un tiers
À côté de ces auto-diagnostics, la même démarche RSE se prouve par des dispositifs qui reposent, eux aussi, sur un questionnaire auto-déclaratif — mais souvent administré à la demande d’un tiers (un client qui invite ses fournisseurs à le remplir) et, surtout, noté par ce tiers : EcoVadis (notation par un analyste sur pièces, assortie d’une médaille — une note, non un label), B Corp (depuis les standards 2025, certification vérifiée par un tiers sur sept domaines d’impact, l’auto-évaluation gratuite ne servant qu’à se situer), SEDEX (plateforme de données fournisseurs et audit SMETA) et RBA (Validated Assessment Program, chaînes électroniques). La note ou la certification vient de l’organisme qui l’attribue — là où les outils du tableau, y compris ceux adossés à un label comme AFNOR ou LUCIE, donnent d’abord un premier résultat que l’on obtient seul.
03Transformer son modèle éco : économie circulaire et robustesse
Faire évoluer son modèle économique — circularité, fonctionnalité — et le rendre assez robuste pour tenir dans l’instabilité.
Se situer ne suffit pas si le modèle lui-même doit changer. Cette famille regroupe deux mouvements complémentaires : faire évoluer son modèle vers plus de circularité ou de fonctionnalité, et éprouver sa capacité à encaisser les chocs pour durer. Les uns suivent l’avancement d’une transformation, les autres testent la solidité ; ensemble, ils préparent une organisation à tenir dans un environnement instable.
a. Diagnostics d’économie circulaire et de fonctionnalité
| Outil | Sur quoi ça porte | Comment ça évalue | Théorie mobilisée |
|---|---|---|---|
| Diag’EC | Économie circulaire | Appli : auto-questionnaire, score par pilier immédiat | 7 piliers ADEME / norme XP X 30-901 |
| Evalu’EC | Économie circulaire | Auto-questionnaire Excel open source, résultats graphiques immédiats | 7 piliers ADEME + modèle éco + communication |
| ROSE (Occitanie + ADEME) | Économie circulaire | Auto-questionnaire en ligne → orientation immédiate vers dispositifs | Éco-conception, économie de la fonctionnalité et de la coopération, écologie industrielle territoriale |
b. Diagnostics de robustesse (lignée Olivier Hamant)
| Outil | Ce que ça évalue | Comment ça évalue | Théorie mobilisée |
|---|---|---|---|
| Diagnostic de robustesse (Circular Impulse) | La capacité long terme, points de fragilité | Auto-questionnaire (16 items, ~10 min), score immédiat auto-généré | Robustesse |
| Auto-diagnostic robustesse (Fertilidée) | La solidité par dimension | Auto-questionnaire gratuit, score immédiat ; visio d’approfondissement en option | Robustesse |
À côté de ces auto-diagnostics, transformer un modèle mobilise aussi des cadres et des démarches qui se travaillent avec un accompagnement. Des modèles de maturité — ADKAR / Prosci (adoption du changement), le Capability Maturity Model appliqué à l’ESG, ou les référentiels de niche (supply chain durable, éco-conception, innovation durable) — servent d’échelles de lecture pour situer un niveau et dialoguer avec un COMEX ; ce sont des grilles de maturité, à distinguer des questionnaires qui rendent un résultat en ligne.
D’autres relèvent de l’accompagnement : le Diagnostic Entreprise Robuste (Allégorie), approuvé par Olivier Hamant, s’obtient via un consultant et ouvre sur une feuille de route et un serious game ; le Profil Robustesse × Durabilité (Open Lande) se restitue avec un consultant ; le Diagnostic EC des CCI prolonge le questionnaire par un conseiller sur plusieurs mois. Côté climat, ACT (ADEME + CDP) fait noter une stratégie bas-carbone par un analyste tiers. Utiles, mais d’une autre nature que le Capacity Score.
04Rendre compte de ses impacts : carbone, biodiversité, social
Les effets sur un domaine précis : climat, biodiversité, social, qualité de vie au travail.
Reste à rendre compte de ses effets réels. Ici, on ne situe plus une posture ou une démarche : on documente un impact sur un domaine donné — les émissions de carbone, l’empreinte biodiversité, la valeur sociale créée. Certains de ces effets se déclarent par questionnaire, d’autres se mesurent par le calcul ; ensemble, ils dessinent la carte de ce qu’une organisation suit déjà, et de ce qui reste dans l’angle mort.
Des auto-diagnostics par domaine. Le tableau réunit les outils que l’on remplit soi-même pour situer ses pratiques sur un domaine précis — qualité de vie au travail, biodiversité, secteur d’activité. On répond, on obtient un positionnement. Un même sujet peut aussi se mesurer (un calcul sur données) ou se faire noter par un tiers : ces autres façons de rendre compte sont réunies juste après le tableau.
| Outil | Domaine | Ce que ça donne | Comment ça évalue |
|---|---|---|---|
| Autodiagnostic QVCT (ANACT) | Qualité de vie au travail | Un positionnement sur 6 champs (diagramme) | Auto-questionnaire en ligne, résultat immédiat |
| AgriBEST | Biodiversité (agri) | Une performance biodiversité | Autodiagnostic sur pratiques agricoles |
| Diag RSE hôtelier (The Swarm × Paris je t’aime) | Multi-domaine (secteur) | Un profil de maturité par module (eau, énergie, équipes, quartier) | Questionnaire sur les pratiques, restitution avec consultant |
Bilan carbone, empreinte biodiversité : mesurer un impact
À côté de ces auto-diagnostics, un impact se mesure aussi — et là on ne remplit plus un questionnaire, on calcule ou l’on modélise à partir de données. Trois registres se distinguent : les empreintes physiques, chiffrées (le Bilan Carbone / BEGES en tCO₂e, le Global Biodiversity Score en empreinte biodiversité) ; les risques et vulnérabilités, où OCARA analyse l’exposition d’une chaîne de valeur au changement climatique ; et la valorisation d’effets sociaux, où le SROI attribue une valeur monétaire à des impacts à partir d’hypothèses et de scénarios — une estimation raisonnée, non une grandeur mesurée comme le carbone. Ces méthodes sont souvent outillées ou accompagnées par un bureau d’études.
D’autres relèvent de cadres et de notations qui passent par un tiers : IRIS+ (catalogue d’indicateurs à reporter), SBTi (validation de cibles climat), CDP (Carbon Disclosure Project, questionnaire environnemental noté de A à D-, les entreprises sollicitées n’ayant pas répondu étant marquées « Did not disclose » — une absence de divulgation, non une mauvaise performance), ou les indicateurs PAI / SFDR (reporting réglementaire européen). Mesures, cadres et notations documentent l’impact autrement qu’un auto-diagnostic.
+Et les labels ?
Ce qui s’affiche : dans un rapport RSE, sur un site, sur une étiquette, ou en réponse à un appel d’offres.
Un label reconnaît un niveau atteint, le plus souvent après un audit par un tiers — c’est ce qui en fait autre chose qu’un auto-diagnostic. Les labels et certifications d’organisation (B Corp, Engagé RSE, LUCIE, RFAR) figurent déjà plus haut, dans l’usage « faire le point sur sa démarche » : on l’a vu, plusieurs s’ouvrent par un pré-scoring que l’on remplit seul, puis l’audit vient confirmer le niveau. EcoVadis y figure aussi, comme notation (une note et une médaille attribuées par l’organisme, non un label). Restent les labels de produit, d’une autre nature, propres à ce volet du panorama.
Labels de produit
Écolabel européen, AB / Eurofeuille, FSC, Fairtrade, Demeter — apposés sur l’étiquette, ils certifient un produit après contrôle d’un organisme agréé. Le Nutri-Score fait exception : il se calcule sur les données nutritionnelles du produit et s’affiche sans audit tiers.
05Le Capacity Score : notre diagnostic de trajectoire, de la RSE vers la régénération
Notre lecture transversale : évaluer la capacité d’une organisation à tenir sa trajectoire, et voir comment cet outil se combine avec les autres.
Le Capacity Score évalue la capacité à tenir ses objectifs économiques et RSE dans la durée — et, à son dernier niveau, à viser un triple impact positif : économique, social et environnemental, en renforçant le vivant dont l’activité dépend. Il n’est pas un test de personnalité, mais il reste centré sur la personne : pas « qui vous êtes », plutôt « ce que vous êtes en capacité de conduire », dans votre environnement (en écho au premier usage, se connaître soi). Il lit cela sur six leviers, une lecture qui court à travers les quatre usages. Voici la trajectoire qu’il dessine, puis, usage par usage, ce que chaque famille apporte et comment le Capacity Score se combine avec elle.
Une précision pour bien le lire : la version gratuite est un auto-diagnostic. Ce qu’elle évalue n’est pas la personnalité de celui qui répond, mais sa capacité, dans son environnement, à faire avancer la trajectoire : une posture prise dans une dynamique collective — équipes, gouvernance, chaîne de valeur —, dont le répondant se fait le porte-parole. Il en rend compte telle qu’il se la représente ; c’est un miroir pour décider et se situer. Pour une lecture appuyée sur les rapports RSE et financiers de l’organisation, nos consultants proposent une version experte ; mais tout ce qui suit décrit la version d’entrée, celle que vous pouvez faire vous-même.
Les six leviers de la capacité
| Outil | Ce qu’il révèle | Comment il évalue | Théorie mobilisée |
|---|---|---|---|
| Capacity Score | Une capacité à tenir puis contribuer, lue sur 6 leviers et 4 niveaux (Limiter → Régénérer) : une configuration de points forts et d’angles morts, et le levier qui bloque. | Auto-questionnaire en ligne, auto-administré, résultat immédiat. Gratuit et confidentiel — 38 questions (~30 min) ou 20 en version flash (~10 min). Accompagnement expert en option (payant). | Design régénératif (Regenesis / Reed) ; business models régénératifs (Hahn & Tampe, 2021) ; résilience socio-écologique (Fischer, Folke). |
Raisonner par niveaux offre un langage commun pour situer une progression : le CDP gradue de A à F la transparence climatique, les diagnostics des émotions situent sur une échelle — la logique de paliers est déjà partout. Le Capacity Score situe où vous en êtes sur un chemin en quatre étapes qui prolonge la démarche RSE : Limiter les pressions pour se mettre en conformité, réduire les impacts évitables, restaurer les capacités dégradées pour tenir dans un monde instable, et régénérer. Ces trois premiers niveaux sont une montée en maturité où chacun est une étape utile en soi : le Capacity Score n’impose aucune destination — pour beaucoup d’activités, restaurer est déjà un aboutissement stratégique.
De N1 à N3, une montée en maturité (limiter, réduire, tenir). Le trait marque la bascule vers N4 : un changement de finalité — l’activité ne cherche plus seulement à tenir, mais à faire grandir le vivant.
Le passage à la régénération, en revanche, n’est pas une marche de plus : c’est un changement de nature. La ligne de partage décisive n’est pas entre réduire et régénérer ; elle est entre tenir et contribuer. Restaurer vise à tenir — réduire ses dommages, sécuriser son activité dans un monde instable. Régénérer vise à contribuer : concilier ses objectifs économiques, sociaux et environnementaux — le triple impact en renforçant les capacités du vivant, humain et non humain, dont l’activité dépend. Cesser de traiter performance et impacts comme un arbitrage perdant-gagnant, pour transformer le modèle d’affaires lui-même afin qu’il crée de la valeur en renforçant ce dont il dépend — les sols, l’eau, les femmes et les hommes, un territoire. Ce retournement de finalité est le cœur de ce que nous accompagnons ; il n’a de sens que si le modèle, la gouvernance et le territoire le permettent : c’est une bascule choisie, pas un sommet à gravir par principe.
Sa force est là : en un seul questionnaire, il donne une lecture de capacité transverse. La même vue d’ensemble, vous pourriez la reconstituer autrement — en passant un test de posture, un diagnostic RSE, un audit de modèle, un bilan d’impact, puis en mettant tous ces résultats en miroir pour voir s’ils se tiennent. Le Capacity Score vous l’offre d’emblée : il regarde si le leadership, la chaîne de valeur, la gouvernance et le reste avancent dans le même sens, plutôt que chacun de son côté.
Cette cohérence a un centre. Là où le carbone, la biodiversité et le social sont mesurés chacun de leur côté, le Capacity Score place la contribution au vivant — humain et non humain — au cœur d’une même lecture : il regarde si l’activité renforce, d’un même mouvement, les milieux et les personnes dont elle dépend. Et parce qu’il lit une capacité, il désigne le levier à activer : c’est là sa place, la première étape d’une démarche de transformation.
Concrètement, vous répondez à une série de questions sur vos pratiques réelles et obtenez immédiatement :
— votre positionnement sur les quatre niveaux — Limiter, Réduire, Restaurer, Régénérer : où en est votre capacité à tenir puis à contribuer ;
— votre lecture sur les six leviers : là où vous avez de la force, là où un angle mort subsiste ;
— vos priorités pour progresser : le levier qui bloque aujourd’hui et le prochain pas à engager.
Le résultat n’est pas un score unique mais une configuration : la tendance d’ensemble, du profil le plus prudent au plus contributif, et le détail levier par levier. Une carte de vos capacités, pas une case. Faire le diagnostic et découvrir votre configuration →
Il complète ainsi les outils du panorama. Le tableau ci-dessous reprend les quatre usages et montre, pour chacun, ce que le Capacity Score y ajoute : non pas un levier assigné à un usage, mais une lecture qui les traverse tous.
| Usage | Ce que regardent les outils dédiés | Ce que le Capacity Score y ajoute |
|---|---|---|
| Se connaître soi | Qui je suis — un type, un profil, un stade de leadership. | Parmi les six leviers, lequel bloque aujourd’hui le passage à l’acte — au-delà de la seule posture. |
| Faire le point sur sa démarche | La maturité RSE à un instant T — conformité, pratiques. | L’écart entre les pratiques — une ambition affichée, des achats encore en conformité — que la photo à un instant T ne montre pas. |
| Transformer son modèle éco | L’avancement dans un modèle circulaire, ou la robustesse pour tenir. | La distinction entre tenir et contribuer, et quel modèle engage une trajectoire de contribution au vivant. |
| Rendre compte de ses impacts | Un effet mesuré en aval — carbone, biodiversité, valeur sociale. | En amont, la capacité à produire les résultats que ces mesures constateront demain. |
La progression le montre mieux encore : chaque bascule d’un niveau au suivant a son levier moteur — le Leadership fait passer de Limiter à Réduire, l’Intelligence écosystémique de Réduire à Restaurer, l’Innovation de Restaurer à Régénérer. C’est là toute la différence : un levier n’est pas une dimension à scorer, mais une capacité de passage entre deux états de l’organisation.
06Comment ces outils se combinent avec le Capacity Score
Chaque famille éclaire un aspect du paysage ; le Capacity Score, lui, donne d’emblée la lecture de capacité transverse qu’on n’obtiendrait qu’en croisant plusieurs d’entre eux. Chacun reste précieux pour ce qu’il montre en propre : usage par usage, voici ce que chaque famille apporte, et comment ses résultats et ceux du Capacity Score se répondent — ce qu’ils partagent, ce qui les distingue, et la façon de les faire travailler ensemble.
Se connaître soi — posture et leadership
Approche et différencesCes auto-questionnaires partagent un même geste : faire un miroir à la personne pour éclairer sa manière de décider. Ils diffèrent sur la profondeur : d’une typologie stable (MBTI), qui décrit qui l’on est, à des compétences qui se travaillent — comme l’intelligence émotionnelle du Test QEg®, qui restitue un profil et des axes d’amélioration, amorçant déjà une logique de progression plutôt qu’un simple étiquetage. Sur la finalité, presque tous restent génériques au leadership. Le Regenerative Business DNA (Hutchins & Storm), lui, oriente le regard vers le vivant ; c’est un cadre de lecture plus qu’un test noté.
SynergiesCes profils se marient bien avec un diagnostic de transformation : ils expliquent pourquoi un dirigeant décide comme il décide, là où un diagnostic de trajectoire montre ce que ces décisions rendent possible. Un cadre comme le Regenerative Business DNA prépare le terrain intérieur avant toute démarche régénérative.
Comment les utiliser ensembleCes outils sont surtout utiles à un moment de bascule personnelle — prise de poste, nouveau rôle, nouveaux enjeux. On les passe en amont, pour clarifier sa propre posture. Puis le Capacity Score répond à une question qu’aucun test de personnalité ne peut voir : quel levier bloque la transformation ? Votre posture de dirigeant peut être mûre — un Leadership en N4 — mais si la Gouvernance ou le financement restent en N1, c’est là qu’est le frein, pas dans votre profil. Le test dit qui vous êtes ; le Capacity Score situe cette posture parmi cinq autres leviers et désigne celui à activer maintenant.
Faire le point sur sa démarche RSE
Approche et différencesCes auto-diagnostics dressent l’inventaire d’une démarche RSE et en rendent un résultat lisible sur-le-champ. Ils photographient un instant T sur un périmètre donné — utiles pour se situer avant d’engager, le cas échéant, une certification ou une notation qui, elles, demandent un tiers.
SynergiesImpact Score et les autodiagnostics ISO 26000 sont d’excellents préalables : ils dressent l’inventaire des pratiques déjà en place ; cet état des lieux clair aide ensuite à lire sa trajectoire. Le RFAR, lui, se déclenche quand la relation client-fournisseur l’exige.
Comment les utiliser ensembleL’ordre naturel : d’abord un état des lieux (Impact Score, ISO 26000) pour savoir ce qu’on fait déjà ; puis, selon l’objectif, viser un label qui prouve ou répondre à une notation attendue. Ces outils inventorient les pratiques, mais ne montrent pas leurs contradictions. C’est ce que le Capacity Score ajoute : il révèle les dissonances qu’un inventaire à l’instant T laisse invisibles — un discours de direction qui vise la régénération pendant que les achats sont restés en conformité, une ambition affichée que le financement ne suit pas. C’est un questionnaire à part, qu’on remplit soi-même ; ses résultats, mis en regard de ceux d’un label ou d’une note, éclairent ce que ni l’un ni l’autre ne montrait.
Transformer son modèle économique
Approche et différencesDeux logiques cohabitent. Les diagnostics circulaires et de fonctionnalité partent d’un modèle à faire évoluer et en suivent l’avancement, référentiel à l’appui (les 7 piliers de l’ADEME, la logique produit-vers-usage). Les diagnostics de robustesse évaluent la capacité d’une organisation à absorber les chocs et à durer, plusieurs en s’appuyant explicitement sur les travaux d’Olivier Hamant — leur horizon commun est tenir.
SynergiesDiag’EC et Evalu’EC sont de bons outils opérationnels une fois la direction circulaire prise. ROSE, lui, illustre bien ce que fait un bon auto-diagnostic : en posant un vocabulaire commun de l’économie circulaire, il aligne les visions d’une équipe avant même de trancher les choix techniques. Côté robustesse, Circular Impulse et Fertilidée donnent un premier score en autonomie ; pour aller plus loin, les démarches accompagnées comme celle d’Allégorie — validée par Hamant, bâtie sur 15 caractéristiques inspirées du vivant — ou Open Lande couplent le questionnaire à une lecture experte des vulnérabilités, précieuse avant une décision stratégique.
Comment les utiliser ensembleOn sécurise d’abord sa solidité (diagnostics de robustesse), puis on fait évoluer son modèle (circulaire, fonctionnalité) et on en suit l’avancement ; mais la transformation du modèle peut aussi être ce qui rend l’entreprise robuste demain — les deux se travaillent en boucle plus qu’en séquence figée. Le Capacity Score éclaire les leviers au cœur de ces familles : l’Intelligence écosystémique et les Dynamiques humaines pour la robustesse ; l’Innovation pour le modèle économique — où il révèle, en amont du choix, si la finalité de l’offre bascule vraiment de la réduction d’impacts vers une contribution au vivant. Là où un diagnostic de robustesse demande si le modèle tient, le niveau Restaurer demande s’il répare ce dont il dépend : deux lectures qui se renforcent, la régénération ajoutant par-dessus une finalité contributive.
Rendre compte de ses impacts
Approche et différencesCette famille recouvre trois gestes distincts : mesurer une empreinte physique (le Bilan Carbone en tCO₂e, le Global Biodiversity Score), analyser un risque (OCARA et la vulnérabilité climatique d’une chaîne de valeur), ou valoriser un effet social (le SROI, qui attribue une valeur monétaire sur la base d’hypothèses). Les auto-diagnostics par domaine — QVCT, biodiversité agricole — déclarent des pratiques ; les mesures, elles, calculent sur des données et demandent souvent un bureau d’études.
SynergiesUn bilan carbone appelle une lecture biodiversité pour compléter le tableau ; un SROI éclaire la valeur sociale qu’un indicateur environnemental ignore. Lus ensemble, ces outils dessinent la carte des domaines qu’une entreprise documente déjà — et révèlent ceux qui restent dans l’angle mort.
Comment les utiliser ensembleCes indicateurs documentent l’effet produit ; les référentiels de maturité (CDP, SBTi) examinent aussi les politiques et les cibles qui le préparent. Le Capacity Score se place à l’autre bout de la chaîne : sur son levier Intelligence écosystémique, il révèle si l’entreprise lit ses dépendances au vivant et a installé les pratiques qui produiront les résultats de demain. Les indicateurs disent le chemin parcouru ; le Capacity Score éclaire la capacité à tenir celui qui reste.
Et les labels
Un label atteste un niveau atteint, à un instant donné. Le Capacity Score, en amont, éclaire la capacité à tenir et à progresser : il aide à choisir vers quel label avancer, et à préparer le terrain avant de s’y engager. Nous détaillons cette lecture dans notre article Lire les labels, scores et étiquettes comme des jalons d’une trajectoire de responsabilité →
Lecture experte, Capacity Score entreprise, filière ou baromètre, ateliers de transformation : pour aller plus loin que le diagnostic, faites appel à nos consultants →
L’accompagnement Nous Sommes Vivants
Le Capacity Score, porte d’entrée de notre démarche de transformation
Un diagnostic éclaire une trajectoire ; la transformation, elle, se travaille dans la durée. Le Capacity Score est l’outil que nous avons conçu chez Nous Sommes Vivants comme point d’entrée de notre accompagnement : gratuit et en ligne, il rend un résultat aussitôt, puis ouvre la conversation avec nous. Il situe où l’on en est, cerne les attentes, et pose les bases du travail que nous menons ensuite avec vous.
Car Nous Sommes Vivants n’est pas seulement l’éditeur de ce diagnostic : nous sommes un collectif de consultants en transformation régénérative. À partir du Capacity Score, la démarche se déploie avec nous — ateliers pour lever les freins, refonte du modèle économique, déclinaisons du diagnostic à l’échelle d’une entreprise, d’une filière ou d’un territoire. Le diagnostic n’est qu’une première marche : le chemin, nous le parcourons ensuite à vos côtés, vers la régénération.
Le parcours, étape par étape
1. Le point d’entréeLe Capacity Score — l’auto-diagnostic en ligne, gratuit, pour situer une capacité et amorcer la conversation.
2. Les ateliers de la démarcheUne fois la trajectoire posée, la transformation se travaille en atelier : les trois Fresques (facteur humain, émotions, imaginaires) pour lever les freins collectifs, puis le RegenBMC (Regenerative Business Model Canvas), qui refond le modèle économique en cinq ateliers — cartographier, redesigner au futur, co-concevoir, planifier, évaluer et ancrer — produit par produit.
Les déclinaisons du diagnostic
La même grille se lit aussi à d’autres échelles que la version d’entrée : une lecture experte de son Capacity Score, un Capacity Score entreprise (analyse des rapports RSE et financiers publiés, comme pour Michelin ou Patagonia), un Capacity Score filière à l’échelle d’une chaîne de valeur ou d’un territoire, et un Capacity Score baromètre pour suivre un ensemble d’organisations dans le temps.
Le diagnostic gratuit reflète la capacité telle que la restitue la personne qui y répond — sa posture, ses arbitrages, son levier prioritaire, dans son environnement. Les autres usages passent à l’échelle de l’organisation, de la filière ou du territoire. Un même cadre de lecture, décliné selon ce que l’on cherche à transformer.
Ce panorama n’est pas exhaustif : il existe une infinité d’autodiagnostics, et nous avons retenu les plus représentatifs de chaque usage sans prétendre les recenser tous.
Annexe
Les auto-diagnostics et outils RSE : ce qu’ils évaluent et leurs complémentarités
Aucun de ces outils ne travaille seul : chacun prend sa valeur relié aux autres. Ce tableau récapitule, pour chaque type de diagnostic, ce qu’il évalue et avec quoi il se combine — le Capacity Score, lui, lisant la capacité (distribuée) d’une organisation à conduire sa trajectoire, dont le répondant se fait le porte-parole.
| Diagnostic | Ce qu’il évalue | Se combine avec… |
|---|---|---|
| Tests de personnalité et de leadership MBTI, Big Five, DISC, 360°, Test QEg | La posture d’une personne : sa façon de raisonner, décider, conduire le changement. | Un diagnostic de démarche (pour passer de la personne à l’organisation) et le Capacity Score, qui relie cette posture au levier qui bloque le passage à l’acte. |
| Auto-diagnostics RSE Impact Score, Diag26000, Diag RSE AFNOR, LUCIE (auto-évaluation) | La maturité RSE de l’organisation à un instant T : pratiques, process, gouvernance. | Une notation ou un label pour prouver (EcoVadis, B Corp), et le Capacity Score, qui révèle l’écart entre l’ambition affichée et les pratiques réelles. |
| Notations et labels par un tiers EcoVadis, B Corp, Engagé RSE (AFNOR) | Une démarche vérifiée et notée de l’extérieur, opposable à un client ou un partenaire. | Un auto-diagnostic RSE en amont (pour se préparer), et le Capacity Score, qui situe le niveau de maturité auquel on utilise le label. |
| Diagnostics de modèle économique Diag’EC, Evalu’EC, ROSE, diagnostics de robustesse | La solidité d’un modèle et son évolution : circularité, fonctionnalité, robustesse. | Des mesures d’impact pour objectiver, et le Capacity Score, qui distingue tenir de contribuer et pointe le modèle à faire évoluer. |
| Mesures et cadres d’impact Bilan Carbone, GBS, SROI, OCARA, SBTi, CDP | Un effet produit en aval, chiffré : carbone, biodiversité, valeur sociale, vulnérabilité. | Un diagnostic de démarche pour situer ces chiffres, et le Capacity Score, qui évalue en amont la capacité à produire les résultats de demain. |
| Capacity Score Nous Sommes Vivants | La capacité (distribuée) d’une organisation à tenir puis conduire une trajectoire (Limiter → Régénérer), sur six leviers, telle que la restitue le répondant. | Tous les précédents : leurs constats prennent sens comparés à sa lecture de trajectoire, qui révèle les écarts et le levier qui bloque. |

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