Leurs constats se rejoignent. La mobilisation tient, et la sécurisation des ressources devient la priorité, première étape vers la robustesse. La RSE gagne les métiers, des achats au marketing, plus vite que son pouvoir de décider. Et le modèle économique, que les professionnels désignent pour 2027, reste l’angle mort des agendas des douze prochains mois, au moment où se construisent les budgets 2027.
1. WeCount, Sidièse et Capacity Score : trois baromètres RSE 2026, trois publics
La rentrée 2026 pose une question simple : la RSE tient-elle quand l’obligation recule ? La révision de la CSRD fait passer les entreprises qui y sont soumises d’environ 50 000 à 10 000 dans l’Union. Novethic pose la question sans détour : Les directions RSE sont-elles vouées à disparaître ? Aux États-Unis, le nombre de directeurs durabilité des entreprises cotées baisse pour la première fois depuis quinze ans, et plusieurs grands groupes ont supprimé ou réassigné leur fonction durabilité. Et c’est maintenant que se construisent les budgets 2027.
Les trois baromètres répondent chacun à une part de cette question : la mobilisation tient-elle, vers quoi le métier se transforme-t-il, et les acteurs engagés ont-ils de quoi tenir leur trajectoire ? Ils interrogent des publics différents, et leurs recoupements pèsent d’autant plus. Tous trois en sont à leur première édition : ils posent une base de référence, que leurs éditions suivantes permettront de comparer.
| Baromètre | Public | Période | Question posée |
|---|---|---|---|
| Mobilisation des responsables RSE WeCount, Bpifrance, Hability | 500 professionnels en charge de la RSE, dont 87 % en PME et ETI | Mai à fin juillet 2026, publié le 28 septembre | La mobilisation autour de la RSE tient-elle ? |
| Métiers de la durabilité Sidièse, EPSA, Produrable | 200 professionnels de la durabilité | Juin à septembre 2026, présenté le 1er octobre à Produrable | Que pressentent les professionnels de la durabilité pour 2027 ? |
| Capacity Score des acteurs engagés Nous Sommes Vivants | 116 diagnostics complets : 74 personnes en poste, 42 consultants | Premier semestre 2026 | Les acteurs engagés ont-ils la capacité de tenir leur trajectoire, et quel levier la retient ? |
Les trois échantillons sont volontaires, et chacun décrit ses propres répondants. Le Baromètre Mobilisation des Responsables RSE 2026 de WeCount photographie la fonction RSE au quotidien, surtout dans les PME et les ETI. Le baromètre de Sidièse, EPSA et Produrable recueille les pressentiments pour 2027 de celles et ceux qui exercent le métier ; Novethic en a dévoilé les premiers résultats dans Adaptation, IA, contrat social : les directions RSE changent de centre de gravité. Le baromètre Capacity Score de Nous Sommes Vivants situe une audience déjà engagée, organisation par organisation : tous ses répondants vont au-delà de la conformité.
2. La mobilisation tient, des responsables RSE aux directions
Le baromètre de WeCount ouvre sur un constat net : sur douze mois, la mobilisation se maintient ou progresse à tous les niveaux. 74 % des répondants la décrivent stable ou en hausse du côté de leur direction, 78 % du côté des salariés et 83 % du côté des parties prenantes externes. Un tiers voit sa direction plus mobilisée qu’un an plus tôt. 52 % des responsables RSE se disent motivés, 55 % se sentent soutenus par leur direction, et 73 % disposent d’un budget stable ou en hausse entre 2025 et 2026.
Le baromètre de Sidièse, EPSA et Produrable mesure l’optimisme des professionnels sur l’accélération de la durabilité dans les entreprises d’ici 2027 : 5,62 sur 10. Plus ils sont expérimentés, moins ils se déclarent optimistes, sans renoncer à agir : les auteurs nomment cette posture la « lucidité active ». Ils y lisent aussi une transformation du rôle de la direction RSE, et une durabilité qui se maintient au-delà du backlash.
Chez ces deux publics, la question de l’engagement est tranchée. La question ouverte porte sur la façon de le tenir économiquement.
3. La priorité passe de la mesure à la sécurisation des ressources
Chez WeCount, les chantiers des douze derniers mois relèvent surtout de la mesure et de la conformité : le bilan carbone (60 %), le reporting extra-financier (48 %), les notations et labels (46 %). Les projets des douze prochains mois se déplacent. Le bilan carbone descend à 37 %, les notations et labels à 35 %, quand les plans d’action et trajectoires montent à 23 % et la gouvernance et le pilotage de la RSE à 14 %. L’adaptation au changement climatique passe de 2 % à 7 %. Antonin Guy, qui dirige WeCount, y voit le chantier qui parle le plus directement au business, et rappelle que l’enquête, close fin juillet, précède les canicules de l’été.
Le baromètre de Sidièse, EPSA et Produrable prolonge ce mouvement. Les mots qui montent dans leurs réponses sont l’adaptation, les risques climatiques, les ressources, la robustesse, la sobriété et les renoncements. 56 % citent les risques climatiques physiques et la résilience des actifs parmi les principales forces qui transforment leur entreprise, 51 % les prix de l’énergie et des ressources. Parmi les sujets sur lesquels les entreprises vont le plus accélérer en 2027, la sécurisation des ressources stratégiques arrive en tête (61 %), devant l’adaptation climatique des opérations et des chaînes de valeur (53,5 %). Et 64 % citent l’eau parmi les enjeux encore discrets appelés à prendre de l’importance. Les auteurs en tirent leur constat central : en 2027, la durabilité progressera moins par conviction que par nécessité.
Ce mouvement porte un nom : la sécurisation. Sécuriser ses ressources et s’adapter aux risques, c’est protéger ses marges face aux instabilités, ce que notre trajectoire appelle la gestion des risques. La robustesse commence au passage suivant : restaurer ce dont l’activité dépend, en réinvestissant dans les sols, l’eau et les filières qui assurent l’approvisionnement. Sur les trois piliers d’impact, c’est l’endroit où l’environnement rejoint l’économie : gérer l’eau devient un enjeu de sécurisation de l’activité. Éric Duverger, fondateur de la CEC, le dit dans le baromètre de Sidièse : une entreprise qui a réduit sa consommation d’eau continue à produire quand une restriction survient, là où d’autres doivent s’arrêter.
4. Le partage de la valeur entre dans le métier
Le baromètre de Sidièse, EPSA et Produrable signale un rééquilibrage entre l’environnement et le social. Dans la relation entre l’entreprise et ses collaborateurs, les professionnels voient monter un partage plus équitable de la valeur (62 %), la recherche de sens au travail (57 %), l’amélioration des conditions de travail (43 %), l’adaptation des métiers face à l’IA (42 %) et la santé mentale (38 %). L’IA entre elle-même dans le métier : 36 % citent son empreinte environnementale et sociale parmi les enjeux émergents. Novethic y voit les responsables RSE parmi les architectes d’un nouveau contrat social, qui porte sur le salaire décent et la justice sociale tout au long de la chaîne de valeur, en lien avec les directions RH, achats et finance.
Le baromètre de WeCount montre que la question touche aussi celles et ceux qui portent la RSE. Le manque de temps est le deuxième frein cité (34 %) et, avec le manque de ressources humaines, la première difficulté attendue pour l’année (35 %). 44 % décrivent un rôle devenu plus compliqué en douze mois. Une répondante résume la tension : son service est perçu « comme un centre de coût alors que la valeur créée est bien réelle ».
Le partage de la valeur est l’endroit où les personnes rejoignent l’économie, des équipes jusqu’aux fournisseurs. L’économie de la mutualité en donne le cadre : on co-investit et on partage équitablement les gains, de l’amont au client.
5. Le mandat a grandi plus vite que le pouvoir de décider
Pamela Gill Alabaster, professeure spécialisée dans l’ESG à l’université Columbia, citée par Novethic, décrit un décalage : le mandat des professionnels de la durabilité s’est étendu au reporting, aux risques climatiques et à la transformation des modèles d’affaires, quand l’autorité, l’intégration et les incitations ont progressé plus lentement. Elle appelle à donner à la prochaine génération de directeurs durabilité une maîtrise financière et une place là où se décident la stratégie et l’allocation du capital. Le baromètre de Sidièse, EPSA et Produrable va dans le même sens : 37 % des professionnels interrogés prévoient une diffusion de la RSE dans l’ensemble des métiers, notamment à la direction financière, qui arrive au deuxième rang des acteurs internes appelés à peser le plus sur les décisions de durabilité (52,5 %). Nicolas Perdrix, qui dirige Sidièse, propose d’en mesurer la maturité au nombre de décisions importantes où la durabilité a effectivement changé l’arbitrage.
WeCount chiffre l’effet du soutien. Le manque de sponsor dans la direction est cité par 26 % des répondants, et par 32 % en grand groupe. Les responsables RSE soutenus par leur direction sont 67 % à se dire satisfaits des résultats de leurs actions, contre 20 % chez ceux qui se sentent peu ou pas soutenus : trois fois plus.
Une étude du Pacte mondial de l’ONU et de ses partenaires, menée auprès de 260 professionnels de la RSE sur leur prise de poste, suit ce soutien dans la durée ; Novethic en a rendu compte en juin 2026 dans Manque de ressources, isolement, résistances : le malaise des professionnels de la RSE. 90 % se disaient soutenus par leur direction à leur arrivée, en moyenne quatre ans plus tôt ; 75 % le sont aujourd’hui. À leur arrivée, 36 % voyaient la RSE considérée comme un engagement stratégique dans leur organisation, 38 % comme un levier de communication et de conformité. 59 % disent manquer de moyens financiers pour leur feuille de route, 54 % de moyens humains. Et 42 % sont désormais rattachés à leur direction générale : la fonction monte dans l’organigramme. La main sur l’allocation du budget reste à obtenir, et c’est elle qui fait le pouvoir de décider.
6. La RSE avance en duo avec les achats et le marketing
La diffusion de la RSE dans les métiers prend une forme concrète : le duo. Le groupe Pierre Fabre fait travailler les achats et la RSE en duos. Le marketing tient ce que le client voit et paie en aval, les achats tiennent la chaîne de valeur en amont.
Côté marketing, le duo répond au premier levier de mobilisation que citent les responsables RSE interrogés par WeCount : les attentes des clients et du marché, pour 54 % d’entre eux et 70 % dans l’industrie. Pierre-Alix Lloret-Bavai, fondateur d’Hability, en tire la conséquence : former les équipes commerciales pour qu’elles valorisent l’engagement de l’entreprise sans tomber dans le greenwashing. Parmi les actions qui ont remobilisé leurs parties prenantes, des répondants citent d’ailleurs des formations RSE conçues pour adapter le discours des vendeurs. Un autre répondant nomme ce qui manque : le « surcoût des alternatives non payées par le client ».
Ce que le consommateur arbitre en rayon donne au duo sa matière. Dans un entretien publié par l’Ilec en juin 2026, Worldpanel classe les priorités des consommateurs : la santé, l’origine, la solidarité, puis la planète. Le panel observe aussi que les produits notés D ou E qui affichent leur Nutri-Score se vendent mieux que ceux qui ne l’affichent pas : c’est la vérifiabilité qui est payée. Le soutien aux producteurs locaux et la confiance dans la qualité devancent la réduction de l’empreinte carbone, à 59 % et 57 % contre 29 %, et la biodiversité passe devant le climat, à 51 % contre 43 %. Aux États-Unis, l’Organic Trade Association mesure l’écart entre attentes et messages : la nutrition et la santé pèsent 67 % d’importance pour 23 % de présence dans le marketing, et la juste rémunération des producteurs, à 55 % d’importance, reste quasi absente, quand le climat est saturé. Une offre contributive porte ces bénéfices par construction, là où la concurrence se tait : c’est l’espace que la RSE et le marketing ouvrent ensemble, à partir de ce que le consommateur regarde vraiment en rayon.
Côté achats, une série longue donne la mesure du chemin. Le Baromètre 2026 des Achats Responsables de l’Obsar, à sa seizième édition, a interrogé 550 organisations entre décembre 2025 et mars 2026. Ses auteurs y voient les achats responsables comme une condition de la performance durable, de la résilience des chaînes d’approvisionnement et de la création de valeur. Les organisations tiennent le cap : la gestion des risques s’ancre, la décarbonation entre dans les marchés et les donneurs d’ordres engagent leurs écosystèmes, avec des moyens et des compétences qui restent à renforcer. La moitié des entreprises interrogées ont formalisé leur démarche depuis moins de cinq ans, et 40 % évaluent l’ensemble de leurs fournisseurs sur les risques RSE, relève Novethic dans RSE : les achats responsables s’imposent comme levier de souveraineté et de résilience. Le mouvement devrait s’amplifier : 37 % des professionnels interrogés par Sidièse, EPSA et Produrable anticipent une montée des directions achats dans la stratégie de durabilité de leur organisation.
Laurent Schatz dirige les achats des Laboratoires Expanscience depuis 2023, comme le retrace Décision Achats dans De Danone à Expanscience, le parcours engagé de Laurent Schatz. Auparavant directeur Lait de Danone France, il y avait intégré les coûts de production à la ferme dans des contrats de cinq ans avec les éleveurs. Chez Expanscience, son équipe d’une quinzaine de personnes gère environ 200 M€ d’achats annuels, auxquels le groupe rattache plus de 50 % de son empreinte carbone et 90 % de son empreinte biodiversité. Un pôle « Transition Végétale » y met en œuvre l’agriculture régénérative avec les agriculteurs de la chaîne d’approvisionnement, et un Supplier’s Day annuel réunit les fournisseurs aux impacts négatifs les plus forts, environnementaux et sociaux, autour de la traçabilité et de plans de réduction carbone.
Notre analyse détaille ce qui rend possible la transformation régénérative d’Expanscience.
7. Chez les acteurs engagés, la gouvernance et le financement retiennent la trajectoire
Les deux enquêtes de la rentrée interrogent une fonction. Le baromètre Capacity Score interroge la capacité d’une organisation à tenir sa trajectoire, levier par levier, sur quatre niveaux : Limiter, Réduire, Restaurer, Régénérer. Il apporte trois lectures propres.
| Baromètre Capacity Score 2026 — 74 personnes en poste | Score |
|---|---|
| Score global | 63 % |
| Leadership personnel | 70 % |
| Intelligence écosystémique | 60 % |
| Chaîne de valeur localisée | 63 % |
| Innovation produit | 67 % |
| Dynamiques humaines | 69 % |
| Gouvernance et financement | 54 % |
Où se situent les acteurs engagés. La moitié des répondants se situent au niveau Restaurer, celui de la robustesse écosystémique, un quart au niveau Réduire et un quart au niveau Régénérer ; tous vont au-delà de la conformité. Chez les personnes en poste, les leviers humains sont les mieux installés : le leadership personnel atteint 70 %, les dynamiques humaines 69 %.
Le levier qui retient la trajectoire. Le levier gouvernance et financement est le plus en retrait, à 54 %, chez les entreprises comme chez les consultants. La trajectoire affichée la plus fréquente est régénérative et la gouvernance s’ouvre à la consultation des parties prenantes ; la voix du vivant entre en co-décision chez un répondant sur sept. Le passage de Restaurer à Régénérer s’ouvre, lui, par l’innovation produit, à 67 %.
La façon dont la trajectoire est financée. La contribution reste un coût prélevé sur les marges pour 62 % des répondants ; elle devient une source de revenu pour 14 %, ceux qui la co-investissent avec leurs partenaires et leurs territoires. Ceux qui visent la restauration la financent comme on finance une réduction de coûts. Dans le modèle économique, la circulation de la valeur avec les fournisseurs est le choix le plus avancé, et près d’un quart des répondants en poste font déjà de la contribution un argument de préférence qui justifie le prix. Le baromètre en tire deux enseignements : le déblocage tient au modèle économique plus qu’au budget, et ce qu’on prend pour un déficit de récit est d’abord un déficit de preuve.
Le détail des six leviers, la lecture du modèle économique et les huit chantiers pour l’écosystème se trouvent dans le baromètre Capacity Score 2026 des acteurs engagés.
8. Le modèle économique reste l’angle mort des agendas
Les professionnels le désignent pour 2027 ; les agendas des responsables RSE pour les douze prochains mois le portent encore peu. Chez Sidièse, EPSA et Produrable, la transformation des modèles économiques et industriels compte parmi les sujets sur lesquels les entreprises vont le plus accélérer en 2027, citée par 25,4 % des professionnels. Le mot « transformation » arrive au deuxième rang pour décrire la durabilité 2027 (37,5 %), et l’absence de questionnement sur le business model figure parmi les pratiques que les répondants jugent dépassées ou risquées. Chez WeCount, l’adaptation du business model figure dans 1 % des chantiers des douze derniers mois et 2 % des projets des douze prochains. Côté fournisseurs, le programme de Produrable 2026, lu au Capacity Score, se situe à 48 %, en haut du niveau Réduire : l’essentiel de l’offre mesure, rend compte et se conforme, et la part qui se réinvente passe par la coopération de filière et la vente d’un usage.
L’angle mort tient à un mécanisme. Le modèle économique se décide là où se fixent l’offre, les prix, les contrats et l’allocation du budget, au-delà du périmètre de la direction RSE. Tant que la transition se finance sur les marges, comme chez 62 % des acteurs engagés, chaque dépense doit se justifier : le manque de concret ou de retour sur investissement, troisième frein cité chez WeCount (29 %), en est le symptôme. Fabrice Bonnifet, président du Collège des directeurs du développement durable, fixe la direction : les responsables RSE doivent désormais « organiser la mise en place des modèles d’affaires à visée régénérative ».
Un modèle économique se lit dans quatre choix : ce que l’entreprise conçoit et vend, la façon dont la valeur circule avec ses fournisseurs et ses clients, ce qu’elle mesure, et qui décide. Un modèle régénératif les inverse : l’offre porte une contribution, la valeur se co-investit et se partage avec la filière, les indicateurs suivis sont ceux de la vitalité du vivant, et la voix du vivant pèse dans la décision. C’est le cadre de l’économie de la mutualité : la contribution se paie à son juste prix et se co-investit avec la filière, en triple impact sur l’environnement, les personnes et l’économie, à l’échelle du territoire.
9. Le modèle d’affaires se transforme à plusieurs
Sortir de l’angle mort, c’est transformer le modèle d’affaires, au-delà de le financer autrement. La transformation porte sur ces quatre choix à la fois, donc sur l’organisation entière. Pour les budgets 2027 qui se décident maintenant, la conséquence est directe : un budget RSE se gagne sur une ligne de compte de résultat, plutôt que sur un argument environnemental.
Elle se mène à plusieurs. Elle engage la direction générale, les achats, le marketing et la finance, puis les fournisseurs, les clients et les financeurs de la filière, qui co-investissent et partagent la valeur créée. Les duos décrits plus haut en sont la première forme ; la filière en est l’échelle.
Le Business Model Régénératif l’organise en cinq ateliers, de la chaîne de valeur à la grille de reporting, qui relient le vivant, l’offre, la marge et les revenus, sur une offre réelle et avec les acteurs de sa filière. La conception régénérative prolonge ce travail sur ce que l’entreprise conçoit.
WeCount annonce une nouvelle édition en 2027, et le baromètre Capacity Score publie ses résultats annuels en janvier 2027. Leur prochaine lecture croisée suivra deux séries : la part de l’adaptation du business model dans les projets des responsables RSE chez WeCount, à 2 % aujourd’hui, et la part du financement partagé au Capacity Score, à 14 %. Elles diront si l’angle mort se réduit.
Reconcevoir son modèle économiqueFaire mon Capacity ScoreFaire appel à nos consultants

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