Tout le Regenerative Circle Agri en PDFLes analyses sectorielles de la régénération100 produits régénératifs françaisLe livre blanc de l’entreprise régénérative
Avec les Lauriers de la Régénération, nous avons démontré que l’innovation régénérative est profitable en triple impact économique, social et environnemental : la régénération est un levier de business, de compétitivité et de robustesse — économies et marges, meilleurs approvisionnements, qualité finale perçue, reconnaissance par les labels et certifications. Le Regenerative Circle Agri s’adresse aux marques des filières liées à l’agriculture — alimentation, textile, cosmétiques, alcools, bois — et non aux seuls agriculteurs : cinq journées sur un an pour poser sa stratégie régénérative sur un de ses produits, avec les acteurs de sa filière, du champ au rayon. Ces filières sont les plus en lien avec la nature et les plus avancées dans la mise en pratique des principes régénératifs — en particulier l’agriculture bio et régénérative, du champ au business model, dont les impacts peuvent être affichés sur les produits pour inciter à l’achat. Des cercles dédiés par filière sont possibles — les vins, la laine. Le problème qu’il résout : comment valoriser nos bonnes pratiques — les faire reconnaître, les faire payer, les faire durer dans la filière.
Rejoindre le Regenerative Circle Agri
Cinq journées sur un an, dix participants, 5 500 € HT ; accord de participation avant le 1er mars 2027, onboarding le 15 mars. Devis et bon de commande sur demande à jeremy@noussommesvivants.co.
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Où en sont les filières bio régénératives en France, le compte rendu des sessions · Les trois Regenerative Circles — Agri, Leadership, Écosystème
Coopérer dans sa filière, du champ au rayon, pour valoriser ses bonnes pratiques
Une marque qui a changé ses pratiques — sols, bien-être animal, juste rémunération, matières régénératives — se heurte à trois murs : les faire reconnaître face au « régénératif opportuniste », les faire payer par un marché qui ne voit qu’un prix, les faire durer alors que le producteur porte seul le coût de la transition. Aucun de ces murs ne se lève seul : la reconnaissance dépend d’un référentiel partagé, le prix dépend du distributeur, la durée dépend de la coalition. Le Regenerative Circle Agri sert à cela — réunir les maillons de la filière autour d’un produit, avec une méthode pour coopérer : chaîne de valeur partagée, offre commune, co-investissement, gains répartis. Il remplit trois rôles.
1
Créer une coalition de filière
Producteurs, transformateurs, marque, distribution : les maillons qui se renvoient d’ordinaire le problème, autour d’un même produit, avec un référentiel commun.
2
Changer le modèle du produit
Passer d’une agriculture certifiée à une filière régénérative dont le modèle économique tient : plus on vend, plus les sols, les producteurs et le territoire se renforcent.
3
Passer à l’action sur un produit
Cinq journées sur vos cas, entre pairs de filières différentes : un business model, une feuille de route à trois ans, la façon de le dire en rayon sans surpromesse.
Deux profils d’organisations. Celles qui abordent la méthode comme une formation à la régénération et un premier pas : poser une stratégie et un plan d’actions, maîtriser la démarche, anticiper ce qu’elle implique pour leur business et leur organisation, pour mobiliser leurs parties prenantes le jour où un projet se lance. Et celles qui ont déjà une ambition régénérative et une première expérience d’innovation, et qui veulent avancer sur un cas concret : prendre le leadership dans leur catégorie, asseoir leur légitimité, améliorer leurs marges, atterrir en comptabilité — et, au bout, mieux embarquer leurs parties prenantes.
Pourquoi nous. Dix analyses d’entreprises au Capacity Score — Danone, LVMH par filière, Expanscience, C’est qui le Patron ?! — et la modélisation de la filière laine. Trois ans de missions avec le Business Model Régénératif — la filière ortie régénérative avec Bastien Tissages, la stratégie régénérative de Bel, le comex de Melvita. Nos références chaînes de valeur, une par secteur : la gaufre en agroalimentaire, le t-shirt en lin et chanvre en textile, l’accès à internet en numérique, le vin en alcools. Les analyses sectorielles des filières bio régénératives. Et une équipe d’animation formée à la méthode.
Où en êtes-vous ? Les quatre niveaux de la trajectoire régénérative
Le Capacity Score évalue votre capacité à tenir vos trajectoires RSE, innovation et business, et identifie vos leviers d’action prioritaires. Trente minutes, gratuit, résultats immédiats. Il vous situe sur une trajectoire en quatre niveaux — on n’y monte pas d’un niveau, on débloque un levier — et lit six leviers de capacité : leadership, intelligence écosystémique, chaîne de valeur, innovation, dynamiques humaines, gouvernance et financement. Il nomme celui qui bloque le passage au niveau suivant — pour une marque, souvent la chaîne de valeur ou l’innovation produit. C’est le prérequis du Regenerative Circle Agri.
Niveau 1
Limiter
Le Garde-fou — conformité responsable
« Comment tenir face aux polycrises ? »
Éviter le pire.
Niveau 2
Réduire
L’Optimisateur — gestion des risques
« À quoi faut-il renoncer pour préserver ? »
Diminuer les pressions.
Niveau 3
Restaurer
L’Architecte — robustesse écosystémique
« Comment assurer la robustesse dans des écosystèmes instables ? »
Tenir dans l’instabilité — un aboutissement stratégique, pas un échec.
Niveau 4
Régénérer
Le Jardinier — contribution en triple impact
« Quel service unique rendons-nous au vivant ? »
Augmenter la capacité du vivant, humain et non humain, dans un territoire.
Vers quoi nous accompagnons : l’entreprise régénérative
Vers une entreprise régénérative : une entreprise rentable dont le modèle économique augmente la capacité du vivant à prospérer — les écosystèmes habités dans les territoires dont elle dépend, sols, biodiversité, humains, liens sociaux, économie locale. Le vivant y est le premier capital, naturel, humain, social, et ce qui le renforce renforce les chaînes d’approvisionnement, les marges et la continuité. La question discriminante : est-ce que le territoire et ses habitants prospèrent avec mon activité économique — et mon activité avec eux ? Devenir régénératif, c’est monter en capacité, sur les quatre étapes qui concernent toutes les entreprises — et le diagnostic n’impose aucune destination : viser la robustesse de son entreprise, Restaurer, est déjà un aboutissement stratégique. Le cadre est posé dans le livre blanc de l’entreprise régénérative.
Pourquoi viser la régénération
Parce que la RSE réduit les dégâts sans changer le modèle : des entreprises engagées comme Michelin ou Patagonia ont des scores ESG élevés et restent découplées de leurs engagements — le chiffre d’affaires croît, les impacts aussi. Et parce que des entreprises emblématiques disparaissent faute d’avoir relié viabilité économique et ancrage territorial. Ce que la régénération rapporte, c’est la viabilité, pas seulement la conformité :
- Des approvisionnements qui tiennent parce que vos fournisseurs tiennent — les écosystèmes dont ils dépendent sont encore capables de produire demain.
- Un risque réputationnel réduit — l’écart entre discours et pratiques mesuré avant que d’autres ne le fassent.
- Des équipes qui restent parce que l’activité a du sens : la trajectoire est lisible, les arbitrages sont réels, la contribution au vivant est visible.
- Une offre qui vaut plus parce qu’elle renforce ce dont elle dépend — là où limiter, réduire et restaurer génèrent au mieux des économies, les produits régénératifs portent une survaleur que le marché paie, comme le documentent les lauréats des Lauriers de la Régénération.
- Une activité viable parce qu’elle rend son territoire viable — la continuité devient la conséquence d’un modèle qui contribue aux conditions de sa propre existence.
La demande a changé dans le même sens : les entreprises ne financent plus l’écologie comme une obligation, elles cherchent ce qu’elle rapporte — le conseil RSE se réinvente sur cette bascule. Et le chemin est mesuré : le baromètre Capacity Score 2026 situe la moitié des répondants au niveau de la restauration, la conviction en avance sur la décision et la donnée — c’est ce cran-là que les Circles font passer.
Dans le Regenerative Circle Agri, les profils à faire coopérer : la distribution à côté du producteur et de la marque
Un problème de filière est un problème systémique : la qualité d’un produit dépend d’un sol, la viabilité du producteur dépend de la durée des engagements de la marque, la marge de la marque dépend de ce que le distributeur met en rayon. Chacun, seul, ne peut que déplacer le problème vers son voisin — c’est ce que font les cahiers des charges et les appels d’offres. Le résoudre suppose de réunir ces maillons, de rendre visibles leurs interdépendances, et de décider ensemble qui co-investit quoi et comment les gains se répartissent : l’économie de la mutualité que porte le Business Model Régénératif, jusqu’à l’atterrissage en triple comptabilité.
Un participant type : la directrice marketing d’une marque alimentaire qui veut lancer une gamme issue de l’agriculture régénérative. Elle repart avec le business model du produit, la coalition amont-aval qui le porte et la façon de le dire en rayon sans surpromesse. Dans la même salle : le producteur, le transformateur, la marque et le distributeur — là où se décident le prix, le rayon et la promesse.
Ce que les marques des filières liées à l’agriculture ont déjà établi
Une première mise en mouvement le 17 décembre 2025, puis une seconde session en janvier 2026 : une trentaine de participants de sept secteurs. Autour de la table : Oé, Guatex (latex), le Château Galoupet (Moët Hennessy, certifié ROC), Biosphères et Tokilia (laine locale) à la première session ; Decathlon, Bjorg (Ecotone), L’Oréal, FDJ United, LVMH Recherche, Chargeurs Luxury Fibers (Nativa), la Datams Sustainability Foundation, Vergers Boiron, Livosphère, Alimentys, Carbone 4, WiFi et ACE à la seconde. L’enjeu collectif tient en une phrase : faire basculer d’une agriculture certifiée vers des filières régénératives dont le modèle économique tient, en partageant les coûts et la valeur entre les acteurs de la chaîne plutôt qu’en les faisant porter par le producteur ou par le consommateur. Le détail est dans l’état des filières bio régénératives en France et dans le compte rendu des Regenerative Circles à date.
En appui du texte : le replay de la seconde session préalable du Regenerative Circle Agri (février 2026).
Quatre murs, nommés ensemble
Le mur du référentiel : pas de définition partagée du régénératif ; le ROC existe mais reste peu reconnu en France ; risque de dilution du terme et de dévalorisation des pionniers. Le mur économique : les coûts sont immédiats, les bénéfices différés, et personne ne sait qui finance la transition sans la faire porter au producteur ou au consommateur. Le mur du producteur : les agriculteurs sont sollicités par de multiples donneurs d’ordre, chacun avec son questionnaire et son cahier des charges ; le rapport de force reste à casser. Le mur du rayon : revendiquer un travail régénératif sans surpromesse, et expliquer simplement des pratiques complexes.
Six enjeux communs, de la définition à la valorisation
Un référentiel partagé face au « régénératif opportuniste » ; les labels et scores comme leviers de bascule, la certification ROC comme passage au niveau régénératif ; l’équation économique, à résoudre par la coalition et la multivalorisation des matières ; l’allègement de la charge sur les producteurs, placés au cœur comme co-concepteurs ; le passage à l’échelle au-delà des convaincus ; la valorisation auprès du consommateur. Le message central : ni une niche ni un supplément RSE, un modèle qui tient par la coopération entre acteurs d’une même filière et par une valeur perçue par le client final.
Ce qui distingue le Regenerative Circle Agri des programmes d’agriculture régénérative des marques
Les marques ont déjà des programmes d’agriculture régénérative : un cahier des charges, une prime, un label, un projet RSE. Ils fonctionnent comme des programmes filière qui partent de la marque et redescendent vers le producteur. Le Circle fait autre chose : il met la distribution dans la salle et fait atterrir le modèle économique.
| Les programmes d’agriculture régénérative des marques | Le Regenerative Circle Agri |
|---|---|
| Un cahier des charges imposé au producteur | Une coalition qui décide ensemble du référentiel et du partage des coûts |
| Une prime au producteur | Des gains répartis sur toute la chaîne, en co-investissement |
| Un label acheté | Un référentiel et une preuve construits avec la filière, affichés en rayon |
| Un projet RSE à côté de l’offre | Un produit qui se vend — plus il se vend, plus la filière se renforce |
| Un fournisseur audité | Un producteur co-concepteur, au cœur de la conception |
Les résultats observables après le parcours
- Une gamme en rayon dont la promesse régénérative est tenue et dite sans surpromesse.
- Un contrat de filière pluriannuel, avec co-investissement et engagements réciproques entre producteurs, transformateurs, marque et distributeur.
- Un compte de résultat mutuel entre la marque et ses producteurs, atterri en triple comptabilité.
Une méthode pour coopérer : le Business Model Régénératif, en cinq journées
Pourquoi — Traduire une vision et une feuille de route régénératives existantes en un projet concret d’innovation produit ou service.
Comment — En accompagnant des managers et dirigeants sur un projet réel, dans une logique d’expérimentation terrain, de décisions pragmatiques et d’intelligence collective entre pairs.
Quoi — Une approche en cinq étapes fondée sur le Business Model Régénératif, en collectif multi-marques avec un à deux représentants par marque : cinq journées en présentiel sur six à douze mois, centrées sur un projet concret d’innovation produit ou service. Dix participants par session.
Trois dynamiques
- Individuelle — renforcer son offre en triple impact économique, environnemental, social ; acculturer et engager les équipes.
- Collective — s’inscrire dans une dynamique d’écosystème régénératif avec des acteurs engagés sur les mêmes enjeux ; aligner les enjeux et les leviers d’action.
- Inter-entreprises — coopérer pour transformer son secteur.
Le programme, en cinq journées sur six à douze mois
Un onboarding de deux heures en distanciel, puis cinq ateliers d’une journée en présentiel. Les outils le matin, vos cas l’après-midi.
Onboarding — accueillir, 2 h en distanciel
Inclusion des participants, présentation détaillée du programme, organisation logistique de l’année, questions et réponses.
Analyse d’impact de la chaîne de valeur d’un produit ou d’un service
Poser la chaîne de valeur de l’offre actuelle, identifier ses parties prenantes, clarifier les zones de dégénération, projeter les services socio-écosystémiques à délivrer.
Redesign de la chaîne de valeur future de l’offre
Poser la chaîne de valeur régénérative de l’offre, identifier ses futures parties prenantes, définir les partenaires stratégiques à mobiliser.
Proposition de valeur régénérative
Plancher sur un exemple de proposition de valeur à visée régénérative qui maximise les capitaux environnementaux, sociaux et financiers pour les années à venir, en prenant soin du vivant.
Planification stratégique
Élaborer un plan d’actions en trois horizons de temps pour organiser la transition vers l’offre régénérative, avec une bascule à court terme et l’équilibre financier.
Feuille de route et suivi d’impacts
Poser un business model et élaborer une feuille de route pour chaque organisation, et pour l’ensemble des organisations mobilisées, avec la mesure et le suivi des impacts en triple comptabilité et bien-être. Pitch et challenge.
En option, un consultant ou un expert du collectif intervient entre les sessions ou à la fin de la démarche, pour un suivi sur mesure et un approfondissement des problématiques. Le Business Model Régénératif et ses cinq ateliers
Rejoindre le Regenerative Circle Agri : pour qui, et ce que vous en retirez
Pour qui
Les marques — achats, marketing, innovation, direction générale — et une diversité de profils, de la réduction des impacts à l’augmentation des impacts contributifs, avec une volonté commune : trouver un modèle économique en triple impact pour leur activité. Une entreprise pionnière peut prendre le lead pour intensifier la dynamique dans sa catégorie avec ses partenaires clés.
Prérequis : une volonté personnelle de basculer vers un modèle d’affaires régénératif du vivant. Le Capacity Score, fait en amont, situe chacun et nomme son levier bloquant.
Ce que vous en retirez, à trois niveaux
Pour vous, pour votre organisation, pour vos interactions avec les autres acteurs — c’est l’intérêt d’un cercle à plusieurs.
Pour vous. La maîtrise de la conception régénérative sur votre catégorie, et la position de pionnier qui prend le lead dans sa filière.
Pour votre organisation. Un business model sur un de vos produits régénératifs et une feuille de route à trois ans avec les facteurs de succès ; des ventes, des marges et des rotations soutenues par la réduction des impacts négatifs ou l’augmentation des impacts contributifs.
Pour vos interactions. Une coalition de filière — producteurs, transformateurs, distributeurs — qui allège la charge des producteurs et partage les gains ; des liens avec les autres cercles.
Les bénéfices à participer
Prendre du recul stratégique et poser sa stratégie sur son offre dans un espace protégé. Vous repartez avec un business model en T1 et T10 et une feuille de route pour passer à l’action, freins et leviers compris :
- Un projet d’innovation régénérative, aligné avec la vision et la feuille de route déjà posées par l’entreprise.
- Une proposition de valeur clarifiée pour un produit ou service concret, testable sur le terrain.
- Un plan d’expérimentation à court, moyen et long terme, avec les premières actions clés à lancer.
- Des KPI pour piloter le projet — business et impacts régénératifs — reliés à la trajectoire globale de l’entreprise.
- Une cartographie ciblée des parties prenantes du projet, et un réseau de partenaires pour se lancer.
- Les premiers jalons pour embarquer ses parties prenantes, et les freins et leviers identifiés — leadership, gouvernance, comptabilité.
Ce que vous apprenez
- Les grands principes de l’économie régénérative, avec un focus sur le vivant humain et non humain.
- Fixer des objectifs selon votre organisation, la création ou destruction de valeur et les interdépendances systémiques, en lien avec la CSRD, l’ISO 26000 et les autres cadres.
- La méthode en cinq ateliers du Business Model Régénératif, et la conception régénérative avec les parties prenantes d’une chaîne de valeur.
- L’appliquer à un projet d’innovation régénérative en triple impact, avec des enjeux de court et de long terme.
- Identifier et réunir ses parties prenantes pour former une coalition régénérative, au fil de relations mutuellement bénéfiques.
- S’inscrire dans le temps : culture, leadership, gouvernance, indicateurs, comptabilité — en s’inspirant d’autres secteurs, en expérimentant en collectif et en échangeant entre pairs.
La boîte à outils
Nous co-construisons le business model régénératif de l’innovation et celui de chaque partie prenante : le canvas du Business Model Régénératif, le modèle de Porter et la chaîne de valeur, le Canvas des Actants, la fiche concept, les trois horizons, la grille d’indicateurs — présentés le matin, appliqués l’après-midi à vos cas, avec nos analyses sectorielles de la régénération et le livre blanc de l’entreprise régénérative en appui.
L’équipe d’animation
Albane Roussot, agronome, facilitatrice en intelligence collective et coopération, pratiques démocratiques et gouvernances ; Andreea Fauchille, nouveaux récits, études marketing et design thinking ; Laurence Loth, accompagnement des transitions humaines ; Jérémy Dumont, économie régénérative appliquée et design de produits innovants.
Un cercle dédié par filière : l’exemple de la laine
La filière laine française illustre ce qu’un cercle dédié travaille. La France importe aujourd’hui 80 % des produits en laine transformée ; la transformation est délocalisée, les coûts de traitement élevés, la tonte devenue une charge pour les éleveurs — certains enterrent ou brûlent la laine faute de débouchés —, la filière peu structurée et longtemps sans soutien public. L’opportunité tient dans la multivalorisation : viande et lait, vêtements, textiles d’ameublement, matelas, jouets, isolants, avec des critères communs — qualité de la laine et volumes, durabilité physique, contribution au territoire, bien-être animal, juste rémunération, savoir-faire. Des exemples existent, comme la filature Colbert à Camarès et Laines Paysannes dans le Sud-Ouest, et une certification régénérative comme le programme Nativa. Nous avons modélisé cette filière au Capacity Score : de la laine co-produit à la laine régénérative, la modélisation au Capacity Score.
Accompagner une filière sur trois ans, en six étapes
Cartographier les parties prenantes d’une filière dans une région — chaîne de valeur, multivalorisations possibles, grandes marques capables d’assurer un volume ; réunir ces parties prenantes sur les enjeux de la chaîne pour faire émerger des pistes de collaboration en triple impact ; travailler en sous-groupes les enjeux techniques, industriels et économiques, puis restituer par priorités ; proposer cahiers des charges, process et affichage socio-environnemental, et chercher les financements régionaux, nationaux et européens ; expérimenter l’offre par phases sur un terrain, avec suivi des résultats économiques, sociaux et environnementaux ; modéliser un plan d’actions à dix ans — une offre régénérative avec un point mort sous trois ans, et le modèle économique global décliné par partie prenante, avec ses pistes de co-valorisation et de co-investissement. C’est ce que nous avons fait pour la filière ortie avec Bastien Tissages, et ce qu’un cercle dédié fait pour la laine.
Par où entrer : calendrier, tarif, inscription
5 500 € HT par participant, réservé aux marques, organisations et associations. Pack à 8 000 € HT pour deux participants d’une même structure ; 15 000 € HT pour une structure qui s’engage comme partenaire. En option, du conseil sur mesure à 1 000 € HT par jour.
Les cercles sont certifiés Qualiopi et éligibles aux OPCO (tarifs +15 %).
Les prochaines étapes : l’accord de participation avant le 1er mars 2027, l’onboarding le 15 mars 2027, puis le calendrier des cinq journées fixé collectivement, en présentiel à Paris. Les trois Circles — Agri, Regenerative Circle Leadership, Regenerative Circle Écosystème — se retrouvent chaque année en juin aux Lauriers de la Régénération.
S’inscrire au Regenerative Circle Agri — 5 500 € HT Les Regenerative Circles, présentation d’ensemble · Le collectif Nous Sommes Vivants
Faire appel aux consultants de Nous Sommes Vivants
Les Regenerative Circles sont animés par les consultants du collectif, formés au Business Model Régénératif et forts de trois ans d’expérience à l’animer : Jérémy Dumont — Leadership et Écosystème — économie régénérative appliquée, design de produits innovants ; Albane Roussot — Agri — agronome, intelligence collective, pratiques démocratiques et gouvernances ; Andreea Fauchille — Agri — nouveaux récits, études marketing, design thinking ; Laurence Loth — Agri — accompagnement des transitions humaines.
Les mêmes consultants interviennent en mission, et la méthode a trois ans de terrain derrière elle : la filière ortie régénérative avec Bastien Tissages, vingt-cinq acteurs sur trois régions, la dépollution collective du Chéran, la conception de services numériques chez Orange, services numériques régénératifs, la stratégie régénérative de Bel, le comex de Melvita (L’Occitane). Une session découverte pour vivre l’atelier, les cinq ateliers du Business Model Régénératif sur un an avec vos parties prenantes, ou un Circle. faire appel aux consultants de Nous Sommes Vivants · les consultants formés au Business Model Régénératif
Le Business Model Régénératif, l’outil du parcours
Le Business Model Régénératif est un canvas et une série de cinq ateliers pour définir sa stratégie à impact et concevoir de nouveaux produits et services issus de pratiques régénératives, avec son réseau de partenaires — l’entreprise n’agit plus seule, elle est un acteur au sein d’une coalition. Le canvas du Business Model Régénératif et ses cinq ateliers
Nos cas avec le Business Model Régénératif
Textile
Filière ortie — Bastien Tissages
Les bases d’un business model régénératif pour l’ortie, avec les acteurs de la chaîne « fibres libériennes » dans trois régions, sur trois ans.
Numérique
Une version découverte du canvas pour l’accès internet, TV et mobile ; dix designers formés à la conception régénérative.
Cosmétique
Melvita (L’Occitane) — embarquer le comex
Plateforme de marque régénérative, retombées business, les business models à explorer, comment y aller en trois étapes.
Agroalimentaire
Learning expedition sur six mois, des pratiques agricoles aux motivations des consommateurs : interviews d’agriculteurs, focus groups à Los Angeles et Paris.
Territoire
Rivière Chéran — appel à projets FRB
Intermédiation pour un projet de dépollution porté collectivement, avec le business model régénératif et deux fresques ; un label « rivière sauvage » à la clé.
Friches
IIS Waste2Bio × Wagralim
Trois ateliers pour imaginer des modèles économiques régénératifs autour de trois filières : biomasse, espaces de biodiversité, agrivoltaïsme.
Alimentation
Workshop dans l’incubateur du marché de Rungis : le business model régénératif appliqué aux jeunes entreprises de l’alimentation.
Les entreprises des filières lues au Capacity Score
Où en sont les marques de vos filières, levier par levier — les dix analyses d’entreprises au Capacity Score, chacune en article de fond et en PDF.
Alimentation · N4 · 91 %
126 M€ construits sur un prix voté par les consommateurs et un contrat garanti cinq ans ; le modèle économique régénératif le plus abouti observé à ce jour.
Alimentation · N3 · 57 %
Le cahier des charges lait le plus exigeant d’Europe et des innovations visibles en rayon ; la finalité corporate reste orientée performance financière.
Cosmétique · N3→N4 · 72 %
Premier actif cosmétique certifié ROC au monde, issu d’une filière en agriculture régénérative ; double lauréate des Lauriers.
Luxe · N2 · 42 %
Château Galoupet certifié ROC, taskforces matières ; le retournement de finalité passe par les filières d’approvisionnement.
Textile · N3 · 68 %
Coton ROC, Provisions, Purpose Trust ; le modèle reste fondé sur la vente de nouveaux produits en volume, levier à retourner pour le N4.
Que le territoire et ses habitants prospèrent grâce à l’activité économique — pas malgré elle. C’est le sens même de ce cercle.


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