Jusqu’où le Mission Day 2026 engage-t-il les entreprises ?

Société à mission : le Mission Day 2026 au Capacity Score, 49 %, au niveau de la réduction, parmi les rendez-vous d’entreprises de la rentrée 2026, de La REF à 30 % aux Rencontres de l’Économie Régénérative à 63 %

Les rendez-vous d’entreprises de la rentrée 2026

→ Universités d’Été de l’Économie de Demain

→ La REF 2026 du MEDEF

→ Climate Week NYC 2026 (en anglais)

→ Natexpo 2026

→ Produrable 2026

→ SIAL Paris 2026

→ Le Forum Biodiversité & Économie de l’OFB

→ Les Journées de l’économie autrement

→ Les Rencontres de l’Économie Régénérative 2026 à Lyon

La rentrée politique de l’écologie

→ Adaptation climatique : notre analyse des partis et des entreprises, sont-ils prêts ?

Économie régénérative et entreprises

→ La régénération du vivant selon Nous Sommes Vivants

→ Les modèles économiques, de la réduction à la régénération

→ L’économie de la mutualité

→ Dix entreprises au Capacity Score

→ Ce que la régénération change, secteur par secteur

→ Les Lauriers de la Régénération

L’écosystème de la régénération

→ Les acteurs de la régénération en Auvergne-Rhône-Alpes : le Regenerative Circle de Lyon

→ La cartographie des acteurs de la régénération : 873 fiches

Ce que nous portons

→ Le livre blanc de la régénération

→ La croissance à impact régénératif

→ Le Made in France contributif

→ Votre Capacity Score

→ Le Business Model Régénératif

Jusqu’où le Mission Day 2026 engage-t-il les entreprises ? Jusqu’à leur gouvernance : la société à mission fait entrer la finalité de l’entreprise dans l’instance qui décide. Au Capacity Score, nous estimons le programme à 49 %, au niveau de la réduction, le deuxième des quatre niveaux, à un point de la restauration : c’est le plus avancé des dix rendez-vous d’entreprises lus à la rentrée à ce niveau, entre La REF du MEDEF (30 %) et Impact France (60 %).

Réduire, ici, c’est protéger ce dont l’entreprise dépend et rendre son modèle crédible : des preuves pour le statut, avec le comité de mission, l’OTI et l’étude d’impact ; des cadres pour l’IA ; des organisations qui tiennent face aux crises. Sur le social et la gouvernance, le programme va plus loin et répare : la réussite scolaire, l’alimentation, la cohésion des équipes, une nature qui entre au conseil d’administration, un pacte avec les territoires.

Pour ceux qui y vont, c’est le rendez-vous de la gouvernance engagée : des dirigeants qui ont inscrit une finalité dans leur gouvernance et racontent ce qu’elle change, des méthodes pour la rendre crédible, et une session, à 11 h, où la mission change déjà ce que l’entreprise vend.Lire le programme du Mission Day 2026 3 novembre 2026, Beffroi de Montrouge
Le 3 novembre, en deux lignes. La Communauté des entreprises à mission réunit au Beffroi de Montrouge le troisième congrès des sociétés à mission, sur le thème « Le temps des choix » : vingt sessions dans quatre salles, soixante-seize personnes nommées au programme, des dirigeants, des chercheurs et des acteurs publics, et un plaidoyer de clôture à cinq mois de la présidentielle.

Ce que donne la lecture. Le Mission Day est fort sur ce qui anime les équipes (dynamiques humaines, 72 %), sur qui décide (gouvernance et financement, 61 %) et sur le cap (leadership personnel, 52 %). Restent à construire le suivi des écosystèmes (intelligence écosystémique, 44 %), ce que l’entreprise vend (innovation produit, 39 %) et ses relations avec fournisseurs et clients (chaîne de valeur localisée, 28 %). Une entreprise qui y vient repart avec une gouvernance et une énergie ; son prochain chantier est de suivre l’état des écosystèmes dont elle dépend, puis son offre.

Ce qui ouvre le passage à la restauration. C’est suivre l’état des sols, de l’eau et de la biodiversité dont l’activité dépend, pour que ces données orientent les décisions ; l’étude d’impact du matin en est l’occasion. Des intervenants montrent déjà les pièces de la suite :
  • réorienter l’activité vers un besoin de société : la MAIF, Bel, Oodrive et Nomad Education, à la plénière de 11 h ;
  • donner une voix à la nature et organiser une propriété qui tient la mission : la table de la gouvernance, avec Vivoices, Prophil et Upcoop ;
  • bâtir un pacte avec son territoire : la Métropole Rouen Normandie et le Crédit Mutuel Arkéa ;
  • changer les règles d’un secteur : le Groupe Rocher, GSE et Saretec, avec leurs coalitions.
Cinq constats ressortent de cette analyse au prisme du Capacity Score.
  1. Le plus avancé des rendez-vous au niveau de la réduction, à un point de la restauration, porté par la gouvernance et l’élan des dirigeants.
  2. La finalité entre dans la gouvernance ; ce que l’entreprise vend est le pas suivant.
  3. Le social répare, et l’environnement entre par le dérèglement climatique.
  4. Le suivi des écosystèmes ouvre la restauration, et l’étude d’impact du matin peut le porter.
  5. Fournisseurs et usagers sont le maillon à ouvrir, celui de la chaîne de valeur.
Pourquoi nous les lisons. Le programme d’un rendez-vous et ceux qu’il fait parler disent jusqu’où il engage les entreprises. Depuis la fin août, nous lisons ainsi au même Capacity Score les rendez-vous d’entreprises de la rentrée, de La REF du MEDEF (30 %) aux Rencontres de l’Économie Régénérative (63 %).

Le résultat au Capacity Score

49 % · Réduire, en haut du niveau

La mission inscrit la finalité dans la gouvernance ; l’état des écosystèmes et l’offre sont le pas suivant.

Leadership personnel 52 %

Intelligence écosystémique 44 % · le levier du passage à la restauration

Chaîne de valeur localisée 28 % · le levier qui retient

Innovation produit 39 % · le levier de la marche d’après

Dynamiques humaines 72 % · le levier le plus haut

Gouvernance et financement 61 % · là où la mission agit

Le prochain passage : de la finalité inscrite dans la gouvernance à l’état des écosystèmes suivi, puis à l’offre.

Comment lire cette analyse

Le Capacity Score évalue la capacité à tenir ses trajectoires RSE, innovation et business, et identifie les leviers d’action prioritaires. Chacun le remplit d’ordinaire pour son organisation, telle qu’il la vit ; nous l’appliquons ici en lecture experte au programme du Mission Day 2026, consulté le 23 octobre 2026 sur missionday.org. Chaque session se lit sur le sujet qu’elle met à l’ordre du jour. L’estimation porte sur ce que la Communauté des entreprises à mission met à l’ordre du jour de ses membres ; ce que ceux-ci pratiquent est un autre objet.

Six leviers, quatre réponses par question, une par niveau. Les quatre niveaux du Capacity Score, issus de notre livre blanc sur la régénération en entreprise, et ce que chacun vise :

NiveauCe que l’activité y vise
LimiterSe conformer, se protéger par un périmètre : on se protège contre
RéduireAlléger un flux, protéger les personnes exposées : on protège ce dont on dépend
RestaurerRéparer les écosystèmes et les liens dont l’activité dépend : on répare
RégénérerL’activité fait prospérer le territoire et ses habitants, et la rentabilité vient de là : on fait prospérer

Chaque bascule a son levier moteur. De limiter à réduire, le leadership : décider de réduire réellement les impacts. De réduire à restaurer, l’intelligence écosystémique : on ne restaure que ce qu’on observe. De restaurer à régénérer, l’innovation produit : la contribution devient un modèle quand l’offre augmente les capacités du vivant. Le score lit le programme question par question : quatre sessions de restauration suffisent à porter plusieurs leviers, ce qui explique qu’un programme surtout tourné vers la réduction se lise près de Restaurer. La méthode en détail dans la FAQ du Capacity Score.

Les 5 sessions à ne pas rater

Mission Day 2026 · 3 novembre · Beffroi de Montrouge

19 h 45 · Plénière

Les bénéfices de la société à mission : l’étude d’impact

Mines Paris-PSL, KPMG, Sweep, GSE

Les premiers résultats nationaux sur ce que la mission apporte aux entreprises et à la société.

211 h · Plénière

Des dirigeants face aux grands défis de leur temps

MAIF, Bel, Oodrive, Nomad Education

La session où la mission réoriente l’activité elle-même : ce qui se vend.

314 h · Agora

La gouvernance dans tous ses états

Vivoices, Prophil, Upcoop, Jumanji Studio

La nature au conseil d’administration, le steward ownership, la fondation actionnaire.

414 h · Plénière · même créneau que la 3

Entreprises et territoires : un nouveau pacte

Métropole Rouen Normandie, Crédit Mutuel Arkéa, CTS, Portelo

Entreprises et acteurs publics se reconnaissent un destin commun.

517 h 40 · Plénière

Plaidoyer : 5 combats pour changer la société

Keynote de Claire Thoury, CESE

Ce que les sociétés à mission porteront à cinq mois de la présidentielle.

1 · Mission Day 2026 : la Communauté des entreprises à mission, ses dirigeants et la recherche en gestion

La Communauté ouvre la journée avec Valérie Brisac, sa directrice générale, et ses coprésidents Thomas Meyer et Muriel Lecou. Elle anime les tables, puis clôt sur un plaidoyer en cinq combats « à cinq mois de la présidentielle », avec Claire Thoury, présidente du CESE, en keynote.

Les dirigeants racontent leur pratique : MAIF, Bel, Groupe Rocher, La Poste, Doctolib, Crédit Mutuel Arkéa, Norsys, Charier, Oodrive, Nomad Education. La finance à mission a sa table, avec La Banque Postale, Mirova et Abenex. La chaire « Théorie de l’entreprise » de Mines Paris-PSL donne le cadre, avec Armand Hatchuel, Blanche Segrestin et Kevin Levillain, aux côtés de Dominique Bourg. L’Europe compte une plénière entière, de la Commission européenne à l’Italie et à la Belgique.

L’organisateur engage ses membres sur trois terrains : la crédibilité du statut (comité de mission, OTI, étude d’impact), son extension (secteurs, territoires, Europe, organisations sans statut) et l’influence politique.

2 · Le temps des choix : la thèse des organisateurs et les questions du programme

La thèse des organisateurs

La Communauté des entreprises à mission pose elle-même le cadre de la journée. Elle décrit un moment où l’économie, les territoires, la politique et la concurrence internationale se recomposent et appellent de nouvelles orientations. Le fil rouge « Le temps des choix » doit « ancrer les sociétés à mission au cœur des choix économiques et sociétaux », en France et en Europe, autour de cinq enjeux annoncés : l’IA et le numérique, la compétitivité, l’alimentation, les territoires et l’éducation.

Leur thèse tient dans la formule qui ouvre la journée : « Transformer l’entreprise pour transformer la société ». La mission s’y construit dans l’entreprise, par sa gouvernance, et vise la société.

Leur vision se lit dans l’architecture de la journée. La plénière déroule un mouvement de l’entreprise vers la société : la mission se prouve le matin, avec l’étude d’impact ; elle affronte les grands défis à 11 h ; elle s’ouvre aux territoires, à l’IA et à l’Europe l’après-midi ; elle se fait plaidoyer politique le soir. Les salles parallèles en donnent les outils : la stratégie, la gouvernance et la finance à l’Agora ; la crédibilité et la tenue du cap au Forum ; l’expérience vécue à l’Atelier.

La mission y part de l’entreprise, et la société en est l’horizon.

Les questions que posent les sessions

Mis bout à bout, les vingt titres posent cinq grandes questions.

  • Que change la mission ? Ses bénéfices pour l’entreprise et la société, sa place dans la stratégie, sa force face aux turbulences et aux crises.
  • Comment la rendre crédible ? Le comité de mission et l’OTI, l’étude d’impact, la combinaison avec B Corp.
  • Jusqu’où l’étendre ? Aux secteurs, aux organisations sans statut, à l’Europe, et la question des barrières à l’entrée.
  • Qui décide, et qui finance ? La gouvernance dans tous ses états, la finance à mission.
  • Comment répondre aux grands défis ? L’assurabilité, l’alimentation, la souveraineté numérique, la réussite scolaire, les territoires, l’IA, le passage du déclic à l’action.

Le temps des choix porte surtout sur la place du statut, sa crédibilité et son périmètre. La question de ce que l’entreprise vend se pose à la plénière de 11 h ; le pas suivant est de la poser à toutes les tables.

Ce que disent les mots du programme

La finalité est tournée vers la société. La plénière de 11 h la formule ainsi : « réconcilier performance économique et contribution au bien commun » ; l’ouverture la pose dans le même sens, l’entreprise ayant un rôle à jouer dans la transformation de la société. Le bien commun s’y lit d’abord sur les personnes : réussite scolaire, alimentation saine, cohésion des équipes, souveraineté numérique, territoires plus résilients.

Le programme traite la mission comme une pratique, au-delà du statut. Associations, fédérations et agences appliquent le modèle sans pouvoir en revendiquer la qualité, et la controverse discute de qui doit y entrer.

La transformation passe par la gouvernance, et la preuve porte sur le statut. La transformation de l’entreprise se fait ici par la qualité de société à mission, le comité de mission et l’OTI ; « preuves », « crédibilité », « objectiver les atouts » portent sur le modèle lui-même. La robustesse et la résilience s’appliquent aux organisations, et la souveraineté est numérique et européenne.

La mission inscrit une finalité dans l’instance qui décide ; le programme la formule comme une place à tenir dans la société et une réconciliation entre performance et bien commun.

3 · Société à mission et triple impact : ce que porte le programme du Mission Day

Le social capte l’attention, et porte l’ambition la plus haute. Réussite scolaire, alimentation saine et durable, cohésion du corps social dans les difficultés, passage de l’éco-anxiété à l’éco-lucidité, patients face à l’IA : c’est le pilier le plus présent, et ses réponses relèvent du niveau Restaurer. La journée porte sur la réparation des trajectoires humaines, de la réussite scolaire à la cohésion des équipes. Sur ses trois faces, le social met à l’ordre du jour les consommateurs, avec l’alimentation saine et les patients, et les salariés, avec la cohésion ; les fournisseurs, leur rémunération et le partage de la valeur sont la face suivante, celle qui relie le social à la chaîne de valeur.

L’environnement capte peu d’attention. Il est abordé par le dérèglement climatique, cité pour poser le décor des débats et pour provoquer la prise de conscience : keynote de Dominique Bourg, atelier Mission Way, exposition Climat On/Off au Village. Il devient un risque avec l’assurabilité des territoires portée par la MAIF. L’adaptation traverse ainsi la journée, de l’assurabilité à la simulation de crise et aux territoires plus résilients : c’est le fil commun des rendez-vous de la rentrée. Le vivant non humain entre par la gouvernance, avec la représentation de la nature au conseil d’administration.

L’économie se travaille par le statut. Bénéfices du modèle mesurés par l’étude d’impact, mission au cœur de la stratégie, finance à mission, compétitivité et souveraineté européennes, modèles de propriété comme le steward ownership ou la fondation actionnaire.

Le territoire a sa plénière. Elle propose « un nouveau pacte » entre entreprises à mission et acteurs publics, pour des territoires plus résilients.

Les piliers se relient à la plénière de 11 h, où quatre dirigeants racontent comment la mission les conduit à « (ré)orienter leur activité » pour réconcilier performance économique et contribution au bien commun. C’est là que l’offre entre au programme.

4 · Capacity Score du Mission Day 2026 : 49 %, au niveau de la réduction

Ce que veut dire le niveau de la réduction. Réduire, c’est alléger ce qui pèse et protéger ce dont l’activité dépend, pour que le modèle tienne et reste crédible : c’est le niveau des preuves, des cadres et de la résilience des organisations. À 49 %, en haut du niveau, le Mission Day y ajoute trois leviers qui atteignent déjà la restauration : le cap, ce qui anime les équipes, et la gouvernance. La restauration, le niveau suivant, demande de réparer ce dont l’activité dépend, avec ceux qui l’habitent ; c’est un aboutissement stratégique en soi. Le score global est le résultat des six leviers, et chacun se lit sur ses propres questions.

La lecture par leviers. Le tableau dit, pour une entreprise à mission, ce que le programme pose sur chaque levier et ce qui le ferait avancer ; les paragraphes qui suivent le détaillent.

LevierPour une entreprise à missionCe qui le ferait avancer
Leadership personnel · 52 %La mission au cœur de la stratégie, pour réconcilier performance et bien communDémontrer que la contribution fait la viabilité
Intelligence écosystémique · 44 %L’étude d’impact objective les atouts du modèleSuivre l’état des sols, de l’eau et de la biodiversité, et en décider
Chaîne de valeur localisée · 28 %Des organisations qui tiennent face aux crises, des coalitions de secteurDes engagements réciproques avec les fournisseurs
Innovation produit · 39 %Réorienter l’activité vers un besoin de société (plénière de 11 h)Concevoir l’offre depuis le potentiel d’un territoire
Dynamiques humaines · 72 %Le désaccord comme ressource, l’éco-lucidité, le plaidoyerL’interdépendance avec le vivant, la joie des victoires collectives
Gouvernance et financement · 61 %Comité de mission, OTI, nature au conseilUn financement partagé, la co-décision avec le territoire

Leadership personnel · 52 %

Quelle priorité, et quelle posture semble la plus juste ? Faire de la mission un modèle « plus ambitieux, concret et collectif », et la placer au cœur de la stratégie pour réconcilier performance économique et bien commun : c’est piloter l’adaptation du modèle, au niveau Restaurer.

Qu’est-ce qui échappe au contrôle de l’entreprise ? Les instabilités climatiques, sociales, géopolitiques et technologiques que pose la keynote de Dominique Bourg.

Que deviendrait le territoire si l’activité cessait ? Le programme affirme une utilité sociale — réussite scolaire, alimentation, assurabilité — et l’effet sur les écosystèmes reste à poser.

Qu’est-ce qui occupera 2026, et à quoi l’action aura-t-elle contribué dans un an ? Le temps des choix et la crédibilité du modèle : deux réponses au niveau Réduire.

Les conditions pour piloter l’adaptation du modèle sont réunies ; démontrer que la contribution aux écosystèmes et aux personnes fait la viabilité est l’étape suivante.

Intelligence écosystémique · 44 % · le levier du passage à la restauration

Quels indicateurs sociaux, et pour décider quoi ? Réussite scolaire, cohésion, passage de l’éco-anxiété à l’éco-lucidité : des trajectoires humaines qu’on répare, au niveau Restaurer.

Quel périmètre couvrent les données ? Le secteur, le territoire, l’Europe.

Que se passe-t-il quand les données contredisent le résultat de court terme ? La mission conduit à réorienter l’activité et à tenir le cap dans les difficultés.

Quels indicateurs environnementaux, et à quoi servent les données ? Le climat entre comme contexte, et l’étude d’impact sert d’abord à objectiver les atouts du modèle.

Les conditions pour suivre les personnes et le secteur sont réunies ; suivre l’état des sols, de l’eau et de la biodiversité dont dépendent les activités est l’étape suivante, celle qui ouvre la restauration.

Chaîne de valeur localisée · 28 % · le levier qui retient

C’est un levier de soutien : il ne déclenche pas la bascule, il la rend possible ou la retient.

Qu’est-ce qui prime dans les achats, et dans les retours des usagers ? Fournisseurs et usagers sont faiblement représentés ; les clients apparaissent par les patients de Doctolib.

Et dans les opérations internes ? Des organisations qui adaptent leurs processus pour réparer leurs fragilités face aux crises, au niveau Restaurer.

Quels effets observés ? Des coalitions sectorielles et la combinaison B Corp et mission.

Les conditions pour tenir en interne sont réunies ; des engagements réciproques avec les fournisseurs — volumes garantis, contrats pluriannuels, partage des risques — sont l’étape suivante.

Innovation produit · 39 % · le levier de la marche d’après

D’où part l’innovation ? De grands défis de société, à la plénière de 11 h, au niveau Restaurer.

Comment l’innovation met-elle l’écosystème en mouvement ? Par des coalitions qui changent les règles d’un secteur.

Comment les offres sont-elles conçues, et à quoi servent les affichages ? La conception des offres est faiblement représentée, et les affichages servent la crédibilité du statut.

Les conditions pour partir d’un besoin de société sont réunies ; partir du potentiel des écosystèmes et des communautés d’un territoire est l’étape qui mène à l’entreprise régénérative.

Dynamiques humaines · 72 % · le levier le plus haut

Quels freins les équipes rencontrent-elles ? Des freins systémiques, que le plaidoyer travaille à lever en faisant évoluer politiques publiques et cadres : c’est la réponse du programme qui atteint le niveau Régénérer.

Quelle croyance guide l’action ? L’entreprise a un rôle à jouer dans la transformation de la société.

Quel état d’esprit, quelles émotions ? Le désaccord comme ressource, l’éco-lucidité, les dilemmes assumés face à l’IA.

Les conditions pour coopérer sont les mieux réunies du programme ; la conviction que l’activité dépend de la vitalité du vivant est l’étape suivante.

Gouvernance et financement · 61 % · là où la mission agit

Quelle ouverture de la gouvernance ? Le comité de mission et l’OTI ouvrent la décision à des regards extérieurs.

Comment sont intégrées les voix du vivant ? La représentation de la nature au conseil d’administration est à l’ordre du jour.

Comment la transition est-elle financée ? Par la finance à mission, qui repense le rôle des financeurs, et par la fondation actionnaire.

Quelle trajectoire ? Les objectifs de mission sont suivis ; la trajectoire reste à chiffrer.

Les conditions pour inscrire la finalité dans l’instance qui décide sont réunies ; une trajectoire exprimée en capacités créées et un financement partagé avec partenaires, usagers et territoires sont l’étape suivante.

5 · Session par session, de la prise de conscience à la coopération territoriale

Limiter

Le niveau Limiter tient à la prise de conscience : s’appuyer sur les faits pour faire connaître le dérèglement et ses effets, avant de toucher aux décisions. Mission Way : du déclic à l’action, avec Romain Précheur (Les Collectifs), Emmanuelle Katz et Monique Cumin (Seedlings Transition), explore le chemin des sensations face au dérèglement climatique vers la prise de conscience, puis vers l’action dans l’entreprise.

Réduire

Le niveau Réduire tient à ce qui amortit les chocs et consolide le modèle sans le changer : preuves de crédibilité, cadres, encadrement des risques, résilience des organisations. Ces sessions travaillent l’entreprise elle-même.

L’ouverture, avec Valérie Brisac, Thomas Meyer et Muriel Lecou, met le mouvement en énergie. La keynote de Dominique Bourg pose les polycrises qui entourent l’entreprise. L’étude d’impact, avec Roland Paul (GSE, Medef Vaucluse), Julien Denormandie (Sweep), Kevin Levillain (Mines Paris-PSL) et Nathalie Rondeau (KPMG), animée par Yohan Penel, objective les bénéfices du modèle.

Comité de mission et OTI, avec Aleth d’Assignies (Roole), Luc Wise (The Good Company) et Bénédicte Bost (emlyon), animé par Alain Schnapper, confronte les intentions aux moyens. Mission et stratégie, avec Arnaud Martenat (Olenbee), Nathalie Calise (Erilia) et Stéphanie Dupuy-Lyon (La Poste), animé par Anne-France Bonnet, place la mission au cœur de la stratégie. Quand la mission sort du cadre, avec Gilles Erb (Fédération française de tennis de table), Julie Sabourin (Collectif Nouveaux Champs) et Fabrice Joubert (Nantes Saint-Nazaire Développement), étend le modèle aux associations et aux agences.

La simulation de crise, animée par Aude Joly (Changing for Good) et Muriel Fournier, et la mission face aux turbulences, avec Jean Vidal (Charier), Muriel Fournier (Espace Propreté) et Benoît Bourla (Amicio), animée par Thomas Parouty, travaillent la résilience des organisations. La controverse sur les barrières à l’entrée, avec Cécilie Cristia-Leroy (YCI Enfance) et Armand Hatchuel (Mines Paris-PSL), animée par Marine de Royer, interroge le périmètre du modèle. Vertiges de l’IA, avec Arthur Grimonpont (Centre pour la sécurité de l’IA), Arnaud Defrenne (CLS), Mathilde Durie (CJD, Norsys) et Mathilde Jaïs (Doctolib), animée par Sébastien Georges, pose ce qu’il faut encadrer et parfois ce à quoi il faut renoncer.

La finance durable, avec Johann Dupont (Abenex), Josselin Dupont-Tronville (La Banque Postale) et Mathilde Dufour (Mirova), animée par Isabelle Gounin-Levy, repense le rôle des financeurs. Le combo B Corp et mission, avec Thomas Breuzard (Norsys) et Morgane Le Breton (Maison Le Breton), réunit deux démarches qui organisent la transition vers la restauration, à lire avec les labels et certifications comme jalons d’une trajectoire. L’Europe, premier continent à mission ?, avec Philipp Runge (Commission européenne), Sarah Vandenbroucke (UPHF), Massimo Mercati (Aboca), Alexandre Helson (Dandoy, Kaya), Bris Rocher (Groupe Rocher), Blanche Segrestin (Mines Paris-PSL) et Paolo Di Cesare (Assobenefit, Nativa), animée par Emery Jacquillat, porte le modèle à l’échelle européenne. Le plaidoyer en cinq combats, avec Claire Thoury (CESE) en keynote, animé par Thomas Meyer et Muriel Lecou, réunit Alix Vanmeervenne (UPHF), Armand Hatchuel, Catherine Lescure (Enedis), Valérie Brisac, Aurélie Jourdon (Omeva), Alain Schnapper, Sylvain Reymond (Les entreprises s’engagent), Morgane Le Breton, Bénédicte Peillon (Assobenefit), Benoit Quittre (Kaya) et Emery Jacquillat, pour faire évoluer les pratiques, les politiques publiques et les cadres de l’entreprise à mission.

Restaurer

Quatre sessions portent sur la restauration. Lues en miroir des résultats par pilier d’impact, elles disent d’où vient le niveau du programme : chacune ouvre la restauration sur un pilier, et trois sur quatre y arrivent par la gouvernance.

Sur le social, le résultat du programme et sa session la plus haute disent la même chose. Les réponses aux questions sociales relèvent du niveau Restaurer, et la plénière de 11 h en donne la forme : Hélène N’Diaye (MAIF), Cécile Beliot (Bel), Cédric Mermilliod (Oodrive) et Caroline Maitrot-Feugeas (Nomad Education), avec Arnaud de Saint Simon, racontent comment la mission les conduit à réorienter leur activité vers la réussite scolaire, l’alimentation saine et durable, l’assurabilité des territoires et la souveraineté numérique. La restauration y passe par l’activité elle-même, qui s’attaque à un manque social, et c’est la seule session où l’offre entre en jeu. Au niveau Régénérer, la même offre augmenterait ensemble la capacité des personnes et celle des écosystèmes.

Sur l’environnement, le programme reste au dérèglement climatique, et sa seule session de restauration vient de la gouvernance. Frantz Gault (Vivoices), Geneviève Ferone Creuzet (Prophil), Marc Buisson (Upcoop) et Valérian Fauvel (Jumanji Studio), avec Agnès Rambaud-Paquin, mettent à l’ordre du jour la représentation de la nature au conseil d’administration. Le vivant non humain obtient une voix dans l’instance qui décide, au-delà d’une consultation ponctuelle d’experts. En miroir du résultat, la nature entre par la représentation avant d’entrer par la mesure : suivre l’état des sols, de l’eau et de la biodiversité est ce que demande le passage à Restaurer par l’intelligence écosystémique. La santé biologique est la capacité du vivant que le bien commun du programme laisse à couvrir.

Sur l’économie, la restauration passe par la propriété du capital et les règles d’un secteur, et la chaîne de valeur reste à ouvrir. La même table de gouvernance met à l’ordre du jour l’ESS, le steward ownership et la fondation actionnaire : la propriété est organisée pour que la mission tienne dans la durée. Alexandra Ferre (Groupe Rocher), Muriel Lecou (GSE) et Dominique Delmas (Saretec), avec Delphine Darmon, décrivent comment des sociétés à mission bâtissent des coalitions et changent les règles du jeu de leur secteur. Le pilier économique atteint la restauration par ceux qui possèdent et ceux qui coordonnent. Ceux qui produisent en amont et ceux qui achètent en aval sont le maillon suivant. L’économie de la mutualité ouvre ce maillon : co-investir avec fournisseurs, usagers et territoires, et partager équitablement les gains.

Sur le territoire, une plénière entière reconnaît la dépendance, et la co-décision est la marche suivante. Emmanuel Auneau (Compagnie des transports strasbourgeois), François-Xavier Demotes-Mainard (Portelo), Abdelkrim Marchani (Métropole Rouen Normandie) et Hélène Bernicot (Crédit Mutuel Arkéa), avec Anne-Laure Simon, posent un nouveau pacte entre entreprises à mission et acteurs publics, fondé sur la conscience d’un destin commun. Les entreprises tiennent parce que le territoire tient : c’est la dépendance reconnue et organisée du niveau Restaurer. La table réunit un opérateur de transport, une entreprise toulonnaise, une métropole et une banque ; les habitants, les producteurs et les écosystèmes du territoire en sont la suite, avec des liens où chaque activité renforce la capacité des autres.

Trois des quatre sessions de restauration y arrivent par la façon de décider — un conseil d’administration ouvert à la nature et organisé par la propriété, les règles communes d’un secteur, le pacte territorial —, une seule par l’activité. Le profil le dit en chiffres : gouvernance et financement à 61 %, innovation produit à 39 %. La mission a fait entrer la finalité dans l’instance qui décide ; la faire entrer dans ce qui se vend est le passage qui reste à ouvrir, et la plénière de 11 h l’a commencé.

Le Roast de Rafaella Scheer (Greenwashing Comedy Club) referme la journée sur un pas de côté avant le plaidoyer.

6 · Ce que nous en lisons : la mission a ouvert la question de la finalité

La mission touche la question que notre livre blanc place entre la restauration et la régénération : la finalité. Restaurer demande comment tenir, et le vivant sert l’activité ; régénérer demande quelle contribution au vivant permet de tenir. Ce retournement se décide en gouvernance, et c’est précisément là qu’agit la société à mission. Sa finalité est tournée vers l’extérieur, servir la société : c’est le bon sens de marche. Deux choses la tiennent au niveau de la restauration. Contribution et performance y restent deux termes à concilier, et ce qu’une activité apporte à côté relève de la restauration. La contribution se lit sur les personnes, et le vivant non humain reste à y faire entrer. À la régénération, la contribution devient la source de la performance : c’est la triple profitabilité, que les Lauriers de la Régénération démontrent.

Le bien commun du programme couvre quatre des cinq capacités du vivant que nous lisons : la santé humaine, l’autonomie, la coopération et la vitalité territoriale. La cinquième est la santé biologique des sols, de l’eau et de la biodiversité ; c’est par elle que le bien commun rejoint la capacité du vivant, humain et non humain.

La mission lève le verrou des modèles mentaux ; celui du modèle économique est la bascule suivante. Notre livre blanc pose deux verrous qui doivent sauter ensemble : les modèles mentaux — raison d’être, croyances, cadre de décision — et le modèle économique — ce qu’on vend, la chaîne de valeur, le financement. La raison d’être, le comité de mission, l’éco-lucidité et le désaccord comme ressource travaillent le premier. Le second se joue sur l’offre, produit par produit, et la plénière de 11 h l’ouvre.

Nous lisons la mission comme une pratique, à la suite du programme. Un statut se constate par oui ou par non ; le Capacity Score lit sur quatre niveaux la distribution du pouvoir, le financement et la place donnée à la voix du vivant. Le vocabulaire du programme, centré sur la gouvernance et la preuve du statut, explique que la gouvernance et les dynamiques humaines mènent, et que l’intelligence écosystémique reste à 44 %.

La souveraineté décrit un périmètre. Au programme, elle est numérique et européenne : ce qui est produit ici. Le manifeste du Made in France contributif dit ce que cette production fait vivre.

La mission a fait entrer la finalité dans la gouvernance ; la formuler comme une contribution, d’où vient la performance, est le pas suivant.

L’étude d’impact et la triple profitabilité posent la même question

L’étude d’impact nationale menée avec Mines Paris-PSL et KPMG, présentée le matin autour de Yohan Penel, directeur de l’Observatoire des sociétés à mission, mesure les bénéfices de la société à mission pour les entreprises et pour la société. C’est la question que nous travaillons : ce que la contribution rapporte, à l’entreprise et au territoire. Y ajouter l’état des écosystèmes et des territoires où ces entreprises opèrent en ferait la première mesure nationale de la rentabilité en triple impact, celle que construit notre recherche-action sur la triple profitabilité régénérative.

7 · Société à mission : où en sont les rendez-vous d’entreprises de la rentrée 2026 ?

Les dix rendez-vous d’entreprises de la rentrée, lus au même Capacity Score, dessinent une montée : de la protection et de la réduction des impacts, avec La REF du MEDEF, à la restauration, que quatre rendez-vous atteignent. Le Mission Day en est le plus avancé au niveau de la réduction, à un point du suivant.

Les rendez-vous de la rentrée 2026EstimationNiveau
La REF · MEDEF30 %réduction des impacts
SIAL Paris38 %réduction des impacts
Natexpo38 %réduction des impacts
Climate Week NYC47 %réduction des impacts
Produrable48 %réduction des impacts
Mission Day49 %réduction des impacts
Universités d’Été · Impact France60 %restauration
Forum Biodiversité & Économie · OFB60 %restauration
Journées de l’économie autrement62 %restauration
Rencontres de l’Économie Régénérative63 %restauration

Ce qui le rapproche de la restauration. Par l’élan des dirigeants, il rejoint les Universités d’Été d’Impact France : dynamiques humaines à 72 % chacun. Ce qui l’en sépare est le suivi des écosystèmes (44 % contre 61 %) et la chaîne de valeur (28 % contre 61 %) : c’est là que se joue son passage.

Ce qui retient toute la rentrée. L’innovation produit, ici à 39 %, et entre 50 et 58 % pour les quatre rendez-vous de la restauration. Pour toutes les entreprises qui les fréquentent, la même pièce attend : une offre conçue depuis le potentiel d’un territoire, pour que ses écosystèmes, ses habitants et son économie prospèrent ensemble.

Ce qu’il faut retenir du Mission Day 2026

Au Capacity Score, l’estimation pour le programme du Mission Day 2026 est de 49 %, en haut du niveau Réduire, entre La REF (30 %) et Impact France (60 %) : le plus avancé des dix rendez-vous de la rentrée au niveau de la réduction. Une session porte sur la limitation, quatorze sur la réduction, quatre sur la restauration, le Roast de clôture mis à part.

Le social capte l’attention et porte l’ambition la plus haute : ses réponses relèvent du niveau Restaurer. L’environnement est abordé par le dérèglement climatique, pour poser le décor, provoquer la prise de conscience et nommer un risque, l’assurabilité des territoires.

La gouvernance (61 %) et les dynamiques humaines (72 %) mènent, à l’image d’un statut porté par des dirigeants. La chaîne de valeur localisée (28 %) retient : fournisseurs et usagers y sont faiblement représentés.

Le passage à Restaurer se joue sur l’intelligence écosystémique : faire entrer l’état des écosystèmes et des territoires dans l’étude d’impact. La marche d’après passe par l’offre, et la plénière de 11 h l’a ouverte.

La mission a fait entrer la finalité dans la gouvernance ; la faire entrer dans l’offre est le pas suivant.

Les questions sur le Mission Day 2026 et le Capacity Score

Jusqu’où le Mission Day 2026 engage-t-il les entreprises ?

Jusqu’à leur gouvernance : la société à mission fait entrer la finalité de l’entreprise dans l’instance qui décide. Au Capacity Score, l’estimation du programme est de 49 %, au niveau de la réduction, à un point de la restauration. Le suivi des écosystèmes ouvre le passage à la restauration, et ce que l’entreprise vend est le pas suivant.

Qu’est-ce qu’une société à mission ?

La société à mission est une qualité introduite par la loi PACTE : l’entreprise inscrit une mission dans sa gouvernance, suivie par un comité de mission et vérifiée par un organisme tiers indépendant, l’OTI. En sept ans, elle est devenue un mouvement, que la Communauté des entreprises à mission réunit chaque année au Mission Day. Le Capacity Score lit cette mission comme une pratique, sur quatre niveaux, de la limitation à la régénération.

Que contient le programme du Mission Day 2026 ?

Le Mission Day, troisième congrès des sociétés à mission organisé par la Communauté des entreprises à mission, se tient le 3 novembre 2026 au Beffroi de Montrouge, sur le thème « Le temps des choix ». Son programme compte vingt sessions dans quatre salles — plénière, Agora, Forum, Atelier — et soixante-seize personnes nommées, dont un plaidoyer de clôture en cinq combats à cinq mois de la présidentielle.

Quel est le score du Mission Day 2026 au Capacity Score ?

L’estimation est de 49 %, en haut du niveau Réduire. Le profil par levier place les dynamiques humaines à 72 %, la gouvernance et le financement à 61 %, le leadership à 52 %, l’intelligence écosystémique à 44 %, l’innovation produit à 39 % et la chaîne de valeur localisée à 28 %.

Où en est le Mission Day parmi les rendez-vous de la rentrée ?

Le programme du Mission Day est estimé entre La REF 2026 du MEDEF, à 30 %, et les Universités d’Été de l’Économie de Demain d’Impact France, à 60 %. Il dépasse La REF sur la gouvernance (61 % contre 22 %) et sur le leadership (52 % contre 14 %), et rejoint Impact France sur les dynamiques humaines (72 % chacun). Parmi les dix rendez-vous d’entreprises de la rentrée lus au même Capacity Score, c’est le plus avancé du niveau de la réduction, devant Produrable (48 %), Climate Week NYC (47 %), SIAL Paris et Natexpo (38 %), et à un point des quatre qui atteignent la restauration.

Où en êtes-vous, et quel levier travailler en premier ?

Le Capacity Score évalue votre capacité à tenir vos trajectoires RSE, innovation et business en 2027, et identifie vos leviers d’action prioritaires. Un rapport que vous pouvez partager en comité, et une prochaine étape nommée. Confidentiel, sans engagement.

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Sources : programme du Mission Day 2026, missionday.org/sessions, et présentation du Mission Day par la Communauté des entreprises à mission, entreprisesamission.org, consultés le 23 octobre 2026 · Nous Sommes Vivants : livre blanc, FAQ du Capacity Score, lectures au Capacity Score des rendez-vous d’entreprises de la rentrée 2026, de La REF aux Rencontres de l’Économie Régénérative.

Sur l’événement : l’annonce de l’ORÉE, partenaire du Mission Day · l’annonce de Presse Agence · la fiche agenda d’Influencia.

Capacity Score® — lecture experte du programme publié, conduite par Nous Sommes Vivants le 23 octobre 2026. Les analyses et les niveaux engagent Nous Sommes Vivants.

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