⭐ L’essentiel
En un coup d’œil : comment ça marche
📝
1. Vous remplissez38 questions (ou 20 en flash), sur 6 dimensions. Pour chacune, 4 réponses possibles — vous cochez celle qui est la plus vraie pour vous.
📊
2. Vous obtenezUn profil immédiat : votre posture dominante (archétype), votre niveau par levier, votre levier bloquant et votre prochaine étape. Version complète : rapport PDF.
🎯
3. Vous décidezOù concentrer l’effort pour tenir vos trajectoires, sans tout entreprendre à la fois. Un point de départ pour la discussion, pas une note.
Qu’est-ce que le Capacity Score ?
Le Capacity Score est un diagnostic gratuit développé par Nous Sommes Vivants. En 38 questions structurées autour de 6 leviers de capacité, il révèle votre posture réelle face à la transition — votre profil parmi 4 archétypes (Garde-fou, Optimisateur, Architecte, Jardinier) — et vos leviers d’action prioritaires pour tenir vos trajectoires RSE, innovation et business. La trajectoire de lecture compte 4 étapes : Limiter, Réduire, Restaurer, Régénérer. C’est une réflexion guidée, pas une mesure ni un audit. →
Découvrir l’outil et le faire.
Comment fonctionne concrètement le Capacity Score ?
Un questionnaire structuré autour de 6 dimensions (leadership, intelligence écosystémique, chaîne de valeur, innovation produit, dynamiques humaines, gouvernance), chacune composée de 6 à 8 questions. Pour chaque question, le répondant choisit parmi 4 propositions correspondant aux 4 postures : Limiter, Réduire, Restaurer, Régénérer. Le résultat est un profil qui révèle votre posture, vos forces et vos angles morts. Il s’utilise en auto-diagnostic, en atelier collectif, ou accompagné par un consultant formé. Ce n’est pas un audit — c’est un miroir stratégique.
J’ai fait le diagnostic — est-ce que j’obtiens le « score » de mon entreprise ?
Vous obtenez
votre profil : vos priorités, vos croyances implicites, vos arbitrages, votre levier bloquant — un miroir de votre capacité à tenir vos trajectoires. C’est ce que le répondant voit dès la validation. Les profils chiffrés d’entreprises que vous avez peut-être lus (Michelin 45%, Patagonia 68%, C’est qui le Patron 91%…) sont produits autrement : le collectif Nous Sommes Vivants scanne les rapports RSE et financiers publiés de l’organisation au filtre du Capacity Score. Si c’est ce profil-là que vous cherchez pour votre entreprise, c’est l’
analyse stratégique qu’il faut demander — le questionnaire, lui, éclaire votre posture de décideur.
Le Capacity Score est-il gratuit ? Combien de temps prend-il ?
Oui, l’auto-diagnostic est gratuit, confidentiel et sans engagement, en deux formats : la version flash (20 questions, ~10 minutes) pour un premier positionnement, et la version complète (38 questions, ~30 minutes) avec rapport détaillé sur les 6 leviers. Trois niveaux d’accompagnement payants existent ensuite : un échange d’une heure avec un consultant, l’analyse stratégique de vos rapports RSE et financiers (500 €), et la modélisation à l’échelle d’une filière (5 000 € HT).
Quels sont les niveaux d’éclairage après le diagnostic ?
Cinq niveaux, de la lecture immédiate à l’analyse sur mesure — selon là où vous en êtes et ce que vous voulez décider.
1 · Lecture immédiate — synthèse visuelle affichée dès la validation : votre profil, votre levier bloquant, votre prochaine étape.
Gratuit · 10 min →
Version flash
2 · Synthèse approfondie — 38 questions : rapport PDF complet, vos 6 leviers analysés, le levier bloquant, vos pistes d’action prioritaires.
Gratuit · 30 min →
Diagnostic complet
3 · Échange sur vos résultats — 1 heure avec un consultant pour confronter vos résultats à vos objectifs et tracer la feuille de route.
Sur demande →
Prendre rendez-vous
4 · Analyse stratégique — le collectif scanne
vos rapports RSE et financiers au filtre du Capacity Score : profil par levier, écart sincérité/capacité, levier bloquant et prochaine décision. C’est l’exercice réalisé pour Michelin ou Patagonia, appliqué à votre entreprise.
500 € · sur devis →
Demander une analyse
5 · Capacity Score Filière — un cran au-delà du diagnostic d’entreprise : le Capacity Score appliqué à toute une filière ou un territoire — cartographie des acteurs, verrous systémiques, feuille de route collective. Exemple :
la filière laine française.
5 000 € · sur devis →
Demander un devis
Les deux premiers niveaux, c’est
vous qui répondez : le diagnostic éclaire votre posture. Le quatrième, c’est le collectif qui lit
votre organisation à partir de ses rapports : deux regards complémentaires, pas le même.
Mes réponses sont-elles confidentielles ?
Oui. Le diagnostic peut être complété anonymement. Aucune donnée n’est partagée avec des tiers. Les données sont hébergées en Europe.
Le Capacity Score est-il une échelle de maturité qu’on gravit ?
Non. Les 4 niveaux (Limiter, Réduire, Restaurer, Régénérer) sont des postures de lecture activables levier par levier, pas des échelons à gravir. Toute entreprise doit pouvoir s’y situer, quel que soit son point de départ, et chaque posture peut être une destination stratégique en soi. La régénération n’est pas un niveau supérieur : c’est une bascule de nature — le passage d’une logique d’impact à une logique de capacité contributive.
Faut-il absolument viser Régénérer ?
Non. Le diagnostic n’impose aucune destination et n’établit aucune hiérarchie. Pour certaines activités, Limiter avec lucidité est déjà un acte de courage. Pour d’autres, Restaurer est un aboutissement stratégique ambitieux. Régénérer n’est ni un badge ni un objectif universel — c’est une bascule de nature qui n’a de sens que si le modèle économique, la gouvernance et le territoire le permettent. Le vrai risque n’est pas d’être en N1 ou N2 : c’est de croire qu’on est en N4 alors que la configuration ne tient pas, ou de rester figé sans voir ses leviers d’action.
À quoi sert concrètement le Capacity Score ?
À évaluer votre capacité à tenir vos objectifs et vos trajectoires — RSE, économiques, business — sans épuiser les conditions qui les rendent possibles. Il aide à décider où concentrer l’effort, à identifier ce qui bloque, et à aligner dirigeants, équipes et partenaires sur une lecture commune. Il couvre tout le spectre : se conformer, réduire, restaurer, ou régénérer. La régénération est l’un des quatre niveaux possibles, pas une finalité imposée — l’important est de tenir la trajectoire que vous vous fixez.
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🔢 Les 4 niveaux de la trajectoire
🔑 Le point clé : la bascule se joue dans le modèle économiqueLa régénération ne se décide ni dans le discours, ni dans le reporting : elle se joue dans ce qui produit la valeur. Deux verrous doivent sauter ensemble — les modèles mentaux (croyances, imaginaires, cadres de décision) et le modèle économique (ce qu’on vend, comment la chaîne de valeur est structurée, comment la transition est financée). Améliorer ses scores ESG sans toucher au modèle économique, c’est documenter sans transformer.
C’est pourquoi chaque niveau du Capacity Score correspond à un type de modèle économique — de l’optimisation extractive à la contribution territoriale. → Situer chaque modèle économique sur les 4 niveaux
Que recouvrent les 4 niveaux ?
Chaque niveau est une posture de lecture, associée à un archétype et à un récit :
🛡 LIMITER (Le Garde-fou) — tenir aujourd’hui, se conformer sans transformer le modèle.
⚡ RÉDUIRE (L’Optimisateur) — optimiser pour réduire les impacts, souvent au plafond du modèle actuel.
🏗 RESTAURER (L’Architecte) — adapter le modèle pour réparer les écosystèmes et sécuriser la continuité ; un aboutissement stratégique, pas un échec.
🌱 RÉGÉNÉRER (Le Jardinier) — la contribution au vivant devient une condition de viabilité.
Au-delà de ces 4 lignes, la matrice couvre plus de 15 dimensions d’analyse. Le détail des niveaux, avec exemples, est présenté sur la
page Capacity Score.
Régénérer, est-ce viser un cap lointain ? (Non : c’est une complétude, pas une boussole)
C’est l’un des malentendus les plus fréquents. Régénérer n’est pas une
direction vers laquelle pointer au loin — c’est une
complétude : relier et valoriser ce qui est
déjà là. Deux raisons :
1. Les indicateurs régénératifs sont souvent déjà présents « par défaut ». Sur la filière laine, l’analyse des cahiers des charges (AOP Roquefort Bio, Nature & Progrès…) montre que 45 à 75% des indicateurs sont déjà couverts par des pratiques existantes — pâturage tournant, races locales, zéro chimie — mais non reliées, non mesurées, non valorisées. Le socle est là, invisible.
2. La logique est cumulative, pas substitutive. N4 n’annule pas N1 : il le transcende. Régénérer, c’est faire converger les quatre piliers et activer l’
effet domino (une seule pratique impacte 6 à 8 familles d’indicateurs — sols, eau, climat, bien-être animal, goût, économie rurale). Sur la laine : 450+ impacts documentés, moins de 5% valorisés. Régénérer, c’est activer les 95% restants. →
La modélisation filière laine.
Quelle est la différence entre Restaurer et Régénérer ?
Restaurer consiste à réparer, stabiliser et optimiser un système abîmé pour résister aux chocs et sécuriser la continuité de l’activité. Régénérer inscrit l’activité dans des relations mutuellement bénéfiques avec le vivant sur un territoire : la contribution au vivant devient une condition de viabilité, l’activité augmente les capacités du vivant humain et non humain. La performance économique n’est plus un objectif isolé, mais une conséquence de la capacité collective à coopérer, créer de la valeur située et durer sans s’épuiser.
Et la robustesse (Olivier Hamant) ?
La robustesse, telle que décrite par Olivier Hamant (INRAE), renforce la capacité à tenir dans un monde instable en renonçant à l’optimisation. La régénération interroge en plus la capacité à contribuer : non seulement tenir, mais atteindre simultanément ses objectifs économiques, environnementaux et sociaux — triple impact — en renforçant durablement les capacités du vivant (biodiversité, santé, relations, qualité de vie), dans une logique One Health et de co-évolution. →
Entretien Hamant × NSV ·
Entreprise robuste : évaluez votre capacité à tenir.
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🧭 Les 6 leviers de capacité
Le Capacity Score lit votre activité à travers six leviers. Chacun a son propre gradient, du plus défensif au plus contributif :
- 🎯 Leadership — votre cap réel, pas celui des slides.
- 📊 Intelligence écosystémique — ce que vos données servent à décider : reporting ou renforcement du vivant ?
- 🔗 Chaîne de valeur — ce qui pèse dans vos achats : le prix seul ou le co-investissement territorial ?
- 💡 Innovation — de la sobriété au design régénératif.
- 🤝 Dynamiques humaines — croyances, émotions, sécurité psychologique : le facteur humain que les autres cadres ignorent.
- ⚖️ Gouvernance & financement — qui décide, avec qui, et qui paie.
Que révèle chaque levier ?
Chacun a son gradient, du plus défensif au plus contributif : Leadership (conformité → raison d’être), Intelligence écosystémique (reporting → renforcement du vivant), Chaîne de valeur (prix → co-investissement territorial), Innovation (sobriété → design régénératif), Dynamiques humaines (fatigue → énergie contributive), Gouvernance & financement (ESG → alliances vivantes). L’essentiel à retenir pour lire un profil : un ou deux leviers sont souvent en avance, et un
levier limitant freine l’ensemble. Le détail de chaque gradient est sur la
page Capacity Score.
Quels sont les leviers pivots d’un niveau à l’autre ?
Chaque bascule a son levier moteur — celui qui, quand il change, fait passer au niveau suivant :
🎯 Leadership → bascule N1→N2 (Limiter → Réduire). Tout commence par le cap : tant que le dirigeant vise la seule conformité, rien ne bouge. Décider de réduire réellement les impacts, c’est le premier saut.
📊 Intelligence écosystémique → bascule N2→N3 (Réduire → Restaurer). On ne restaure que ce qu’on observe : suivre l’état des sols, de l’eau, du vivant dont on dépend fait passer de « réduire mes impacts » à « réparer les écosystèmes ».
💡 Innovation → bascule N3→N4 (Restaurer → Régénérer). C’est par l’offre que la contribution devient un modèle : concevoir des produits et services qui augmentent les capacités du vivant, au lieu de seulement moins nuire.
Ces trois leviers sont la colonne montante : posture → observation → transformation de l’offre.
Et les trois autres leviers — chaîne de valeur, dynamiques humaines, gouvernance ?
Ce sont les
leviers de soutien, et le plus souvent les
leviers limitants : ils ne déclenchent pas la bascule, mais ils la rendent possible — ou la bloquent. Une innovation régénérative (N4) ne tient pas si la
chaîne de valeur reste extractive, si les
équipes sont en cynisme, ou si la
gouvernance/financement traite la transition comme une charge. C’est exactement l’anti-pattern « régénération d’intention » : leadership et innovation en N4, gouvernance en N1-2. Le niveau réel se lit toujours au levier le plus lent. →
Voir la grille de lecture.
Pourquoi une dimension « Dynamiques humaines » ?
Parce que la bascule régénérative n’est pas qu’un changement de modèle économique — c’est un changement de posture. La plupart des cadres (HEC, Impact France, AFNOR) reconnaissent l’importance du facteur humain mais le traitent comme un attribut parmi d’autres. Le Capacity Score formalise ce que les autres laissent implicite : les croyances des équipes (« la nature est une ressource à gérer » vs « notre activité dépend de la vitalité du vivant »), leur état émotionnel (éco-anxiété, frustration, joie des victoires collectives), la sécurité psychologique nécessaire à la coopération en réseau. C’est son apport le plus différenciant dans le champ régénératif français.
Pourquoi une dimension « Innovation produit » à part entière ?
Parce que l’innovation est le levier concret par lequel une organisation transforme — ou ne transforme pas — son rapport au vivant. Le Capacity Score en fait une dimension autonome avec son propre gradient : conformité réglementaire, éco-conception, économie circulaire et biomimétisme, design régénératif. Les
Lauriers de la Régénération documentent cette bascule par le produit — 38 lauréats en 2026, plus de 90 cumulés sur 3 éditions.
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📖 Lire vos résultats
Guide d’interprétation pour les répondants et les consultants : archétypes, grille de lecture, anti-patterns, feuille de route — et, distinct de l’auto-diagnostic, la lecture des analyses d’entreprise et de filière réalisées avec NSV.
Comment lire un profil orienté robustesse (Restaurer) ?
Un profil dont les leviers convergent vers Restaurer (N3) décrit une organisation qui répare et sécurise pour tenir dans l’instabilité — une posture pleinement légitime, pas une étape ratée. La question utile devient : ma robustesse me protège-t-elle, ou stabilise-t-elle un modèle qui reste délétère pour son territoire ? C’est le seuil où se pose, sans obligation, le pas vers la contribution (N4). →
Entreprise robuste : évaluez votre capacité à tenir.
👥 Les 4 archétypes de leadership révélés
Ces archétypes décrivent le profil de leadership du répondant, pas le niveau de son entreprise.
🛡 Le Garde-fou — cohérence LIMITER (conformité lucide)
Options dominantes : Leadership Q2–Q4 (conformité) ; Intelligence Q1–Q5 (reporting, risques) ; Gouvernance sans trajectoire formalisée.
Posture : tenir aujourd’hui, protéger l’existant sans prétendre transformer.
👉 Valeur : clarifier que la priorité est la stabilité, pas la régénération.
⚡ L’Optimisateur — atténuation RÉDUIRE
Options dominantes : Intelligence Q2–Q5 (double matérialité) ; Chaîne de valeur (optimisation) ; Leadership Q7 (renoncer à une part de performance).
Posture : réduire les pressions sans changer de rôle.
👉 Valeur : montrer que « faire mieux » ne suffira plus.
🏗 L’Architecte — RESTAURER robuste (tenir dans l’instabilité)
Options dominantes : Intelligence (ressources critiques) ; Chaîne de valeur Q5 (stabilisation des écosystèmes) ; Dynamiques humaines (lucidité inquiète).
Posture : réparer pour durer, finalité = continuité de l’activité.
👉 Point clé : RESTAURER est un aboutissement stratégique, pas un échec.
🌱 Le Jardinier — RÉGÉNÉRER contributif (bascule de rôle)
Options dominantes (toutes présentes) : Leadership Q6 (territoire dégradé si l’activité cesse) ; Intelligence Q5–Q6 ; Innovation Q1–Q2 ; Gouvernance (alliances + financement partagé).
Posture : la contribution devient une condition de viabilité.
📌 Cas (analyse NSV) : C’est qui le Patron ? — 91% (SCIC alimentation).
Lire.
🔍 Grille de lecture — comment « lire » un questionnaire rempli
A. Où est la vérité du modèle ?
Toujours commencer par les questions de tension. Questions pivot : Leadership Q6 (effet territorial net), Q7 (renoncement), Intelligence Q6 (données vs marge), Gouvernance financement et voix du vivant.
👉 Filtre : si ces options sont N1–2, tout « N4 » ailleurs est fragile ou narratif.
B. Où est la cohérence (ou la dissonance) ?
On cherche des alignements verticaux, pas une moyenne. Dissonance : cap N4 + innovation N4, mais financement et données N2 → intention non traduite en décisions. Cohérence : effet territorial, données, fournisseurs et gouvernance tous N4 → la contribution devient condition de viabilité.
C. Quel est le levier limitant ?
Le niveau réel n’est jamais le plus haut, mais le plus lent — souvent gouvernance/financement, chaîne de valeur, ou décisions sous conflit. On ne « monte » pas d’un niveau, on débloque un levier.
⚠️ Anti-patterns — ce que le questionnaire révèle immédiatement
❌ « Régénération d’intention »
Leadership N4, Innovation N4, mais Gouvernance/financement N1–2. → discours en avance sur la capacité réelle.
❌ « Innovation vitrine »
Innovation levier commercial fort, volumes en explosion, effet territorial inchangé. → effet rebond non traité.
❌ « Données sans pouvoir »
Intelligence très développée mais les données n’influencent pas les arbitrages. → surcharge analytique, pas transformation.
❌ « Régénération hors-sol »
Innovation territoriale affichée, équipes en fatigue/cynisme, gouvernance centralisée. → contribution sans capacité humaine, non durable.
🗺️ Du diagnostic à la feuille de route
Étape 1 — Identifier le levier bloquant
Toujours celui où les options sont N1–2 alors que l’intention ailleurs est N3–4. Souvent : gouvernance, financement, décisions sous conflit.
Étape 2 — Choisir un seul saut qualitatif
NSV n’encourage jamais à « tout faire ». Exemples : Gouvernance « silo » → « coopération stratégique » ; Intelligence Q5 « réduire impacts » → « renforcer capacités du vivant » ; Innovation Q2 « ADAPTATION » → « RÉGÉNÉRATION » ; Chaîne de valeur Q1 « fiabilité » → « capacité du fournisseur à régénérer ».
Étape 3 — Traduire en décisions réelles
Étape 4 — Voir ce que ça donne sur des cas réels
Les analyses d’entreprises rendent la feuille de route concrète — chaque cas montre un profil, son levier bloquant et le saut suivant :
Michelin — 45%, N2→N3 : ambition en avance sur la chaîne de valeur ; le saut se joue sur les achats et le financement.
LirePatagonia — 68%, N3 : pionnier robuste qui bute sur innovation/volumes. Le saut N3→N4 exige de traiter l’effet rebond.
LireExpanscience — 72%, N3→N4 : le levier Innovation (produit régénératif + ancrage territorial) débloque la bascule.
LireC’est qui le Patron ? — 91%, N4 : configuration cohérente dès l’origine, tous leviers alignés.
LireCes profils sont établis par le collectif à partir des rapports publiés (lecture experte), pas par l’auto-diagnostic.
🔬 Lire l’analyse de votre entreprise faite avec NSV
Distinct de l’auto-diagnostic : ici le collectif lit votre organisation à partir de ses rapports publiés et en tire un profil argumenté.
Comment se présente le profil (par levier)
Pas une note unique, mais un profil sur les 6 leviers : là où l’organisation est en avance, là où elle bloque. On y lit l’écart sincérité / capacité, le levier limitant et la prochaine décision.
Sur quoi se fonde l’analyse
Sur les rapports RSE et financiers publiés, lus au filtre du Capacity Score par le collectif. Ce n’est pas un questionnaire rempli par l’entreprise : chaque niveau attribué s’appuie sur des éléments du rapport.
Ce que le profil vous permet de décider
Un score de 91% fait-il une « entreprise régénérative » ?
Non — et c’est une nuance importante. C’est qui le Patron ? (91%) ou Éco-Domaine La Fontaine (89%) ne sont pas des « entreprises régénératives » au sens d’un label acquis. Ce sont des organisations qui ont activé une configuration complète de leviers de capacité — leadership, chaîne de valeur, gouvernance, innovation, financement — qui convergent et se renforcent. C’est un état de capacité, réversible, pas un statut décerné une fois pour toutes. Le livre blanc HEC le formule ainsi : « no business is inherently regenerative — a business can build regenerative capacity ». D’où le nom de l’outil : le Capacity Score mesure des capacités activées, pas un statut.
🧩 Lire l’analyse de votre filière avec le Capacity Score
Ce que couvre une modélisation de filière
Le Capacity Score appliqué à toute une chaîne de valeur : cartographie des acteurs de l’amont à l’aval, verrous systémiques, feuille de route partagée avec jalons.
À quoi ressemble le livrable
Pour qui
Fédérations, coopératives, donneurs d’ordre, collectivités. Le niveau au-delà du diagnostic d’entreprise.
5 000 € HT · sur devis →
Demander un devis.
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🌐 Face aux autres diagnostics
Le créneau du Capacity Score : un diagnostic d’entreprise pour un modèle économique pérenne — de l’auto-diagnostic gratuit à l’analyse approfondie. Il se compare donc à d’autres diagnostics, pas à des théories. Trois familles reviennent souvent :
Le positionnement théorique face aux cadres conceptuels (AFNOR, HEC, Donut, Regenesis…), lui, est le travail du livre blanc NSV — on n’y revient ici qu’en repère rapide.
👤 Face aux tests de profil individuel
En quoi diffère-t-il d’un test de profil type MBTI ?
Un test de personnalité (MBTI et autres) profile une personne : ses préférences, son style. Utile pour se connaître, mais il ne relie jamais ce profil aux capacités réelles de l’entreprise ni à sa trajectoire économique. Le Capacity Score fait exactement l’inverse : il part de la posture du décideur pour la relier aux 6 leviers concrets de l’activité (leadership, données, chaîne de valeur, innovation, dynamiques humaines, gouvernance). Ce n’est pas un miroir de personnalité, c’est un miroir de capacité à tenir une trajectoire.
🏢 Face aux analyses d’entreprise (audit, notation ESG)
En quoi diffère-t-il des diagnostics des cabinets d’audit et des notations ESG ?
Les diagnostics des grands cabinets (Deloitte, PwC, EY, KPMG) et les notations ESG (EcoVadis, MSCI, Sustainalytics) lisent le rapport RSE d’un côté et le rapport financier de l’autre, sans lecture combinée : la performance extra-financière et la performance économique restent dans deux colonnes séparées. Le Capacity Score — et derrière lui la thèse de la triple profitabilité — cherche précisément le lien manquant : en quoi les pratiques régénératives conditionnent la viabilité économique. C’est un diagnostic de capacité de transformation reliée au modèle d’affaires, pas une note de conformité ni un rating.
📋 Face aux modèles éco auto-déclarés (Impact Score, AMFV)
Quel lien avec l’Impact Score du Mouvement Impact France ?
L’Impact Score (Mouvement Impact France) est un auto-diagnostic RSE gratuit (~2h, note sur 100, une vingtaine d’indicateurs, interopérable CSRD / B Corp / EcoVadis). Il situe le degré d’engagement d’une organisation dans une logique de limitation des externalités et de reporting — utile et complémentaire. Le Capacity Score n’est pas dans ce registre : il n’attribue pas de note d’impact, il révèle la posture et la capacité à tenir une trajectoire, et relie les pratiques à la contribution au vivant et au modèle économique. On peut faire les deux : l’un mesure l’impact déclaré, l’autre éclaire la capacité de transformation.
Et l’outil de l’Alliance du Monde Financier pour le Vivant (AMFV) ?
L’AMFV a publié fin 2025 un guide d’évaluation de projets à visée régénérative (4 piliers — écosystèmes sociaux, écologiques, prospérité économique, vitalité territoriale — scoring 0→4, mapping ESRS), pensé pour orienter les financements vers des modèles régénératifs. Belle initiative qui va dans le bon sens : elle installe côté financeurs une lecture proche de la nôtre. Le Capacity Score est complémentaire — là où l’AMFV note un projet pour décider de le financer, le Capacity Score diagnostique la posture et la capacité de l’organisation, et la boucle Capacity Score → RegenBMC → triple profitabilité travaille le lien pratiques → performance financière que les financeurs cherchent encore à objectiver.
ROC, B Corp, labels : quel rapport ?
Les labels structurent les bascules : B Corp, Cradle to Cradle, Land to Market organisent la transition vers Restaurer. ROC (Regenerative Organic Certified) incarne la logique régénérative intégrée. Le Capacity Score ne remplace pas ces labels : il révèle la posture avec laquelle vous les utilisez.
🧭 Face aux cadres théoriques
Comment le Capacity Score se situe face aux principaux cadres conceptuels. Le développement théorique complet est approfondi dans le livre blanc.
Quel rapport avec la spécification AFNOR SPEC 2315 ?
Convergence forte sur la cible (le niveau régénératif), divergence majeure au niveau 3 : « Préserver » chez AFNOR est une logique d’abstention, « Restaurer » chez NSV une robustesse active. Surtout : l’AFNOR Spec pose le cadre normatif (où aller), le Capacity Score outille le diagnostic (comment y aller — avec les verrous humains, de gouvernance et de financement). →
Analyse complète AFNOR SPEC 2315 × Livre Blanc NSV.
Quel lien avec le livre blanc HEC Paris « The Regenerative Shift » ?
Les deux cadres convergent : même continuum de maturité, même concept de « capacité régénérative », même constat qu’une entreprise n’« est » pas régénérative mais construit progressivement cette capacité. Différence de fond : le cadre HEC (Lehmann-Ortega & Dubreil, 2025) décrit des
stratégies (ce que l’organisation fait), le Capacity Score révèle des
capacités (ce qu’elle est en mesure de faire) — et formalise le passage vers Régénérer comme un retournement de finalité. Les 7 archétypes HEC sont un excellent complément post-diagnostic. Détail des convergences/divergences (convergence moyenne 49%) dans le
livre blanc NSV.
Quel rapport avec les travaux de Lumiå (Christophe Sempels) ?
Même définition fondatrice — la régénération porte sur le vivant, pas sur la performance organisationnelle — et même socle : soutenabilité forte, co-évolution, pensée systémique. Les 11 principes de Sempels constituent un cadre théorique structurant ; le Capacity Score opère à un autre étage en traduisant cette vision en diagnostic actionnable sur six dimensions.
Quel lien avec l’économie du Donut de Kate Raworth ?
Le Donut définit un espace sûr entre plafond planétaire et plancher social — une logique de
limites. Dans la grille du Capacity Score, il se situe au niveau 3 (Restaurer) : opérer dans les limites, réparer, sécuriser. Régénérer est d’une autre nature : renforcer activement les capacités du vivant — une logique de
contribution. →
Analyse complète.
🔑 Ce qui distingue l’approche NSV
Le Capacity Score est-il un outil de mesure d’impact ?
Non. C’est un outil de réflexion stratégique qui produit un profil de posture, pas des indicateurs. Les outils de mesure d’impact documentent ce qu’une activité fait ; le Capacity Score révèle si elle a la capacité de continuer à progresser.
Pourquoi « capacité » plutôt que « visée régénérative » ?
La « visée » décrit une intention ; la « capacité » décrit un état réel — la solidité avec laquelle on peut effectivement avancer. Le livre blanc HEC arrive à la même conclusion : « no business ‘is’ inherently regenerative — rather, a business can ‘build regenerative capacity’ ». Le Capacity Score évalue cette capacité réelle, pas l’intention déclarée. Un outil de lucidité plutôt que de communication.
Pourquoi « contribution au vivant » plutôt qu’« impact positif net » ?
L’« impact positif net » reste une logique comptable : on additionne les impacts pour voir si le solde est favorable. La « contribution au vivant » désigne la capacité d’une activité à renforcer les conditions qui permettent au vivant d’exprimer son potentiel. Ce n’est pas un solde, c’est une dynamique. Un sol sain n’est pas un sol au bilan positif — c’est un sol vivant, capable de nourrir, filtrer, régénérer.
Regen-washing : comment le Capacity Score le détecte-t-il ?
Deux bascules doivent opérer simultanément. Verrou 1 — modèles mentaux : le dirigeant adopte le vocabulaire de la régénération mais le cadre de décision reste celui de la performance classique (verrou cognitif, émotionnel, imaginaire — travaillé par les trois Fresques). Verrou 2 — modèles économiques : l’entreprise améliore ses scores ESG, remplit sa CSRD, mais sans modifier ce qui produit les impacts. 👉 Le regen-washing naît à l’intersection : afficher une raison d’être régénérative (verrou 1 levé en apparence) sans modifier le modèle économique (verrou 2 intact). La régénération exige que les deux basculent ensemble — c’est l’anti-pattern le plus fréquent.
Qu’est-ce que le RegenBMC (Regenerative Business Model Canvas) ?
Le canvas de redesign de l’offre qui complète le Capacity Score. Là où le Capacity Score diagnostique, le RegenBMC transforme — produit par produit, en 5 ateliers : cartographier la chaîne de valeur en triple impact, redesigner à partir du potentiel du territoire, co-concevoir avec les parties prenantes, planifier la montée en capacité, évaluer et ancrer dans les comptes. La boucle Capacity Score → Fresques → RegenBMC → retour Capacity Score constitue le dispositif intégré. →
Découvrir le RegenBMC.
Qu’est-ce que la triple profitabilité régénérative ?
La démonstration que les pratiques régénératives génèrent simultanément de la valeur environnementale, sociale et économique. Des entreprises surperforment avec ces pratiques, mais aucune n’a encore formalisé le lien entre pratiques, produits et performance financière de façon mesurable et reproductible. C’est l’angle mort du mouvement régénératif — et l’objet du groupe de travail et de la recherche-action en cours. →
Mesurer la valeur régénérative : ce que révèle le rapport milliard ·
La recherche-action.
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🎯 Se situer & avancer
🏗 Tenir, c’est déjà un objectif légitimeBeaucoup d’entreprises ne visent pas la régénération mais la robustesse : tenir dans un monde instable. C’est un objectif pleinement valable, que le Capacity Score aide à évaluer. → Entreprise robuste : évaluez votre capacité à tenir.
Ici, c’est vous qui remplissez le questionnaire pour évaluer votre capacité à tenir vos trajectoires. Le but n’est pas de vous noter ni de juger une entreprise : c’est de vous situer honnêtement sur la trajectoire — Limiter, Réduire, Restaurer, Régénérer — et de repérer le levier sur lequel avancer.
Concrètement, à quoi ça sert de se situer sur la trajectoire ?
À décider où porter l’effort, plutôt qu’à tout entreprendre en même temps. Le diagnostic ne cherche pas une moyenne : il révèle sur quel levier vous êtes en avance et lequel vous freine (le levier limitant). Se situer, c’est transformer une intention floue (« être plus durable ») en un pas suivant précis : un renoncement à assumer, un arbitrage à trancher, une décision de gouvernance ou d’offre à prendre. On ne « monte » pas d’un niveau — on débloque un levier, puis le suivant.
38 questions en 30 min : est-ce suffisant pour se situer vraiment ?
Oui, parce que la profondeur vient des questions de tension (les postures qui coûtent), pas du volume. Quelques questions pivot — le renoncement jugé juste, l’arbitrage quand les données contredisent la marge, l’effet territorial net, le financement de la transition — suffisent à révéler où vous vous situez réellement, au-delà des intentions. La version Flash (20 questions, 10 min) suffit pour un premier repérage.
Contribuer au vivant : contribuer à quoi exactement ?
Renforcer les capacités de : santé biologique (sols, eau, biodiversité, habitats) ; santé humaine (physique, mentale, épanouissement) ; autonomie (humaine et territoriale, souveraineté) ; coopération (qualité relationnelle, liens sociaux) ; vitalité territoriale (dignité, attractivité, résilience). Une logique « One Health » : humains, animaux, plantes, sols interdépendants.
Entreprise régénérative ici et extractive ailleurs ?
Oui — et le questionnaire est conçu pour le rendre visible. On ne moyenne pas, on cartographie des capacités situées : un domaine régénératif isolé dans un groupe dont la chaîne de valeur reste extractive apparaît comme un signal N3-N4 local sur un profil global N2 — pas comme une bascule du groupe. C’est ce que révèle la lecture de la filière laine LVMH.
Activités non-régénérables (mine, ciment) ?
Le questionnaire n’impose jamais d’atteindre RÉGÉNÉRER. Pour une activité extractive par nature, viser une restauration exigeante et documentée — réhabiliter les sols, sécuriser les écosystèmes en aval, co-investir avec le territoire — est une destination stratégique légitime. Le diagnostic rend cette trajectoire explicite et honnête, plutôt que de plaquer un récit régénératif qui ne tiendrait pas.
La trajectoire est-elle linéaire ? Peut-on sauter des étapes, régresser ?
Non-linéaire : les niveaux sont activables par levier, la trajectoire est une configuration mouvante. On peut « naître régénératif » si la configuration N4 est cohérente dès l’origine (voie fondatrice : C’est qui le Patron × LSDH, Éco-Domaine La Fontaine). Et on peut régresser — le Capacity Score capture un état de capacité à décider, pas un statut acquis. Le temps de passage dépend du levier le plus lent (souvent gouvernance, financement).
Applicabilité : TPE, CAC40, pure players digitaux ?
Oui, mêmes 6 leviers, mais formes différentes. Pour les secteurs contraints, le questionnaire rend visible jusqu’où aller de manière réaliste. Pour les pure players digitaux, il force à localiser leur dépendance au vivant. Le statut coté ou non ne compte pas : ce sont les options cochées qui comptent.
Que répondent le Capacity Score et NSV aux financeurs (preuve économique) ?
Les financeurs ne demandent pas des preuves académiques — ils demandent la
preuve économique : le lien entre pratiques régénératives et performance financière. NSV assume que c’est aujourd’hui le
chaînon manquant du mouvement régénératif : des entreprises surperforment (Patagonia, Expanscience, CQLP×LSDH), mais personne n’a encore formalisé quelle part de la marge est attribuable au capital naturel et social développé. C’est l’objet de la recherche-action « triple profitabilité », dont la
modélisation filière laine est la preuve de concept : une chaîne complète pratiques → 93 KPIs → services socio-écosystémiques → financeurs. →
Démontrer la triple profitabilité ·
Mesurer la valeur régénérative.
Et pour les pouvoirs publics — le cadrage institutionnel existe-t-il ?
Oui. Le rapport de la Délégation sénatoriale à la prospective — L’évolution des valeurs dans le champ économique à l’horizon 2050 (octobre 2025) — documente les limites du PIB et propose quatre scénarios pour 2050. Son scénario 4, « communautés locales résilientes », décrit exactement le niveau 4 du Capacity Score : une économie ancrée dans les territoires où la prospérité se mesure à la santé du vivant, l’entreprise étant membre d’une communauté qu’elle peut renforcer. La limite que NSV pointe : le rapport réduit encore l’axe économique aux structures de l’ESS — le chaînon que la recherche-action vise à documenter, c’est comment des entreprises de marché peuvent, elles aussi, intégrer le triple impact et en démontrer la rentabilité.
Et les preuves académiques du cadre lui-même ?
Le Capacity Score s’inscrit dans le design régénératif (Reed/Regenesis, 2007) et converge avec le cadre HEC Paris (2025, basé sur Hahn & Tampe, 2021,
Strategic Organization). NSV est cité comme acteur de référence dans le livre blanc HEC Paris. Le livre blanc NSV (mars 2026, 51 pages) distingue pour chaque affirmation ce qui relève d’un résultat publié (✓), d’une formalisation NSV documentée (◎) ou d’une thèse ouverte (◇) — la triple profitabilité étant la principale hypothèse à tester. →
Accéder au livre blanc.
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🎓 Utiliser le Capacity Score comme consultant ou cabinet
Le Capacity Score est un outil de Nous Sommes Vivants, tous droits réservés. Vous pouvez l’embarquer avec vos clients dans un cadre précis : tel quel, en citant NSV.
Puis-je utiliser le Capacity Score avec mes clients ?
Oui. Vous pouvez embarquer (embed) le questionnaire tel quel dans votre accompagnement — en version standard (complète ou flash), sans le modifier, en citant Nous Sommes Vivants comme auteur. Le diagnostic devient votre porte d’entrée : une fois le client situé sur sa trajectoire et son levier bloquant identifié, vous engagez votre propre accompagnement sur cette base.
Ce qui n’est pas autorisé
Le Capacity Score étant protégé (tous droits réservés), il ne peut pas être co-brandé ni présenté comme s’il était le vôtre, ni modifié dans ses questions ou ses niveaux, ni revendu comme un produit propre. Vous l’embarquez tel quel, en citant Nous Sommes Vivants comme auteur, et vous facturez votre accompagnement — pas l’outil.
Comment le diagnostic sert-il ma mission ?
Il qualifie votre posture d’accompagnement et celle de votre client : vous voyez immédiatement sur quelle marche de la trajectoire il se situe, quels arbitrages vous pouvez éclairer, et vers quoi vous pouvez l’emmener. C’est aussi un langage commun pour cadrer une proposition. Pour aller plus loin (formations Qualiopi, Fresques, RegenBMC),
parlons-en avec le collectif.
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📂 Études de cas & exemples
Le Capacity Score à l’œuvre, et les preuves autour de lui. Quatre familles distinctes : les analyses réalisées avec le Capacity Score (entreprises, filière), et les preuves du mouvement régénératif sans le CS (analyses sectorielles, Lauriers), puis nos accompagnements.
🔬 Analyses CS d’entreprises
Profils établis par le collectif à partir des rapports RSE et financiers publiés, lus au filtre du Capacity Score (lecture experte, pas auto-diagnostic). 👉 Voir les 10 analyses d’entreprises →
Quelques cas emblématiques, du N2 au N4 :
🧩 Analyse CS de filière
Le Capacity Score appliqué à toute une chaîne de valeur : cartographie des acteurs, verrous systémiques, feuille de route collective. Exemple de référence : la modélisation de la filière laine française avec le Capacity Score — 4 piliers × 22 familles × 93 KPIs, mapping ESRS.
📊 Analyses sectorielles
Regards par secteur sur ce que la régénération change — indépendamment du Capacity Score. → Ce que la régénération change pour les entreprises — analyses sectorielles NSV.
🏆 Les Lauriers de la Régénération — la preuve par le produit
Les lauréats primés démontrent que la régénération s’incarne dans des modèles économiques viables — indépendamment du diagnostic. 38 lauréats en 2026, plus de 90 cumulés sur 3 éditions. → Découvrir les Lauriers · 100 produits régénératifs français · L’économie régénérative, ça rapporte.
🤝 Nos accompagnements & cas clients
Diagnostics, ateliers, RegenBMC, formations Qualiopi : nos accompagnements réels auprès des organisations. → Faire appel à nous.
Socle académique. Les références qui fondent le Capacity Score (Regenesis, Folke & Fischer, Hahn & Tampe, Morizot…) sont détaillées dans le livre blanc NSV.
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Prêt·e à révéler votre posture et vos leviers d’action ?
Gratuit · Confidentiel · Sans engagement
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